Pierre-Antoine Capton, le magnat français qui séduit les Etats-Unis
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Lundi, dans son bureau parisien à Mediawan.
PATRICE NORMAND/LEEXTRA POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Lundi, dans son bureau parisien à Mediawan.
PATRICE NORMAND/LEEXTRA POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
Du succès dans ses affaires, du succès dans ses amours, un bureau en haut d'une tour, d'où il contrôle son univers... Pierre-Antoine Capton a-t-il le « blues du businessman » ? Il a suivi le cours Florent mais n'aurait pas voulu être un artiste. « Je suis très mauvais acteur », lance celui qui se trouve exactement là où il rêvait d'être, patron puissant d'un empire du divertissement. Costume sombre, chemise blanche, affable et contrôlé, entouré de deux communicantes, il a préparé ses formules. Derrière lui, la tour Eiffel et le dôme des Invalides, le 7e arrondissement sous un grand soleil d'hiver.
À lire également
C'est dans un immeuble de l'avenue de Breteuil que « PAC », 48 ans, a installé le siège de Mediawan, conglomérat de 70 sociétés de production et 1 500 collaborateurs, affichant 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires et vingt mille heures de programmes. L'adresse prestigieuse lui a permis de rencontrer la nouvelle ministre de la Culture bien avant sa nomination Rue de Valois. Maire du 7e, Rachida Dati a été « hyper efficace quand on a eu besoin d'elle, pour des soucis de stationnement de taxis devant notre immeuble, précise Capton. Elle est dans l'interaction et râle quand c'est nécessaire ». Comprend-il les critiques qu'a entraînées l'arrivée de l'élue LR aux commandes de ce ministère tant convoité ? « Non ! Rachida Dati est une battante, et en ce moment, on a besoin d'une ministre qui défend le modèle vertueux français. »
« Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA