L'avenir de WeWork passera-t-il par le patron de T-Mobile USA ?
AFP

John Legere, ici en interview sur CNBC, est décrit comme un PDG atypique, avec ses cheveux longs, son compte Twitter très actif et son vocabulaire fleuri.
Reuters
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John Legere, ici en interview sur CNBC, est décrit comme un PDG atypique, avec ses cheveux longs, son compte Twitter très actif et son vocabulaire fleuri.
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WeWork, à peine sauvée par une opération de secours de son principal actionnaire, le Japonais SoftBank Group, est en pourparlers avec le patron de T-Mobile USA, John Legere, pour lui donner les rênes de l'entreprise, croit savoir lundi le Wall Street Journal.
Selon le quotidien, la We Company - la maison-mère de WeWork - cherche un nouveau dirigeant qui pourrait stabiliser l'entreprise après l'échec de sa tentative d'entrée en Bourse sous la direction erratique de son co-fondateur Adam Neumann, qui a depuis dû abandonner ses fonctions.
Interrogée sur les informations du WSJ, We Company "n'a pas souhaité commenter".
Selon le journal, l'entreprise aimerait avoir un nouveau dirigeant dès le mois de janvier, mais il souligne que rien ne dit que M. Legere acceptera le poste ou qu'un autre candidat ne va pas émerger.
À l'instar d'Adam Neumann, John Legere, âgé de 61 ans, est un PDG atypique, avec ses cheveux longs, son compte Twitter très actif et son vocabulaire fleuri.
Il dirige depuis 2012 T-Mobile, dont la fusion avec son concurrent Sprint qui est en cours pourrait être finalisée l'année prochaine. Contrairement à l'ex-PDG de WeWork, M. Legere peut se targuer d'avoir fait de T-Mobile USA une histoire à succès.
Le 22 octobre, SoftBank Group a annoncé une injection de fonds supplémentaires de 5 milliards de dollars dans WeWork ainsi qu'une offre publique d'achat sur les titres qu'il ne possède pas encore, pour un montant maximal de 3 milliards de dollars.
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Le paiement par SoftBank Group à WeWork d'une échéance d'obligations pour un montant de 1,5 milliard de dollars sera aussi accéléré, avait encore indiqué la firme nippone.
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SoftBank, qui détient actuellement 29% du capital de WeWork, va monter à 80%, mais "ne contrôlera pas la majorité des droits de vote aux réunions du conseil d'administration". Il n'a cependant pas précisé quelle serait la répartition de ces droits ni la raison pour laquelle il y renonçait.
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