Immobilier : comment rendre le logement moins cher ?

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La réduction du principal poste de dépenses des ménages semble aujourd'hui être une absolue nécessité sur un plan social... mais aussi sur un plan économique.
La réduction du principal poste de dépenses des ménages semble aujourd'hui être une absolue nécessité sur un plan social... mais aussi sur un plan économique. (Crédits : Reuters)
Les impacts économiques et sociaux dévastateurs liés à la cherté du logement méritent que l’on s’y attaque. Les acteurs du logement débattent de ce sujet majeur lors du congrès HLM de Lyon qui se déroule du 23 au 25 septembre.

A en croire les experts, tenter de faire baisser les prix des logements privés et sociaux qui sont trop élevés pour les Français relève presque d'une équation insoluble. Pourtant, la réduction du principal poste de dépenses des ménages semble aujourd'hui être une absolue nécessité sur un plan social... mais aussi sur un plan économique. Les prix élevés du logement en France "plombent la compétitivité du pays", déplore ainsi Marie-Noëlle Lienemann, ancienne ministre du Logement, lors du congrès HLM de Lyon qui se tient en ce moment (du 23 au 25 septembre).

"C'est du pouvoir d'achat stérilisé, qui n'est pas alloué au soutien de la production, de l'industrie, des services, et donc à l'emploi", ajoute-t-elle. En Ile-de-France tout particulièrement, "les entreprises rencontrent de plus en plus de difficultés à recruter dans certains métiers car les prix des logements trop élevés font hésiter les salariés à déménager", constate Eric Thuillez, directeur général de l'Union des Entreprises et des Salariés pour le Logement.

Le logement social, une réponse ?

Le secteur du logement social peut, dans ce cadre, apporter des réponses salvatrices car il propose des loyers abordables dans les zones tendues. Cependant ce secteur est, comme le privé, désormais soumis à une nouvelle équation économique. "Le modèle économique de la construction de logements sociaux -basé sur les subventions de l'Etat, les aides d'Action logement, les financements de la Caisse des dépôts et les fonds propres des organismes- est aujourd'hui déséquilibré", explique Alain Cacheux, président de la Fédération nationale des Offices Publics de l'Habitat. En effet, "ces dernières années, la part des fonds propres des organismes mobilisés par unité de construction est passée de 5 à 15% car il y a une diminution progressive des subventions de l'Etat ainsi que des financements", détaille-t-il.

Baisser le coût de revient ?

Dans ce contexte financier tendu, la principale solution est de diminuer le coût de revient des logements. Pour ce faire, d'aucuns jugent qu'il faut s'attaquer au prix trop élevé du foncier, mère de toutes les batailles. "Le prix du foncier a pris 700% de sa valeur en 35 ans !", déplore Marie-Noëlle Lienemann. Pour le député PS Daniel Goldberg, il ne faut pas hésiter à mettre en œuvre des moyens forts pour lutter contre la rétention foncière des particuliers. Ainsi, il propose de taxer les terrains non bâtis "à hauteur de leur valeur vénale lorsque ceux-ci sont situés en territoire tendu et à proximité d'opérations publiques d'investissement" pour construire des logements.

De telles mesures coercitives s'imposent presque... "Nous ne manquons pas de foncier pour des bureaux ou des commerces. Pourtant nous en manquons pour construire des logements !", s'indigne Bernard Coloos, l'un des directeurs de la Fédération française du bâtiment. "Nous sommes devant un problème de régulation, agrémenté d'une fiscalité aberrante, où le nombre de constructions a été divisé par trois alors que le prix du foncier n'a pas diminué", ajoute-t-il.

S'attaquer aux coûts de construction

Au delà du foncier, les acteurs du logement social s'attèlent à réduire les coûts de construction en France, qui "s'ils ne sont pas les plus élevés en Europe, sont ceux qui ont crû le plus rapidement ces dernières années par rapport aux autres pays du Vieux continent", constate Bernard Coloos. Pour les diminuer, la maquette numérique, aussi appelé BIM, qui permet de créer une représentation numérique des caractéristiques physiques et fonctionnelles d'un bâtiment, est souvent évoquée comme la solution miracle... même si elle-même représente un coût important, presque prohibitif, pour les petites entreprises. Elle pourrait du reste permettre "de simplifier et de rationnaliser les coûts globaux de construction qui se répercutent in fine dans les loyers", explique Odile Renaud-Basso, directrice générale adjointe de la Caisse des dépôts.

Agir sur la demande ?

Certes, les pistes pour abaisser le coût de l'offre de logements existent, mais seront-elles suffisantes ? Car, comme aime à le rappeler Marie-Noëlle Lienemann, l'écart entre le stock (33,2 millions de logements en France) et le flux (un peu plus de 300.000 logements mis en chantier lors des douze derniers mois ) est tel qu'il faudra attendre une éternité pour réduire le prix des logements si l'on ne stimule que l'offre. Agir sur la demande semble donc nécessaire dans le secteur social et dans le secteur privé pour que, à court et moyen terme, le pouvoir d'achat des ménages soit sauvegardé.

L'encadrement des loyers aurait notamment pu être salvateur à court terme dans l'environnement économique actuel, mais le nouveau Premier ministre Manuel Valls n'en veut plus. Pourtant cette mesure était l'un des engagements de François Hollande durant sa campagne, et a même été votée il y a quelques mois par le Parlement. Le recul du gouvernement sur l'encadrement des loyers a le don d'irriter Christophe Robert, le délégué général adjoint de la Fondation Abbé Pierre. Pour lui, appliquer ce dispositif n'est en rien, comme cela a été dit, "une attaque des propriétaires et du système économique, mais c'est regarder la société telle qu'elle est aujourd'hui et oser s'y confronter".

Augmenter les APL?

Christophe Robert dénonce également dans le secteur du logement social le décrochage, ces dernières années, des aides personnalisés au logement (APL) par rapport aux loyers des logements conventionnés. Il milite pour une "nouvelle adéquation entre les plafonds APL et les loyers du logement social". Une telle mesure aura certes un coût pour l'Etat, mais celui-ci, en débloquant près de un milliard d'euros pour le logement intermédiaire, et en élargissant le dispositif fiscal d'aide à l'investissement locatif, semble encore disposer de marges de manœuvre.

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Commentaires
a écrit le 02/10/2014 à 16:13 :
Vous confondez baisse d'impôt et subventions. Énormément d'amalgames sur ce forum...
Réponse de le 03/10/2014 à 14:42 :
Techniquement effectivement il s'agit de baisses d'impôt. Mais le résultat est le même. On a renforcé la demande au lieu d'augmenter l'offre, ce qui a gonflé les prix.
Réponse de le 04/10/2014 à 9:32 :
clair

