Louis Gallois : "La cohérence et la persévérance feront renaître la confiance"

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Louis Gallois / DR
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Certains le voient déjà ministre, voire Premier ministre. L'ancien patron de la SNCF et d'EADS, aujourd'hui en charge des investissements du grand emprunt, un des acquis du quinquennat de Nicolas Sarkozy, maintenu par François Hollande, n'en a cure. Son combat, c'est que la France prépare l'avenir. Et suit de près la mise en œuvre du pacte de compétitivité et de croissance dont il se veut le garant. Il ne faut pas que la volonté s'étiole, prévient-il. Le gouvernement a entendu le message en organisant ce jeudi 18 avril un séminaire gouvernemental sur la compétitivité qui sera suivi d'un autre en fin d'année.

LA TRIBUNE - Où en est le plan de marche du programme investissement d'avenir ?
LOUIS GALLOIS -
Sur les 35 milliards d'euros dévolus à l'origine, le Commissariat a engagé 28,5 milliards dont 20 sont effectivement contractualisés. Sur ces 28,5 milliards, 4,5 milliards ont été décaissés et nous prévoyons de verser 4 milliards d'euros par an en 2013, 2014 et 2015.
Il nous reste encore 6,5 milliards d'euros pour de nouveaux projets. Le gouvernement nous a demandé de redéployer 2,2 milliards d'euros essentiellement vers des technologies « aval », pour mieux accompagner l'innovation vers l'appareil productif. Cela concerne aussi bien le numérique, la santé, la transition énergétique que la formation professionnelle où nous finançont des opérations pilotes ayant valeur d'exemple.

Comment avez-vous fait pour résister aux pressions politiques ?
Certains ont pu être tentés de nous faire financer des sujets qui n'entraient pas dans le cadre de notre mission : nous ne finançons pas les politiques générales des ministères, comme par exemple les investissements hospitaliers, mais uniquement des projets exemplaires, transformants, retenus à l'issue de démarches sélectives. Nous vivons une rigueur budgétaire que je n'avais jamais connu depuis que je fréquente l'administration, c'est-à-dire 1972. Les ministères sont tentés d'avoir recours à l'argent du grand emprunt. Mais, avec l'appui du Premier ministre, nous nous sommes attachés à défendre l'abreuvoir face aux caravanes de chameaux... et à rester fidèles à notre vocation, c'est-à-dire préparer la croissance de demain.

Concrètement, de quel avenir les investissements d'avenir sont-ils le nom ?
Si on fait le tri, le plus gros paquet de financement concerne l'université et la recherche (environ 2/3 soit quasiment 22 milliards d'euros). Nous nous sommes inscrits dans un continuum, de l'amont vers l'aval pour aller de la recherche fondamentale à l'industrie avec nos différentes actions ayant pour fil directeur l'innovation : IDEX, LABEX, EQUIPEX, IHU, IRT, fonds d'amorçage et de capital risque.
Dans l'enseignement supérieur et la recherche, les IDEX, ou initiatives d'excellence, ont favorisé un mouvement de regroupement d'universités et de grandes écoles sur un même site. Les projets ont été choisis par un jury international dirigé par le directeur de l'institut polytechnique de Lausanne, qui était alors président de l'Association Européenne des Universités. Cela a été un travail très sélectif et même ceux qui pensaient parfois avec un peu d'arrogance y avoir droit d'office ont dû se plier à cette procédure. Je pense notamment au plateau de Saclay qui a dû s'y reprendre à deux fois parce que nos exigences en matière de gouvernance n'avaient pas reçu la réponse adéquate. Cela a d'ailleurs contribué à notre crédibilité.
Les 8 IDEX retenues à ce jour, y compris deux projets encore en cours de création, à Lyon et à Paris (HESAM), bénéficient d'une dotation en capital dont ils pourront consommer les intérêts. Si au bout de quatre années probatoires, ils sont restés fidèles au projet, cette dotation leur sera acquise.
Quant aux LABEX et aux EQUIPEX, les laboratoires d'excellence et les équipements d'excellence, ils ont pemis de mettre en place un financement de long terme pour des projets de recherche de niveau mondial ou pour des équipements de pointe qui peinaient à trouver des financements.
Avec les IRT nous avons réuni la recherche fondamentale et l'innovation industrielle au sein d'une même structure. Citons par exemple l'IRT de Toulouse dans l'aéronautique et l'espace, l'IRT Nanoélec à Grenoble dans les nanotechnologies, ou l'IRT Jules Vernes à Nantes dans les matériaux composites. On peut aussi citer l'IRT B-COM en Bretagne (Télécoms) ou l'IRT Bioaster en infectiologie autour de Mérieux et de Pasteur installé à Lyon.
Ce rapprochement entre recherche et industrie afin d'encourager l'innovation est également l'objectif poursuivi avec les IEED (institut d'excellence en énergie décarbonnée) en matière d'énergies vertes ou encore avec les IHU (instituts hospitalo-universitaires) en matière de santé. Dans ce dernier domaine, nous participons par exemple au financement de travaux sur la cardiologie à Bordeaux ou sur la chirurgie robotisée mini-invasive à Strasbourg, avec le professeur Marescaux,. Dans tous les cas, il s'agit de médecine translationnelle, qui cherche à rapprocher chercheurs, praticiens et patients.
Enfin, pour soutenir la création d'entreprises innovantes, le programme d'Investissements d'Avenir a créé le Fonds national d'amorçage, géré par la BPI : celui-ci permet d'ores et déjà d'apporter des capitaux propres pour un soutien en phase très précoce d'entreprises innovantes. C'est 600 M? que nous avons apporté sur ce segment du capital investissement qui manquait cruellement de ressources !

