Avec sa messagerie, Facebook se pose en concurrent de RIM

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Le réseau social vient de lancer "Messenger for Mobile", une application de messagerie instantanée pour "smartphones", dans la même veine que celle de Research In Motion, baptisée BBM.

On connaissait iMessage, Google Talk, et surtout BBM. Il faudra désormais compter également avec Messenger for Mobile, l'application de messagerie instantanée que Facebook vient de lancer pour les "smartphones". Pour le moment disponible uniquement sur l'App Store d'Apple, où elle s'est déjà hissée au premier rang des applications gratuites en nombre de téléchargements, et sur l'Android Market, elle figurera un peu plus tard dans le magasin d'applications du BlackBerry.

Messenger for Mobile, qui ne fonctionne pour l'heure qu'aux Etats-Unis, permet de "chatter" avec ses contacts Facebook depuis son smartphone, ce qui évite d'envoyer des SMS, payants. Grâce à cette application, un "chat" commencé sur Facebook depuis un ordinateur peut se poursuivre sur "smartphone". Messenger for Mobile offre également la possibilité de discuter en groupe, et de partager des photos.

Il y a fort à parier que cette application va se poser en concurrent sérieux de iMessage, la messagerie instantanée de l'iPhone, et de Google Talk, celle des "smartphones" fonctionnant sous Android, le système d'exploitation de Google. Il s'agit aussi d'un nouveau concurrent pour BBM, la messagerie instantanée du BlackBerry, très prisée des adolescents. Une rivalité dont Research In Motion, le fabricant du BlackBerry, se serait volontiers passé, lui qui va de résultats décevants en plans de licenciements depuis plusieurs mois.

 

Opération commando sur Facebook ?
Dans une vidéo postée sur YouTube, des pirates informatiques menacent d'attaquer le réseau social, le 5 novembre. Au motif que celui-ci serait néfaste pour la protection des données personnelles de ses quelques 700 millions de membres. Cette vidéo est signée "Anonymous", du nom du groupe de "hackers" qui s'était illustré dans l'affaire Wikileaks, fin 2010. Mais le groupe, sans exclure que l'auteur de la vidéo soit un de ses membres, ne revendique pourtant pas cette menace, qui pourrait aussi bien être un canular.

 

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