Facebook : enquête en Allemagne pour abus de position dominante

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En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a mis en demeure le mois dernier Facebook de cesser de suivre les internautes ayant visité ses pages mais non enregistrés, emboîtant le pas à son homologue belge.
En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a mis en demeure le mois dernier Facebook de cesser de suivre les internautes ayant visité ses pages mais non enregistrés, emboîtant le pas à son homologue belge. (Crédits : DADO RUVIC)
Outre Rhin, l'autorité de la concurrence soupçonne le premier réseau social en ligne d'abus de position dominante et d'infraction aux lois protégeant les données personnelles.

En Europe, Facebook doit se sentir de plus en plus menacé. L'autorité de la concurrence allemande a ouvert une enquête à l'encontre de Facebook qu'elle soupçonne, du fait de sa position dominante sur le marché, d'imposer à ses utilisateurs des conditions d'utilisation qui enfreignent les lois sur la protection des données.

"Le soupçon initial est que les conditions d'utilisation de Facebook transgressent les règles de protection des données", explique, dans un communiqué mercredi, l'Office anti-cartel, qui prévoit d'examiner, "entre autres, quel lien il y a entre une éventuelle position dominante de l'entreprise sur le marché et l'utilisation de telles clauses".

En France, la Cnil lui demande de cesser l'espionnage des internautes

L'Allemagne est loin d'être le seul pays dans lequel le réseau social créé par Mark Zuckerberg est exposé à des sanctions en raison de ses pratiques en matière de concurrence et de respect de la vie privée de ses utilisateurs.

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En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) l'a mis en demeure le mois dernier de cesser de suivre les internautes ayant visité ses pages mais non enregistrés, emboîtant le pas à son homologue belge.

(avec Reuters et AFP)

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