@ben
Réponse de le 04/10/2014 à 23:47 :
Le résultat est le même : Un manque à gagné qui vise à réduire la facture pour qu'un acheteur puisse payer plus cher, donc que les prix se maintiennent.
Où est le problème, il suffit de creuser les dettes! Sans ça, les pauvres investisseurs dans l'immobilier vont partir au Portugal où ils encaisseront leurs pensions de retraite indexées sur l'inflation (là encore, en creusant les dettes).
a écrit le 01/10/2014 à 9:03 :
Les pilotes d'air France pleurnichent aussi, avec des salaires compris entre 10 000 et 20 000 euros par mois, soit 4 fois plus qu'un pilote militaire a qui l'on va demander d'opérer en zones de combat... Pleurnicher est très français, d'ailleurs tout le monde pleurniche, particulièrement dans le commerce et même quand tout va bien. Je vous explique juste que le patrimoine des français c'est 15000 milliards d'euros tout confondu, que cette abondance d'épargne alimente le marché immobilier et que celui-ci se trouve donc déconnecté des revenus des français et ne réagit pas aux conjonctures économiques ou alors à la marge. Le volume des ventes (cf chiffres notariaux) ne faiblit pas. Ceux qui nous prédisent tous les jours le grand soir de la pierre depuis 10 ans comme Pacco Rabane la fin du monde devraient écarter leurs œillères et se poser la question de savoir pourquoi cela n'arrive pas?
Réponse de le 01/10/2014 à 21:19 :
Le volume de vente faiblit relativement peu, il n'y a rien d'étonnant à cela ! Les ventes forcées représentent déjà un nombre significatif des ventes, ensuite il reste quand même pas mal d'échanges entre secundo-accédants. Quant au patrimoine des français, si l'on excepte la richesse artificielle liée à la surévaluation des prix immobiliers, il est très inégalement réparti. Si les très riches peuvent continuer à s'échanger des biens indéfiniment ou presque, les autres vont vite épuiser leurs réserves à payer des plus-values, des frais de notaire et d'agence. Cela pourrait durer ainsi longtemps si les générations suivantes avait la même capacité (plutôt possibilité) d'accumuler du patrimoine, mais avec un marché du travail en berne et coût de la vie qui augmente toujours, cela n'est plus aussi "facile". La baisse enclenchée depuis 1 à 3 ans selon les régions est donc partie pour continuer, à un rythme plus ou moins lent selon la tension et le dynamisme économique de la zone considérée. En cela je ne suis pas d'accord avec vous : c'est arrivé, en fait la correction nécessaire est en cours.
Réponse de le 02/10/2014 à 1:24 :
"Ceux qui nous prédisent tous les jours le grand soir de la pierre depuis 10 ans comme Pacco Rabane la fin du monde devraient écarter leurs œillères et se poser la question de savoir pourquoi cela n'arrive pas? " : Parce que les électeurs de ce pays sont trop nombreux à détenir des actifs dans l'immobilier.
Expérience de pensée : On coupe les APL sur les clapiers et on impose la règle du tiers des revenus pour ceux qui encaissaient ces APL. A combien peuvent-ils revendre les 15 mètres carrés dans Paris? Ils trouveront toujours des cinglés qui penseront moins perdre en achetant ces clapiers à 150 000 euros qu'en laissant leur argent dans des assurances vies ou autres?
Réponse de le 02/10/2014 à 6:28 :
La fin des APL est une très mauvaise idée, non seulement les prix ne baisseront pas car les biens concernés (petites surfaces et loyers "modérés") sont très demandés, vous n'avez qu'à vous rendre à un "rendez-vous" fixé par une agence devant une chambre de bonne dans le 6eme pour admirer une magnifique queue qui part de la chambre sus-nommée jusqu'au perron. Mais de plus vous allez écarter des centre-villes une frange populaire de la population qui comme l'explique d'ailleurs très bien l'ouvrage de Christophe Guilluy "la France périphérique" est déjà repoussée au-delà des banlieues et s'éloigne inexorablement des bassins d'emplois.
Réponse de le 04/10/2014 à 3:23 :
"vous n'avez qu'à vous rendre à un "rendez-vous" fixé par une agence devant une chambre de bonne dans le 6eme pour admirer une magnifique queue qui part de la chambre sus-nommée jusqu'au perron" : La queue sera la même, à la différence près que celui qui "remporte" le bail ne payera pas 300 euros de plus avec l'argent du contribuable.
Nos libéraux peuvent toujours défendre les rentes subventionnées sur des marchés libres de biens de première nécessité : C'est une aberration économique et une escroquerie qui ne profite qu'aux bailleurs.
Ca ne permet en rien la construction de nouveau logement, ça dope les prix de l'immobilier, donc de la construction. Ca réduit par conséquent la rentabilité locative pour les nouveaux investisseurs et ça conduit à l'absence de construction.
Quand à la France périphérique repoussée dans les banlieues, il est question des personnes qui débutent dans la vie les poches vides : Ils ont beaux être capables d'emprunter 250 000 euros, ils sont expulsés des centres villes par des héritiers capables de sortir 300 000 euros d'apport et 150 000 euros d'emprunt.
Heureusement, les ouvriers sont assez bête pour croire que 150 000 euros par enfant tous les 10 ans, ça concerne leurs progénitures : S'ils comprenaient ce qu'ils se passent, nous revivrions 1789.
a écrit le 27/09/2014 à 19:31 :
Le placement dans l'immobilier rapporte à peine 2% . Certainement en se basant sur l'immobilier sur -évalué sans doute .et on ne peut pas dire que ce soit un placement de tout repos!
a écrit le 27/09/2014 à 9:48 :
La fin des aides à l'accession n'a pas, comme certains "spécialistes" l'affirmaient, fait plonger le marché qui est resté sur 700 000 transactions dans l'ancien suivant les notaires. Aucun dispositif ne modifiera un marché régit par l'offre et la demande et surtout réceptacle de l'immense épargne accumulée par les français qui se détournent de la bourse depuis le début des années 90. Posez-vous la question; pourquoi malgré la conjoncture et la fin des aides le marché ne faiblit que légèrement? Tout simplement parce qu'il est déconnecté des indicateurs économiques et sert de repli aux investisseurs échaudés par les autres placements. L'épargne des français représentent plusieurs milliers de milliards d'euros (1500 milliards rien que pour l'assurance vie), voilà les secrets de la résistance du marché. Une loi (ou une autre) n'y changera malheureusement rien. Certains sur ce forum commencent à comprendre à priori. Les français achètent des apparts comme de l'or, des actions ou de l'assurance vie pour y placer leur (gigantesque) bas de laine.
Réponse de le 27/09/2014 à 11:24 :
non, pas depuis le début des années 90, mais le début des années 2000, et comme le marché est en baisse ils ne vont pas non plus investir actuellement en immobilier, d'ailleurs prenons en pour preuve que les investisseurs se barrent.Les seules choses qui les faisait investir dans la pierre c'était

1/ ça montait de 10/100 tous les ans : on attire la merde cupide
2/on gagnait par dessus le marché pas mal en merdes défiscalisantes et subventions