Vous financez aussi les pôles de compétitivité. N'y en a-t-il pas un peu trop avec 71 pôles labellisés ?
Il n'y en a pas trop, mais ils ne sont pas tous égaux. Il y a ceux qui ont une taille nationale ou internationale comme Aerospace Valley à Toulouse ou Systematic en Ile-de-France. Et il y a des pôles de compétitivité régionaux comme le pôle de la porcelaine à Limoges associé à Imerys. On n'attend pas la même chose des uns et des autres. Il faut concentrer l'essentiel des financements sur les plus gros et les plus prometteurs sans empêcher les autres de se développer. S'ils n'y arrivent pas, on peut les supprimer, mais si les industriels sont intéressés, il faut les maintenir. Je connais très peu d'entreprises qui veulent partir des pôles de compétitivité.

Comment mesurerez-vous la réussite de ces investissements ?
La dynamique est encore peu visible, surtout en période de crise ; dans le domaine de l'innovation, il faut du temps mais je n'ai pas de doute sur l'intérêt de ces projets à long terme. Les enveloppes initiales étant largement engagées, nous passons progressivement à une phase de suivi et d'évaluation pour accompagner les projets dans la durée. Il y aura des brevets, des plus-values sur des participations dans des start-up, des redevances. L'un de nos principes a été de systématiquement intéresser financièrement l'Etat à la réussite des projets, dès que c'était possible : il est aujourd'hui très difficile de prévoir exactement notre retour sur investissement, mais nous avons des prévisions fiables pour nos financements en prêts ou en avance remboursables. Même en cas de subvention, nous demandons des retours sur investissement. Ceux-ci remonteront obligatoirement au budget de l'Etat, c'est la règle, mais nous ne sommes pas opposés à ce qu'une partie serve à réabonder le PIA !

Vous pensez à un « deuxième grand emprunt » ?
La décision ne m'appartient bien sûr pas. Si réabondement il y avait, ce ne serait pas pour faire la même chose. Il faudrait aller plus loin sur l'aval, comme on l'amorce avec le redéploiement.Nous avons favorisé en effet l'émergence d'innovations industrielles dans de nombreux domaines. Nous devons maintenant assurer les conditions de leur déploiement et donc leur financement dans le long terme.

Le gouvernement vient de faire ce jeudi avec vous le bilan du pacte de croissance et de compétitivité décidé en novembre suite à votre rapport. Etes-vous satisfait des progrès réalisés ?
Tout a été dit sur le Crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). C'est en fait un système plus simple que le crédit d'impôt recherche (CIR). L'assiette salariale est facile à définir et à contrôler. On ne demande pas de contreparties aux entreprises mais le comité d'entreprise doit être consulté sur l'utilisation qui sera faite du CICE. J'aurais préféré un dispositif allant jusqu'à 3,5 Smic au nom de la compétitivité industrielle. Le gouvernement a choisi de s'arrêter plus bas, à 2,5 Smic pour cibler également l'emploi. Le montant est significatif : 20 milliards d'euros, c'est 1 point de PIB. Cela correspond à ce que j'avais proposé du côté des entreprises même s'il manque un volet baisse des charges salariales de 10 milliards d'euros que j'avais ajouté pour limiter l'impact des nouveaux prélèvements sur les salariés.
Le CICE ne suffit pas en soi. Il n'a de sens que si les 35 mesures du pacte de compétitivité et de croissance sont toutes mises en ?uvre. J'ai mis en place un dispositif de suivi des mesures, une à une. La dynamique est bonne. Il y a le CICE, la BPI, les garanties publiques pour soulager la trésorerie des entreprises, le soutien à l'innovation... Le conseil national de l'industrie est installé, la stratégie de filière est en cours de mise en place. Sur l'attractivité, le passeport « talent » a été annoncé.La feuille de route du déploiement du très haut débit a été arrêtée. Il y a des choses qui avancent bien. Il faudra maintenir cette dynamique dans la durée ; c'est le véritable défi.

