Couverture des zones blanches : les opérateurs affirment être au rendez-vous
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Une antenne de téléphonie mobile.
Reuters
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Une antenne de téléphonie mobile.
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Le sujet demeure électrique. Alors que la 5G commence à être déployée dans l'Hexagone, de nombreux villages et zones rurales sont encore dépourvus de réseau mobile acceptable. Ces fameuses zones blanches préoccupent le gouvernement depuis des années. C'est encore plus vrai depuis l'épidémie de coronavirus, où l'accès à Internet est devenu essentiel pour la plupart des Français. En janvier 2018, l'exécutif a passé un accord, baptisé New Deal, avec les opérateurs télécoms. Plutôt que de leur réclamer une grosse somme d'argent en échange de la prolongation de certaines fréquences mobiles, le gouvernement leur a demandé de gros investissements pour apporter, à terme, une bonne couverture 4G à toute la population.
Les opérateurs affirment aujourd'hui qu'ils sont au rendez-vous de leurs obligations. La semaine dernière, la Fédération française des télécoms (FFT), le lobby du secteur, s'en est félicité. Dans un communiqué, elle souligne que les engagements des opérateurs concernant le passage de la 3G à la 4G pour plusieurs milliers de sites situés en zones blanches sont tenus. « Les opérateurs ont basculé 2.148 sites "zones blanches - centres bourgs" en 4G, ce qui correspond en mars 2021 à 82% de l'ensemble des sites à migrer d'ici fin 2022, dépassant largement l'objectif assigné par le gouvernement qui était de 75% à fin 2020 », argue le lobby.
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Surtout, la FFT assure être en ligne avec le programme dit de « couverture ciblée », qui oblige les opérateurs à déployer des antennes dans certains territoires, sur demande des collectivités. Dans le cadre de ce dispositif, le gouvernement signe régulièrement des arrêtés obligeant Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free à couvrir des zones déterminées dans un délai maximal de deux ans. « Au 31 mars 2021, les opérateurs ont ainsi construit et mis en service 762 nouveaux pylônes », affirme la FFT.