C'est fini : célafotaduflo
Réponse de le 27/09/2014 à 18:59 :
Vous ne regardez pas les chiffres: je répète, 700 000 transactions dans l'ancien l'année dernière. L'immobilier se porte très bien en fait malgré les pleureuses du secteur. Duflot, trucmuche ou autre n'y changera rien, les français investissent et continueront à investir car ils ne savent pas quoi faire de leur montagne d'épargne. Certains se fichent même de ne pas percevoir de loyer pour preuve le nombre de logements inoccupés et non mis sur le marché. Ils achètent de l'immobilier comme ils achètent de l'or physique tout simplement.
Réponse de le 29/09/2014 à 8:22 :
les investisseurs se barrent, tout le monde le sait
Réponse de le 29/09/2014 à 13:08 :
Combien d'investisseurs et de primo-accédants dans ces 700000 transactions ? Avec ces derniers qui continuent de disparaître, le marché va mécaniquement continuer à s'assécher ou voir ses prix baisser, du fait des frottements lors d'échanges entre secundos (frais de notaire + agence).
Réponse de le 30/09/2014 à 9:09 :
Bon, discussion stérile entre ceux qui profitent de leur expérience et cherchent à comprendre et les "demain matin c'est l'éclatement de la bulle" qui nous rabâchent la même litanie depuis 10 ans...
Réponse de le 30/09/2014 à 13:21 :
Je ne comprends pas pourquoi les professionnels pleurnichent autant après de nouvelle aides fiscales alors...
Réponse de le 01/10/2014 à 12:07 :
Je vous prie Pitcho, faites-nous l'honneur de continuer à partager votre expérience enrichissante. On constate malgré la stabilisation du nombre de transactions et les énormes réserves d'épargne que la baisse continue. Deux hypothèses pour l'expliquer, parmi d'autres certainement. 1) les bas-de-laine sont très inégalement répartis (somme toute logique), ce qui fait qu'une majorité de la population possède en moyenne peu. 2) Avec moins d'investissement en défiscalisation et des budgets en baisse, les acheteurs actuels ont retrouvé la valeur de l'argent et d'un logement.
Réponse de le 01/10/2014 à 16:49 :
Il me semble avoir déjà une une discussion de ce type il y a quelques années sur ce forum. Un type de Saint-Sulpice attendait le "crach" pour accéder à la propriété. Ce crach étant, d'après lui, imminent et d'une violence inégalable. Je lui ai donc conseillé de camper devant les agences du 6eme dès l'aube le lendemain matin de manière à être le premier à profiter de l'éclatement de la bulle. Je crois qu'il attend encore, et il est tout sec...
Réponse de le 01/10/2014 à 21:29 :
Pour qu'il y ait krach il faudrait que les taux d'intérêt explosent. Et dans cette hypothèse, pour acheter dans une zone aussi recherchée, il lui faudrait avoir réussi à mettre beaucoup de côté pour acheter majoritairement cash. C'est la seule solution pour lutter avec armes égales avec les "moins méritants", héritiers et secundos ayant profité opportunément de l'explosion des prix dans les années 2000. En attendant, vu l'évolution des prix, en dépit du maintien voire de la baisse des taux d'intérêt le bon choix était de ne pas acheter.
Réponse de le 02/10/2014 à 1:45 :
"Je crois qu'il attend encore, et il est tout sec... " : Il peut remercier les sauveurs du marché de l'immobilier qui se sont opposé à une baisse des prix en 2008 en dopant la demande à coup de Scellier, PTZ, etc.
En bon gestionnaires, ils ont mêmes indexés les APL sur la gourmandise des bailleurs de cages à poule si bien qu'en 2011, les "investisseurs" se battaient pour acheter des greniers de 9.214 mètres carrés à 90 000 euros dans Paris.
Du reste, même si les super-sauveurs reviennent avec des mesures plus fortes que Valls, ils vont faire face à une réalité : 2000 milliards de dette.
Pour ma part, je n'imagine pas le marché tourné éternellement entre les secondo-accédant, les papy boomers et leurs héritiers. Je ne suis pas le seul et l'avenir nous dira si nous avions raison.
Si nous faisons fausse route, nous partirons là où c'est moins cher; si nous avons raison, nous éviterons juste de perdre 30 à 50% à la revente. Du reste, nous avons deux choix : Nous faire siphonner sous forme de loyer ou nous faire siphonner sous forme de rente locative.
Vous pouvez donc jouer les paons sur vos tas de pierre jusqu'à ce qu'on indexe vos rentes locatives et vos pensions de retraite sur nos salaires quand nous serons électoralement majoritaire.
Réponse de le 02/10/2014 à 6:38 :
Je ne dis pas que nous ne sommes pas dans une tendance baissière, l'immo (comme tout actif) obéit à des cycles. Je dis juste qu'ils ne sont pas aussi réactifs que ceux de la bourse aux conjonctures et que d'autres paramètres et notamment l'attrait viscéral des français pour la pierre et leur montagne d'épargne a placer sont primordiaux (d'où l'intérêt de diversifier ses placements), et que ceux qui s'attendaient à un crach brutale (mais on ne les entend plus trop...) en auront pour leurs frais.
Réponse de le 02/10/2014 à 13:10 :
Ah oui ? Ben pourquoi les pros quémandent autant de subventions fiscales ?
Réponse de le 04/10/2014 à 3:33 :
La montagne d'épargne des français, c'est presque pour moitié de l'immobilier. Le reste, ce sont des assurances vies avec des rendements nettement fort plus fort qu'un immobilier à 2% par an pour les nouveaux investisseurs.
Si le marché entame une vraie baisse, les particuliers comprendront pourquoi les investisseurs acceptent des taux négatifs. Le crash brutal ne serait pas à exclure : On acceptera plus facilement seulement 70% de PV immobilières, puis 50%, puis on limitera la casse.
Les primo-accédants sont exclus du marché, les achats se font à l'aide de PV immobilières, la baisse a de grande chance d'alimenter la baisse.
a écrit le 26/09/2014 à 13:17 :
Comment rendre le logement moins cher ? En laissant le marché se casser la figure plutôt qu'en le sponsorisant avec nos impôts.
Réponse de le 27/09/2014 à 8:58 :
d'accord, ainsi les gens vont comprendre à quel point le marché a été manipulé par les sauveurs de 2007 à 2012
a écrit le 26/09/2014 à 10:52 :
pour faire baisser le prix des appartements, il faut commencer par ramener la marge de 35 % du promoteur à 10 % ce qui lui permet encore de vivre ! faites vos calculs et vous verrez que le vrai problème est bien là.
NB :comment se fait-il que le prix au m2 d'un appart. soit 2 x plus élevé que celui d'une maison à caractéristiques techniques identiques. cela devrait êter le contraire.
a écrit le 25/09/2014 à 23:04 :
notre pays à tout faux sur la politique du logement et depuis de nombreuses années.
a écrit le 25/09/2014 à 19:02 :
