• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Télécoms : Bouygues lorgne, encore une fois, son rival SFR

Photo de Pierre Manière

Pierre Manière

Publié le 15 juin 2018 à 15:32 - Mis à jour le 28 juin 2018 à 08:47

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Le Premier ministre australien juge « injustifiés » les nouveaux droits de douane américains
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
  • Incendies : la France commande deux nouveaux Canadair, livraison estimée à 2032
  • Le nombre de riches et leur fortune à un sommet en 2025, selon une étude
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Emploi : la Fed désigne le coupable inattendu du chômage des jeunes diplômés américains

  • 6

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le groupe de Martin Bouygues a admis, jeudi 14 juin, qu’il avait eu un contact, resté « sans suite », avec Altice, la maison-mère de SFR, concernant la possibilité d’un rapprochement. De quoi relancer les spéculations sur un retour à trois opérateurs dans l’Hexagone.

Dans le monde des télécoms, certains propos officiels sont parfois d'une nature un chouïa éphémère. Fin février, lors d'une conférence aux analystes financiers, Martin Bouygues présente les résultats annuels de son groupe. Branche par branche, des BTP aux télécoms, le patron fait le point sur ses différentes activités. Puis arrive le temps des questions. Un analyste lève la main, prend le micro, et interroge une énième fois Martin Bouygues sur la possibilité d'une consolidation du marché des télécoms. Très agacé, le chef de file du groupe Bouygues, maison-mère de Bouygues Telecom, sort sa plus rutilante sulfateuse :

« Sur la consolidation, arrêtons avec ce truc quoi ! Ça commence à être pénible et ça n'a aucun sens, mitraille-t-il.On ne peut pas nous servir ça à chaque fois. [...]Et que les choses soient bien claires : c'est en aucun cas moi qui serait l'artisan ou à la manœuvre sur une quelconque consolidation. Maintenant, chacun peut raconter ce qu'il veut... »

Jeudi 14 juin, Bouygues a pourtant joué une toute autre chansonnette. Le groupe a admis qu'il avait eu un contact, resté « sans suite », avec Altice, la maison-mère de SFR, concernant la possibilité d'un mariage. Si le groupe Bouygues est sorti du bois, c'est parce que la veille, le Canard Enchaîné a affirmé que Martin Bouygues aurait proposé, fin mai, à Patrick Drahi, le fondateur et propriétaire d'Altice, « d'acquérir 51% de SFR ». Quel que soit le schéma proposé par Bouygues, sa proposition de rapprochement est, jusqu'à présent du moins, restée lettre morte. Sachant que de son côté, SFR nie officiellement tout contact avec son rival. Reste que ce n'est pas la première fois que Bouygues s'intéresse à SFR. En 2014, il avait déjà tenté de racheter l'opérateur à Vivendi. Mais c'est finalement Patrick Drahi, et son câblo-opérateur Numericable, qui ont finalement remporté la mise.

Drahi accepterait-il de céder SFR ?

Difficile, aujourd'hui, de savoir comment le dossier va évoluer. Patrick Drahi est-il prêt à vendre son bébé ? Après un exercice 2017 noir, attend-t-il que SFR remonte la pente pour négocier dans une meilleure position ? Sondé par La Tribune, un analyste juge que « Patrick Drahi ne devrait pas être intéressé par une vente de son opérateur en-dessous de 25 milliards d'euros ». « Ce qui correspondrait au multiple de valorisation auquel il a lui-même racheté le groupe à Vivendi, explique-t-il. Et aussi en raison de la vingtaine de milliards de dettes de SFR, qu'elles soient logées dans le groupe ou au niveau de ses sociétés-mères. »

Il est de toute façon difficile d'imaginer un éventuel mariage d'ici peu. Pourquoi ? Parce que les quatre grands opérateurs français (Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free) ne devraient bientôt plus avoir le droit de se parler, notamment pour évoquer des schémas de consolidation. De fait, une procédure, strictement encadrée, d'attribution de fréquences mobiles va débuter d'ici la fin du mois, ou courant juillet. Chapeautée par le gouvernement et l'Arcep, le régulateur des télécoms, celle-ci devrait s'achever, au plus tard, au mois de novembre. Date à partir de laquelle les opérateurs devraient pouvoir, s'ils le souhaitent, reprendre d'éventuelles négociations.

L'Arcep n'est plus contre une consolidation

Quoi qu'il en soit, la perspective d'une consolidation du marché des télécoms est désormais dans toutes les têtes. Y compris dans celle de Sébastien Soriano, le président de l'Arcep. Le mois dernier, celui-ci a déclaré qu'il n'était plus opposé, comme par le passé, à un retour à trois opérateurs.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA
« Compte tenu du fait que les opérateurs ont répondu présent à notre appel [celui d'investir plus, ndlr], ce message de fermeture totale ne peut plus être pertinent, a-t-il affirmé.On referme cette parenthèse. »

Ses propos peuvent s'interpréter de différentes manières. D'une part, il est possible que Sébastien Soriano, à l'instar d'Antoine Darodes, le patron de l'Agence du numérique, juge qu'un marché à quatre acteurs qui continuent de se bagarrer à coups de griffes, ne permette pas d'atteindre un équilibre économique viable pour tous. D'autre part, certains acteurs se demandent si le président de l'Arcep ne cherche pas, en évoquant la possibilité d'une consolidation, à protéger Free. Lequel profiterait forcément d'une réduction du nombre d'opérateurs sur le marché.

À lire également

  • Télécoms : la possibilité d’une consolidation fait son grand retour
  • Consolidation des télécoms : l'Arcep adoucit sa position
  • La consolidation des télécoms, une perspective qui trouble le marché

Et pour cause, Free a une place à part dans le paysage français des télécoms : il est le « maverick », celui qui a permis, ces dernières années, d'animer fortement la concurrence. Mais le « trublion des télécoms », comme les médias l'ont surnommé, ne va plus aussi bien qu'avant. Mi-mai, il a publié des résultats trimestriels décevants, marqués, en particulier, par une baisse de fidèles dans l'Internet fixe, conjuguée, sur ce créneau, à une baisse de son revenu moyen par abonné. Cependant, rappelons que Sébastien Soriano a affirmé qu'il n'était « bienveillant à l'égard d'aucun projet de consolidation ».

Pierre Manière

Sur le même sujet

  • 1

    Un incident majeur toutes les deux heures : les risques cyber explosent dans la finance européenne

  • 2

    448 TWh d'électricité par an, 4.500 milliards de litres d’eau : les coûts cachés de la révolution de l’IA

  • 3

    Meta recule sur son outil de surveillance des salariés pour entraîner son IA

  • 4

    Bruxelles dévoile son grand plan pour la souveraineté technologique, avec des instruments encore timides