L'Allemagne qui s'en sort mieux que nous a privilégié les investissements dans l’industrie plutôt que dans le bâtiment. Notre réflexe paysan pour la pierre peut se comprendre il vaut mieux investir son argent dans la pierre que de prendre des actions dans une entreprise. L’État à toujours accordé des ristournes fiscales qui ont surtout permis d'acheter et de revendre de l'ancien et parfois de construire du neuf, avec des prix qui s'envolent. Mais cela induit des salaires plus élevés pour permettre aux gens de se loger (à moins de faire dormir les gens dans leurs voitures). Finalement le grande perdante de cette passion française pour la pierre est l'industrie.
Réponse de le 25/09/2014 à 20:13 :
Le différentiel de compétitivité entre l'Allemagne et la France n'a évidemment rien à voir avec l'immobilier. D'ailleurs Munich est aussi cher que Paris et le prix moyen de l'immobilier est beaucoup plus élevé en Allemagne qu'en France.
Réponse de le 26/09/2014 à 6:26 :
n'importe quoi
Réponse de le 27/09/2014 à 8:59 :
@caillou : voilà le mensonge permanent alimenté par les politiques : l allemagne a de tout temps subventionné immobilier via des dispositifs semblables au scellier duflot etc .( @tron : dis jr vrai ?) . Il est stupide de dire que si les gens n investissaient pas dans la pierre ils investiraient dans l entreprise : le vrai changement c est l annee 2000 . En 2000 la balance commerciale de la France était plus excédentaire que l Allemagne .Le CAC était à 6900 ( aujourd hui 4300) .Que c est il passé en l an 2000 ? En 2014 la perte de confiance est totale et le placement immobilier reste le placement anxiogène.
Réponse de le 29/09/2014 à 16:38 :
Le prix du logement est de 4000 euros du m² à Münich. C'est la ville la plus chère d'Allemagne loin devant Hambourg et Stuttgart (3000 euros). Par ailleurs, les loyers y dépassent rarement les 10 euros du m², y compris en centre-ville de ces villes. Où va la différence à votre avis ? Dans la consommation, dans l'investissement dans les entreprises...
a écrit le 25/09/2014 à 18:29 :
Quand on veut agir sur une situation perfectible, on établit un diagramme de Paretto, c'est-à-dire que l’on liste tous les axes d’améliorations (les défauts) par ordre d’importance. En ce qui concerne la construction en France, qui est une activité vitale, deux choses devraient être corrigées en priorité:
La spéculation, et la rétention des terrains.
La spéculation, car elle est totalement contre-productive pour la nation en immobilisant les capacités financières des acquéreurs, et parce qu’elle encourage la rente, qui sclérose le pays.
La rétention des terrains, car elle stimule la spéculation et n’a aucune valeur ajoutée, faisant de personnes qui ont hérité ou ont acheté un terrain à 1euro/m² des « millionnaires », qui ne paient au passage presqu’aucun impôt sur leur plus-value colossale. Après ça, allez dire au Français moyen qui gagne à peine 2.000 euros par mois de s’endetter sur 30 ans pour payer une somme astronomique que rien ne justifie, et du coup ne plus pouvoir consommer à un niveau normal et faire tourner l’économie.
Le prix de construction au m² d’un appartement est de l’ordre de 2.000 euros, et celui d’une maison est de l’ordre de 1.000 euros. Tout le reste, c’est principalement de la spéculation et du foncier à un prix anormal.
Par ailleurs, spéculer sur les besoins vitaux (se nourrir, se loger) des plus faibles et des jeunes dans une démocratie au 21ème siècle, j’ai du mal à comprendre que cela soit autorisé, voire cautionné, voire même encouragé (loi scellier, etc…). Ces lois font monter les prix, au détriment des locataires (qui sont obligés de rester locataires car l’immobilier est inaccessible) ; ces mêmes locataires remboursant l’emprunt que l’acquéreur a obtenu auprès de sa banque ; et l’acquéreur bénéficiant au passage d’une réduction d’impôts : au final, l’acquéreur n’a presque rien déboursé, c’est pour cela qu’il accepte de payer un bien au dessus de sa valeur, et le locataire est condamné à rester locataire.
C’est une martingale pour l’acquéreur, et une catastrophe pour le dynamisme de la société, outre son côté inique.
Réponse de le 25/09/2014 à 18:48 :
Plein d'endroits en France ou le logement est à très bas prix. Surtout pas besoin de gros père la morale aux longues théories fumeuses. Le pays a juste besoin d'entreprises et de travailleurs.
a écrit le 25/09/2014 à 17:04 :
1) Cercle vertueux : Entreprise -> production > exportation -> emploi -> salaire -> achat ou location du logement par le travailleur / 2) Cercle vicieux : Logement social -> hausse des impôts -> délocalisation des entreprises -> chômage -> demande encore accrue de logement social par les chômeurs -> encore hausse des impôts -- sauf qu'il n'y a plus personne à ponctionner. 3) Conclusion : cela fait 40 ans qu'on pratique stupidement le cercle vicieux du financement social étatique et contreproductif en France. Moralité : le pays ne produit plus rien et est ruiné.
Réponse de le 25/09/2014 à 18:20 :
Le cercle vicieux est là : Investissement dans l'immobilier plus rentable que l'investissement dans les entreprises -> ruées sur l'investissement dans la pierre -> hausse des prix. En parallèle, chômage -> baisse des salaires à euro constant -> impossible pour les français de payer une hausse des prix (2008).
Conséquence : blocage du marché de l'immobilier. Seulement, hors de question de laisser les investisseurs perdre -> subvention (PTZ, APL, etc.) -> hausse des prix à nouveau possible -> nouveau blocage (2011).
Depuis, les caisses sont vides et on laisse croire aux détenteurs d'immobilier que la fiscalité va à nouveau s'adapter pour permettre une hausse des prix -> Le marché tourne au ralenti.
a écrit le 25/09/2014 à 13:22 :
A Christophe Robert, la cour des comptes a démontré que les aides favorisent l'augmentation des prix. Les aides resolvabilisent les gens et donc les aides vont dans les poches des propriétaires! Faut justement arrêter tout aide au logmement (APL, reduction d'impot). Par contre, l'état devrait construire des logements. C'est la solution.
a écrit le 25/09/2014 à 12:17 :
Autrefois, ma grand-mère avait un terrain à Paris. Elle a eu un avis expropriation, sauf à construire. Elle a vendu à un promoteur, qui l'a payé en m2. Pourquoi ne plus le faire?
Réponse de le 25/09/2014 à 18:46 :
"Pourquoi ne plus le faire? " : Parce-que l'expropriation se fait en fonction du prix au mètre carré et que l'état n'a pas des millions d'euros à filer aux détenteurs de foncier?
Parce-que quand on impose la rénovation des façades aux propriétaires sérieux, on peut aussi imposer un choix aux spéculateurs pour libérer du foncier : Rénover une ruine ou la vendre. Idem pour les friches industrielles : Vous dépolluez et construisez, vous vendez à prix cassé ou vous mangez des amendes phénoménales.
a écrit le 25/09/2014 à 12:05 :
Si il est exact qu'une partie du coût dépend du foncier il faut s'attaquer à cette rareté en rendant les procédures plus rapides. le pb c'est que dans notre société qui s'est trop "juridicisé" il y a trop de délai, de procédure à respecter et de recours, de procéduriers de tout poile te de juristes qui parasitent le circuit du foncier. Sur un autre plan il faut s'interroger sur les prix et marges des constructeurs (ce d'autant plus que si les prix ont augmenté avec et les travailleurs délocalisés les coûts de main d'oeuvre ont eux baissés) le coût des nouvelles normes: accessibilité et isolation qui permettent là encore aux constructeurs de se faire des marges très conséquentes.
a écrit le 25/09/2014 à 11:56 :
Au final, la solution d apres l article semble etre d augmenter les APL... ENcore du gaspillage d argent public car ca simplement permettre de solvabiliser artificiellement les gens et donc augmenter les loyers. Il faut savoir si on souhaite ou non une politique de logement cher (ce qui correspond non seulement a saigner les jeunes pour financer les vieux mais aussi a planter l industrie francaise car les ocuts sont trop eleves).
Si on souhaite faire baisser les prix, il faut donc arreter de jeter de l huile sur le feu en subventionnant le marche (APL, PTZ ou Pinel). 2eme etape, limiter la demande en freinant le credit (% a mettre provisionner plus important pour les banques, credit max a 15 ans, mensualite max a 20-25 % des revenus hors allocations). 3eme etape, inciter a vendre en taxant l immobilier comme en suisse ou au texas (en gros on rajoute un loyer fictif a vos revenus. ca va eviter d avoir pepe habitant une maison de 200 m2 seul et d avoir 2 residences secondaires)
Réponse de le 25/09/2014 à 13:26 :
et pepe, il a peut etre travaillé toute sa vie pour se payer son 200m² en se privant. Il ne souhaite peut etre pas partir car c'est la maison ou il a vu ses enfants grandir. Malheureusement, la liberté est de plus en plus en danger par les communistes en France.
Réponse de le 25/09/2014 à 18:24 :
"et pepe, il a peut etre travaillé toute sa vie pour se payer son 200m² en se privant" : Pépé, quand il ne pourrait plus payer 40 mètres carrés, il ferait bien d'arrêter de se targuer d'avoir fait des efforts et de défendre le droit pour ses seuls héritiers (très méritant par définition) d'avoir 200 mètres carrés...
Après, c'est simple : Pépé a les moyens d'entretenir un pavillon de 200 mètre carré? Il a autant les moyens de payer des impôts locaux que les locataires de clapier à 700 euros.
Se planquer derrière le communisme pour reporter les impôts sur ceux qui gagnent bien leur vie mais partent et restent les poches vides, in fine au profit des héritiers de pépé, ça suffit.
Les détenteurs d'immobilier jouent au monopoly entre eux : Hors de question de laisser leurs héritiers s'installer à la table. C'est pas du communisme, c'est la République!
a écrit le 25/09/2014 à 11:50 :
Faire un moratoire sur les allocations familiales permettrait aux françaises d'être moins prolifiques et donc moins de gens pauvres à loger.
a écrit le 25/09/2014 à 11:47 :
Il suffit de doubler les pensions ainsi les seniors ne seraient plus obligés à compter sur les rentrées locatives pour se payer les croisières, vacances au soleil ou le dernier modèle SUV.
a écrit le 25/09/2014 à 11:47 :
Il suffit de doubler les pensions ainsi les seniors ne seraient plus obligés à compter sur les rentrées locatives pour se payer les croisières, vacances au soleil ou le dernier modèle SUV.
a écrit le 25/09/2014 à 11:46 :
Immigration de peuplement (regroupement familial etc) : au moins 300 000 nouveaux arrivants par an + la fécondité très élevée de ces familles. Tant qu'on essaiera de loger les africains polygames en priorité par rapport aux indigènes sans le sou, l'équation logement sera insoluble.
Réponse de le 25/09/2014 à 16:35 :
Chiffres totalement fantaisistes. Le solde migratoire oscille autour de 50000 depuis 2009, et n'a jamais dépassé 115000 (2006). Pour couper court à votre fantasme, 43% de la population immigrée vient d'Afrique, dont 30% du Maghreb, 37% d'Europe, 14% d'Asie et le reste d'Amérique et Océanie.
a écrit le 25/09/2014 à 11:34 :
Avoir des députés droit dans leurs godasses comme en 1950 qui légifèrent sur les loyers pour 30 ans et en déterminant un prix moyen car nous sommes actuellement au plafond si bien que le pouvoir d'achat des ménages est nul . La richesse nationale passant dans les mains des rentiers , qui achètent majoritairement à l'étranger voitures et villas et voulà pour quoi notre pays décolle pas .
a écrit le 25/09/2014 à 11:20 :
Il suffit aussi de construire des immeubles simples standards identiques comme dans les années 70 ou 80 au lieu de payer des architectes à chaque fois,et arrêtons de joindre des petits carrés de pelouse inutiles, chers à l'entretien et gaspilleur d'espace, ensuite il est superflu de construire des terrasses et balcons enrichissant le logement en dehors des zones ensoleillées.
a écrit le 25/09/2014 à 11:20 :
Il suffit aussi de construire des immeubles simples standards identiques comme dans les années 70 ou 80 au lieu de payer des architectes à chaque fois,et arrêtons de joindre des petits carrés de pelouse inutiles, chers à l'entretien et gaspilleur d'espace, ensuite il est superflu de construire des terrasses et balcons enrichissant le logement en dehors des zones ensoleillées.
a écrit le 25/09/2014 à 11:20 :
Il suffit aussi de construire des immeubles simples standards identiques comme dans les années 70 ou 80 au lieu de payer des architectes à chaque fois,et arrêtons de joindre des petits carrés de pelouse inutiles, chers à l'entretien et gaspilleur d'espace, ensuite il est superflu de construire des terrasses et balcons enrichissant le logement en dehors des zones ensoleillées.
a écrit le 25/09/2014 à 11:06 :
J'ai toujours dit que les ouvriers du bâtiment étaient trop payés... Et puis, supprimer les robinets en or serait aussi une bonne idée. :-)
a écrit le 25/09/2014 à 10:26 :
supprimer toutes les subventions honteuses dont bénéficient les promoteurs depuis 40 ans grace à l'aide de nos politiques qui s'indignent des prix trop élevés? J'ai bon?
a écrit le 25/09/2014 à 10:26 :
Il faudrait aussi :
- décentraliser : l'ultra concentration de l'activité économique française autour de quelques grandes villes (Paris en particulier) est désastreuse
- revoir la gouvernance en matière de création de bureaux : est-ce normal qu'il y ait autant de bureaux dans l'ouest parisien? Est-ce normal que des milliers de franciliens fassent chaque jour un A/R entre l'est de Paris (Marne-La-Vallée...) et la Défense?
- améliorer les transports en commun : cela augmentera mécaniquement la taille de la "zone habitable" autour des métropoles

Sinon, d'accord avec les nombreux commentateurs sur l'APL : elles ne servent qu'a augmenter les loyers, et donc les prix des logements
a écrit le 25/09/2014 à 9:52 :
- Suppression des aides (APL, Robien, amortissement des immeubles loués en meublé...)
- Augmentation des taxes sur les propriétaires => 3% de la valeur du bien par an avec abattement sur la résidence principale => beaucoup seraient obligés de vendre leurs multiples appartements
- Interdiction de s'endetter a plus de 15 ans et a plus de 20% de son salaire => la demande va baisser, les prix vont baisser
- Obligation de construire dans 5ans si permis de construire sinon plus de permis => Construction va repartir
- Achat par l'etat des terrains non constructibles (achat forcé), puis permis de construire et revente du terrain a des promoteurs => argent servira a construire des HLM
Réponse de le 25/09/2014 à 17:42 :
@michel :je taxe les propriétaires et les loyers et les prix vont baisser ..vous n êtes sûrement pas locataire pour dire une ânerie .
Réponse de le 26/09/2014 à 8:53 :
Bien sûr que si et ça fait bien longtemps qu'on t'explique ce que tu ne veux pas comprendre : rendre moins attractif l'immobilier locatif permettra aux autres qui veulent un toit de l'acheter moins cher : on fait baisser la demande.
Réponse de le 26/09/2014 à 10:11 :
@tron :1) Es tu certain que la demande excède l offre? 2) t es tu rendu compte que les dispositifs fiscaux sont terminés ( duflot reste un bide) ? 3 ) As tu conscience que l état et même avec un GVT de gôche a plus d intérêt à faire des dispositifs fiscaux qui sont rentables ( ex duflot avec tva 20%) que de faire des logements sociaux?..en allemagne que tant de gens comme toi prennent pour ex cela ne pose aucun problème : l état favorise le logement privé par des subventions .
Réponse de le 27/09/2014 à 9:01 :
tiens, à présent tu nous affirme que l'offre excede la demande, je te rappelle que ce n'est pas ce que tu nous raconte en jutant qu'il nous manque 500 000 logements par an?
Conclusion tu nous raconte vraiment totalement n'importe quoi depuis le début.Tu es cupide.
Réponse de le 27/09/2014 à 12:00 :
@tron : évitez d insulter pour être crédible ..Ou ai je dit qu il manquait 500 000 logements?Une seule personne l a dit : François hollande
Réponse de le 28/09/2014 à 7:34 :
cupide c'est une insulte? Non pas que FH nous l'a dit, et dans les zones attractives économiquement, c'est bien le cas apparement, et on ne veut pas s'attaquer sérieusement au problème des logements vacants, alors...
Réponse de le 28/09/2014 à 7:35 :
Et les fameuses subventions / merdes défiscalisantes ont beaucoup conduit à construire là où ce n'était pas nécessaire : on a mal du coup mal construit.
a écrit le 25/09/2014 à 9:25 :
Détaxer totalement les loyers des résidences principales avec baux de plus de trois ans. Vous ramènerez sur le marché des centaines de milliers de logements "touristiques" vides 8 mois par an, et vous orienterez des milliards d'épargne vers ce placement de bon père de famille. La seule manière de créer les 500.000.-logements promis par Holande est de les faire financer par le privé, l'état n'en ayant plus les moyens....
Réponse de le 25/09/2014 à 14:08 :
Et on va engraisser un peu plus encore les branleurs rentiers par l'argent public : toi t'es un bon.
Réponse de le 25/09/2014 à 16:37 :
Si l'on met en place ce genre de détaxe, il faut une contrepartie forte. Un plafond de loyer inférieur au marché par exemple.
Réponse de le 25/09/2014 à 18:15 :
"Vous ramènerez sur le marché des centaines de milliers de logements "touristiques" vides 8 mois par an" : J'ai une autre option, des amendes phénoménales.
Ça évitera de rendre l'investissement dans la pierre plus attractif que l'investissement dans une entreprise.
Vous voulez une économie de rentes où plus personne n'investit dans les entreprises : On laisse les salaires plonger, on ne sauve pas les rentes immobilières avec des APL et on indexe les pensions de retraite des victimes de la fiscalité sur les cotisations.
Hollande ne peut pas créer 500 000 logements à 4000 euros du mètre carré : Les français n'ont pas les moyens de payer, l'état (les contribuables) encore moins.
La seule solution pour que la construction reparte, c'est de laisser plonger les prix, d'arrêté d'être libéraux uniquement quand ça arrange les enrichis sans cause de la bulle immobilière.
a écrit le 25/09/2014 à 9:24 :
Supprimer toutes aides et subventions. La subvention, sur le dos des contribuables pour enrichir les rentiers de la pierre, basta. Ce n'est plus le prix du marché c'est le prix de la bulle. D'ailleurs, tous ceux qui affirment le contraire, ont du se rendre compte que pendant longtemps, beaucoup des commerces de centre ville qui fermaient étaient remplacés par des agences immobilières. Ce n'est pas un marché normal.
Décentraliser. Les entreprises massées dans des régions comme l'Ile de France, pour bénéficier de toutes les infrastructures et ne pas payer pour, à grand coup d'optimisation fiscale, favorisent le désordre.
Obliger les élus à remplacer leur patrimoine immobilier par de la participation des les PME.
Réponse de le 25/09/2014 à 9:56 :
Tout à fait d'accord avec ce principe de ne plus subventionner la rente de l'investissement locatif qui a fait grimper les prix.
Cependant, il faut encore rajouter une mesure pour libérer le foncier et dissuader la rétention spéculative.
Il convient d'inverser la fiscalité sur les plus-values, et ne pas encourager la détention sur de longues périodes.
A terrain à bâtir a vocation à être utiliser...pour bâtir des logements, et non pas pour faire un placement financier.
La taxation sur les plus-values foncières doit donc s'ALOURDIR au fil du temps, jusqu'à devenir "confiscatoire" au bout de dix ans.
a écrit le 25/09/2014 à 8:45 :
Au contraire supprimons les APL....car les proprio faute de clients baisseraient leurs loyers donc la valeur du logement...
Réponse de le 25/09/2014 à 10:31 :
Raisonnement faux !
Si vous supprimez les APL, oui les prix des locations vont baisser mais vu que la location ne sera plus rentable (vu que le prix de la construction ne baissera pas lui), les chantiers en neufs diminueront faute d'investisseur.
Il ne faut pas oublier que les prix des loyers sont fixés par l'équilibre offre-demande.
Et que la seule raison pour laquelle un investisseur met ses billes dans la "pierre", c'est que la rentabilité y est correcte par rapport au risque pris. Si cette rentabilité chute, l'investisseur preferera un fond euro sur une assurance vie le temps que le marché se stabilise.
Réponse de le 25/09/2014 à 13:10 :
Quand on en est réduits à créer de la rentabilité avec les aides fiscales, il y a un gros problème. On entend toujours parler du prix de la construction, certes on peut parler salaires et charges sociales, n'empêche que je n'ai pas l'impression que les grands patrons et actionnaires du secteur aient de façon personnelle si durement ressenti la crise...
Réponse de le 25/09/2014 à 18:49 :
"je n'ai pas l'impression que les grands patrons et actionnaires du secteur aient de façon personnelle si durement ressenti la crise... " : Si des hordes de français découvrent la crise depuis 2012, vous croyez que c'est sans lien avec le fait qu'on a sauvé le marché de l'immobilier à coup de subventions?
Le vote des patrons compte bien moins que le vote des papy boomers prélevant leurs retraites complémentaires via l'immobilier.
a écrit le 25/09/2014 à 8:31 :
Personne, bien entendu, n'envisage de mettre le logement neuf en TVA à taux réduit pour les primo-accédants, bien que ce soit typiquement un bien de première nécessité.
Ce serait tellement plus simple. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?
Pour libérer du foncier en zone dense, et retirer un peu de pouvoir aux maires qui sont tentés d'en abuser, Mme Duflot avait proposé le PLU Intercommunal. Une bonne solution, saluée par les professionnels de la construction. Qui a été retoquée par le Sénat, bien entendu.
Avec le Sellier/Duflot/Pinel, les investisseurs achètent plus un produit de défiscalisation qu'un actif. Ils ne regardent pas trop l'immeuble, ni même le prix : et les prix montent allègrement, ce qui fait que l'immobilier devient trop cher pour beaucoup de gens. D'où le marasme actuel : on construit moins, voire pas du tout assez.
Et ainsi de suite... Bref, tout l'économie du système est tordue par les lobbys de rentiers et leurs copains énarques.
a écrit le 25/09/2014 à 6:14 :
Ce que nos chers énarques ne comprennent pas c'est qu'il s'agit: premièrement d'un prix de marché régit par l'offre et la demande sur lequel l'état n'a pas de prise, et deuxièmement qu'il est tenu à bout de bras par les français eux-mêmes qui investissent massivement le secteur pour diversifier leurs placements et passer une partie de la montagne d'épargne sur laquelle ils sont assis (1500 milliards d'euros rien que pour l'assurance-vie). Messieurs les politiques, vous pouvez faire toutes les réunions que vous voulez, seule une augmentation conséquente et durable de la bourse (à l'instar de ce qui s'est passé au début des années 90) détournera l'épargne des français de la pierre et la fera plonger.
Réponse de le 25/09/2014 à 13:07 :
Offre et demande sur lequel l'Etat n'a pas de prises ? Supprimez les APL et vous verrez que les loyers baisseront mécaniquement ! Voulez vous que l'on évoque aussi les Robien/Scellier/Duflot... ? PTZ ? etc...Bien sûr que l'Etat influe sur l'offre et la demande ! Et le problème c'est bien qu'il n'influe que sur la demande et que personne à Paris n'est suffisamment courageux pour s'attaquer aux baronnies locales et mener une vraie action sur l'offre !
Réponse de le 25/09/2014 à 18:40 :
Tout à fait d'accord... Que sont les PTZ, les Scellier, les Duflot, etc. si ce n'est des stimulations de la demande, donc de la hausse des prix. De même, qu'est-ce que les APL si ce n'est une modification du seuil de solvabilité des pauvres?
Que les libéraux arrêtent de demander des subventions en se cachant derrière les énarques incapables : Voilà plus de 30 ans qu'ils votent pour les plus clientélistes et que les politiques sérieux n'auraient aucune chance.
Oui, aucune chance! Aucune chance de voir un type dire :
- "Vous louez un studio à 500 euros à un étudiant qui gagne 1000 euros en bossant la nuit? Le loyer passe d'autorité à 330 euros, le tiers des revenus, les APL disparaissent".
- "Vous avez demandé une fiscalité plus intéressante que l'investissement dans les entreprises : Vous y penserez à deux fois maintenant que vos pensions de retraite sont indexées sur les salaires et le chômage"
Réponse de le 26/09/2014 à 9:48 :
@Hoho: L'Angleterre a toujours eu un immobilier plus cher que l'hexagone et aucun dispositif de soutien aux locataires n'étaient prévus jusqu'à très récemment. La chutte brutale du marché à la fin des années 80 ( j'y était...) n'était pas du à une modification fiscale ou un changelent dans l'attribution des aides, c'était tout simplement que la bourse et les SICAV rapportaient 10%... Les jeunes ont encore beaucoup à apprendre...
Réponse de le 26/09/2014 à 13:22 :
Euh, oui et alors ? C'est pas parce que le marché peut aussi se casser la figure du fait des opportunités sur d'autres actifs que cela minore l'impact des aides fiscales françaises et de leur arrêt sur notre marché immobilier...
a écrit le 24/09/2014 à 21:29 :
Si construire 1 m² coûte 4.000 € / m² en moyenne en zone urbaine dense, foncier compris, construire 1.000.000 de logements de 50 m² en moyenne coûte 200 milliards d'€.
5 ans x 40 milliards / an d'investissement et il n'y a plus de problème.
Pour la mise en pratique: création d'une foncière nationale qui porte des projets en blanc en zone urbaine dense avec commercialisation aux prix de marché jusqu'à la livraison puis location des lots non vendus aux loyer de marché.
a écrit le 24/09/2014 à 21:15 :
1) Ne plus subventionner le secteur (avantages fiscaux, APL, ...)
2) Ne plus construire de logements sociaux.
Réponse de le 24/09/2014 à 22:57 :
Ne plus subventionner le secteur locatif privé serait une bonne chose : donner des APL aux gens qui logent dans le secteur privé et des réductions d'impôt aux bailleurs est en effet stupide. Cela soutient des prix élevés de location et donner de l'argent à des particuliers à fonds perdus chaque année est honteux plutôt que le garder pour investir directement dans des logements qui resteront propriété de l'Etat.Ces niches fiscales permettraient de payer le remboursement d'emprunts.
Réponse de le 24/09/2014 à 22:58 :
Pourquoi ne pas construire de logements sociaux ? S'ils appartiennent à l'Etat quoi d'anormal à ce que l'Etat aide les pauvres à ne pas dormir dehors ? C'est le principe de la solidarité, non ?
Réponse de le 24/09/2014 à 23:48 :
on pourrait ajouter arreter de baisser le cout du credit qui fait monter la demande et les prix...l'investisseur n'y gagne rien
a écrit le 24/09/2014 à 19:14 :
Question : a-t-on besoin de construire 100% de logements aux normes handicapés ???
Je suis en train de faire rénover un logement où on m'impose une taille de WC qui sera de la taille de la cuisine (je parle de la surface au sol une fois les meubles de cuisine posés).
Tout ça, c'est des m² perdus, des longueurs de cloisons qu'il faut payer...
Est-ce que demander 10% des logements pour handicapés ne serait pas suffisant ?
Réponse de le 24/09/2014 à 19:20 :
Question : Qu'est-ce qui fait le prix de vente? Le coût de construction du chiotte ou le prix qu'un acheteur accepte de payer?
Réponse de le 24/09/2014 à 20:21 :
+ 100
Réponse de le 25/09/2014 à 3:31 :
"Est-ce que demander 10% des logements pour handicapés ne serait pas suffisant ?"

C'est même largement trop étant donné la part des handicapés rapportée à la population française (4 % des handicaps reconnus d'après l'enquête VQS) et la part des handicapés moteurs (difficulté à se déplacer entre les pièces d'un étage) rapportée à cette même population (moins de 1 % selon l'enquête HID). A noter que cela concerne majoritairement une population en fin de vie dont l'usage d'aménagements adaptés aux handicaps est transitoire.
a écrit le 24/09/2014 à 19:08 :
Suffit d'acheter ou de louer là où ce n'est pas cher - et c'est de loin la situation de la très grande majorité du logement en France. Autre option, construire une tour de 150 Km de haut sur l'ile de la cité, afin d'y loger toute la France puisque les français moyens font une véritable obsession d'habiter Paris intra muros. La Fondation Abbé Pierre pourrait donner l'exemple en mettant son siège ailleurs que dans Paris intra muros, plutôt que geindre en permanence.
Réponse de le 24/09/2014 à 19:17 :
"construire une tour de 150 Km de haut sur l'ile de la cité, afin d'y loger toute la France puisque les français moyens font une véritable obsession d'habiter Paris intra muros." : Il faut gagner combien pour acheter un 3 pièces en terminus de RER ou un 4 pièces à Melun?
Sinon, pourquoi vous vous payez la tronche des français contraint d'habiter en région parisienne ou dans des régions chères? Pour justifier le droit des "locaux" de longue date de s'y goinfrer?
Réponse de le 25/09/2014 à 8:01 :
@@facile : @facile à raison sur Paris et l obsession pour certains d habiter Paris .Un exemple : si vous bossiez paris 9 ieme ( haussman quartier des banques) vous pouvez habiter cormeilles en parisis à seulement 18 mns de la gare St lazare dans un f3 presque 3 fois moins cher qu à paris ( 200 000 e) ; cet exemple peut être répété dans tous les quartiers de Paris qui est très bien desservi . J insiste : Paris n est pas cher si l on tient compte de sa densité ( 22 000 ha/km2) et personne n est obligé d y habiter .Du foncier non utilisé regorge dans les périphérie des grandes villes, sauf encore paris , terres agricoles à bas prix .Ex : à quelques kms du centre industriel le plus important de Bordeaux ( merignac) c est la forêt landaise . Vouloir faire baisser le foncier quand il n y en pas comme à paris et RP me fera toujours rire.
Réponse de le 25/09/2014 à 16:46 :
18 minutes à condition d'habiter et travailler au pied des deux gares. Très théorique donc. Comme vous le savez, l'offre de transport en banlieue étant souvent insuffisante et inefficace, le trajet pour rejoindre un transport ferré peut s'avérer plus long que le trajet ferré en lui-même. De plus vous omettez de considérer le conjoint. Ce n'est peut-être pas aussi pratique pour lui d'habiter dans cette zone. Votre conseil ne peut être appliqué que par peu de monde au final.
Réponse de le 25/09/2014 à 18:28 :
Vous avez perdu la valeur de l'argent : Comptez le nombre de ménages capables de payer 200 000 euros avec leurs revenus. C'est grosso modo les emprunts de mes collègues ingénieurs : Est-ce qu'ils doivent dégager à Melun ou Corbeilles en Parisis pour faire place aux héritiers et aux vieux détenant déjà de l'immobilier?
Réponse de le 25/09/2014 à 18:34 :
"Paris n est pas cher si l on tient compte de sa densité ( 22 000 ha/km2) et personne n est obligé d y habiter " : Et si on regarde les revenus? Combien de ceux qui rêvent d'y habiter peuvent payer leurs loyers sans APL? Combien de guignols d'investisseurs achèteraient des 9.5 mètres carrés à 100 000 euros sans pouvoir se goinfrer de ces subventions?
Sinon, les apports moyens de 450 000 euros, ils sont combien à pouvoir les préparer sans vendre à des prix délirants et sans hériter de personnes vendant à des prix délirants?
En bref, si les pigeons arrêtent d'entrer à la base de la pyramide et que les prix commencent à baisser, qu'est-ce qui empêchera la baisse?
Réponse de le 25/09/2014 à 18:48 :
@malcomprenant ou zola : et bien si vous bossez dans le 9 ieme et que vous habitez le 11 ou 12 ieme vous mettrez plus de temps que si vous habitez cormeilles en parisis ..z avez des doutes?
Réponse de le 25/09/2014 à 18:58 :
@malcomprenant ou zola : je sais que vous êtes un caïd en économie mais en géographie je sais pas : cormeilles en parisis c est la banlieue , 16 kms de paris ..Melun est beaucoup plus éloigné et pas en banlieue ( je ne parlais pas de melun)
Réponse de le 25/09/2014 à 19:41 :
Je vais vous la faire simple : Je n'habiterais pas Paris intra-muros même si j'en avais les moyens. Sinon, j'attends la réponse : Il faut gagner combien pour acheter à 200 000 euros?
Réponse de le 26/09/2014 à 7:10 :
@malcomprenant ou zola : 1) je connais la valeur de l argent , 200 000e est aujourd hui le prix d une maison de 100 m2 "finie" , hors foncier , partout en France et donc autant je partage votre avis que beaucoup de boomers ( salauds de vieux ?) ont profité de la crise ( s ils vendent !!) autant le coût de la construction à également explosé et " c est pas la faute des boomers et des aides fiscales" . Il suffit de lire le précédent article d un directeur de HLM qui explique que les coût de la construction ont doublé depuis 2006 et trop facile de dire ce n est qu a cause du foncier ( foncier brut , prix au vendeur , qui représente 20 à 25 % du prix au fina) . La norme BBC et rte2012 ont un sur coût d au moins 30 % .2) je n ai JAMAIS dit que les prix n étaient pas déconnectés de la réalité , j ai toujours dit que l explication par trop d aides fiscales est simpliste et qu il existe beaucoup d autres raisons comme une fiscalité excessive par rapport à tous nos voisins , une hiper centralisation , un taux d immigration élevé etc : il faudra bien agir sur tous ces leviers pour faire baisser les prix et pas se contenter de taxer , surtaxer qui a l effet contraire . Je reste persuadé , comme en 2008, nous étions peu nombreux à croire que les baisseront beaucoup ; comme je l avais prévu depuis 2008 ils se sont stabilisés en province ( voir baisser un peu)
Réponse de le 26/09/2014 à 8:42 :
"je connais la valeur de l argent , 200 000e est aujourd hui le prix d une maison de 100 m2 "finie"" : Non, vous ne connaissez pas la valeur de l'argent car vous avez oublié qu'il faut plus de 3000 euros par mois pour payer 200 000 euros sur 20 ans avec 20 000 euros d'apport.
Combien de ménages gagnent plus de 3000 euros en France? Assez pour que le marché de l'immobilier ne fonctionnent pas entre secondo-accédant achetant avec des PV immobilières, en bref, en étant déjà dans la pyramide de Ponzi?
Vos 200 000 euros, ils ne sont pas cher par rapport au prix actuel d'un 3 pièces à Paris. Ils sont monstrueux si on se rappelle les prix 10 ans plus tôt. Les gogos qui achètent à ce prix risque tout simplement d'être ruiné s'ils sont contraint de déménager car les prix ne se maintiendront pas à ce niveau.
Pour le reste : Il y a hyper-centralisation à Lille, à Aix, à la frontière Suisse, etc.? Les immigrés ont peut-être les moyens de faire monter les enchères? Les Scellier, PTZ, etc. n'ont pas influencé la demande, donc les prix?
Réponse de le 26/09/2014 à 8:43 :
"le coût de la construction à également explosé et " c est pas la faute des boomers et des aides fiscales"" : Mais qui laisse en vente des terrains à des prix délirants 300 000 euros à 50 km de Paris en attendant un pigeon?
Réponse de le 27/09/2014 à 9:15 :
@malcomprenant ou zola : 1)je regrette vous dites une grosse c....e : à chambly par ex ( desservi par une gare) un terrain vaut autour de 100 000 e . 2) une maison finie ,je répète vaut, 200 000e : ou ai je écrit que c était pas cher? Il est par conséquent devenu impossible de construire et trop facile de caricaturer comme vous le faites en disant c est la faute aux boomers qui veulent s enrichir sur la vente du foncier .Si le foncier peut baisser le coût de la construction ne baissera pas .
Réponse de le 29/09/2014 à 19:31 :
@zola : le problème avec vous est qu à force de désinformer on ne peut plus vous répondre : à 50 kms de paris au nord , chambly ( gare semi ditect) , un terrain =100 000e ..au sud plus près par ex Limours ( 35 kms) = 180 000e et n allez pas encore désinformer mes propos en disant que je trouve cela peu cher , merci
Réponse de le 02/10/2014 à 1:36 :
Arrêtez avec rhétorique sur la désinformation. Le prix moyen des terrains en ile de France (hors Paris) était autour de 200 000 euros en 2012. La source? nouvelobs : "Ile-de-France : les prix des terrains toujours en hausse, mais les ventes recule".
Vous voulez une autre source? Castorus : Prix moyen des annonces dans 93 de l'ordre de 270 000 euros.
Après, oui on trouve des terrains à moins de 200 000 euros : Il est permis d'y construire 70 mètres carrés.
Quand à l'idée que les boomers n'essayent pas de s'en mettre plein les fouilles, il suffit d'observer leur gourmandise sur les viagers pour en avoir le coeur net : Des ruines avec bouquet de 250 000 euros et des rentes de 2000 euros au profit de personnes qui n'ont jamais gagné mieux que 2 SMIC, en bref, la spoliation de la génération suivante!
Réponse de le 02/10/2014 à 8:04 :
@zola : vous continuez à désinformer ! c est vous qui avez parler de terrain à 300 000 à 50 kms de paris , oui ou non? pour le 9 cube que je connais bien , j y suis né!, il n y a pas de terrain à bâtir .La caractéristique essentielle du 9 cube est un taux d immigres extrêmement élevé .Rappelons que plus de 40 % d immigres se concentre en idf , que Paris à vu son taux augmenté de 10% depuis 2006 .En disant cela je prend le risque de me faire insulté : facho , raciste , lepeniste etc ..mais comme je suis moi même , comme tout parisien de pure souche , petit fils d immigré je crains rien .L Idf doit régler ce problème et mieux voir sa population diminuer mais personne ne veut de la décentralisation . En province je regrette , à part quelques zones tendues ( arcachon ? rire) il n y a aucun problème de foncier ...je répète mon exemple : si vous bossez dans une grande entreprise bordelaise à merignac vous trouverez du foncier à quelques kms entre 100 et 150 000 e mais il vous sera impossible de construire car le coût d une maison "finie" est de 200 000.
a écrit le 24/09/2014 à 18:59 :
Comment rendre le logement moins cher ?
- en inondant le marché de logements vacants, immédiatement disponibles
- en inondant le marché de locaux vacants, bureaux, locaux industriels et logistiques désaffectées, transformés en logements disponibles à très court terme, au passage cela donnera un énorme afflux de travaux aux entreprises du bâtiment
Cercle vertueux : les travaux vont généré des rentrées massives de TVA dans les caisses de l'Etat
par quel moyen forcer cet afflux massif ?
en taxant très lourdement tout le bâti vacant, les récalcitrants paieront ainsi de leur plein gré de lourdes taxes qui viendront remplir es caisses vides de l'Etat
Réponse de le 24/09/2014 à 19:16 :
les logements vacants font déjà l'objet d'une taxe... assez lourde d'ailleurs.
Réponse de le 25/09/2014 à 13:13 :
Vu le nombre de logements vacants et du potentiel, la taxe n'est pas encore assez lourde...On voit régulièrement des commentateurs ici même nous expliquer qu'au vu des mesures du gouvernement, ils ne loueront plus et laisseront leur logement vacant ! Il y a donc encore de la marge !
a écrit le 24/09/2014 à 18:58 :
Pour permettre aux locataires de payer plus cher, donc aux investisseurs d'acheter plus cher, donc au vendeur de foncier de vendre plus cher, donc aux prix de continuer à s'éloigner des revenus?
Stop à l'escroquerie : Les APL ne doivent pas être actif quand la règle du tiers des revenus n'est pas respecté, ils finissent dans le calcul de solvabilité et ont un effet inflationniste.
Baissez d'autorité les loyers des parasites de la pierre qui intègre les aides dans leurs rentes, les prix fonderont comme neige au soleil.
Réponse de le 24/09/2014 à 21:13 :
exactement !
augmenter les APL quand on pretend vouloir faire baisser les prix, c'est une enorme escroquerie....ce systeme verreux ne se reformera jamais de l'interieur !
ne jamais oublier que les politiques n'ont patriquement que de l'immobilier dans le patrimoine, regardez leurs declarations...

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