Que manque-t-il selon vous ?
Le calendrier normal, ce serait : un tiers des mesures au premier semestre 2013, un autre tiers au deuxième semestre et le dernier tiers au premier semestre de 2014. Si on tient ce rythme, c'est bien. L'important, c'est que le souffle perdure. Il ne faut pas que cela s'étiole.
L'accord sur l'emploi va entrer en vigueur maintenant que la loi est presque votée. Cette réforme est étroitement liée au pacte de compétitivité. Dans mon esprit, cela va ensemble.
Le choc de simplification annoncé par François Hollande qui veut alléger un certain nombre de normes faisait aussi partie du Pacte.
Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que c'est de la cohérence de l'ensemble et de la persévérance dans sa mise en ?uvre que renaîtra la confiance, seul moyen de sortir de la stagnation. Si j'avais un conseil à donner au gouvernement, c'est d'insister sur la cohérence de sa politique dans le temps.
Ce qui ne va pas, c'est l'absence de vision européenne de la compétitivité industrielle. Par exemple, le Pacte propose que des experts indépendants à Bruxelles puissent exprimer un avis sur les dossiers de concurrence pour accélérer les mutations et remettre de l'économique dans les décisions. Nous avons besoin d'une véritable priorité européenne pour la compétitivité.

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Commentaires
a écrit le 29/04/2013 à 10:46 :
c est pas mal MAIS ILNE FAUT PAS OUBLIE 2 SECTEURS INPORTANT L AGRICULTURE ET LE BTP 1 nous avons de tout en france de l eau du betail du fromage du vin ext et nous manquon beaucoup trop de logement est d infraturture comme des autoroutes des tranports collectif des hopitaux des maison de retraite moins chere ext bref ce n est pas le travail qui manque C EST L ENVIE D ENTREPRENDRE ??????????
a écrit le 21/04/2013 à 23:07 :
la cohérence et la presévérence feront renaitre la confiance !! mais on a l'incohérence, les augmentations d'impôts et taxes qui tuent l'emploi par la baisse du pouvoir d'achat et les charges qui ruinent les entreprises et la compétitivité, on a l?indolence, le refus de toute mesure courageuse, où sont la réforme fiscale pour tout simplifier, le régime de travail unique, le régime de cotisation unique, le régime de retraite unique, la suppression du mille feuille...???, donc on a la défiance maximale des entreprises qui sont traintes dans la boue, des citoyens qui ont compris qu'ils n'ont pas leur mot à dire, on les saigne pour éviter de toucher à l'électorat !!! , non, on a tout à l'envers, l'arme de destruction massive de la france est en route et avance très bien !!! 5 millions de chomeurs, +1000 par jour, 2000 milliards de dette et la dépense publique continue de progresser, déficit du commerce extérieur de 100 milliards....mais on régularise les sans papiers et on marrie les gays !!! pas avec ça qu'on va s'en sortir !!
Réponse de le 22/04/2013 à 14:32 :
d'accord avec vous, tout à l'envers, aucune mesure pour redresser le france, que des mesures pour l'enfoncer
a écrit le 20/04/2013 à 15:50 :
Encore un copain à placer !
a écrit le 20/04/2013 à 14:54 :
Une spécialité bien de chez nous, espérer faire du neuf avec du vieux .Gallois est bien en ligne avec cette méthode .
Le choc de renouveau dans les idées et les méthodes ne viendra pas de fonctionnaires habitués à courber l'échine devant les décisions politiciennes des politiques.
Il faudra que la population se fâche pour que" Hollandréou-capitaine de pédalo" dixit Mélanchon se décide à appeler aux affaires un vrai réformateur capable d'imposer les réformes prioritaires pour diminuer le poids financier et l'inefficacité opérationnelle de la Fonction Publique ( sauf bien sûr les policiers, pompiers, infirmières et médecins urgentistes ....) , réduire le pouvoir de nuisance des syndicats marxistes (est-il encore besoin de les nommer ? ) et libérer l'initiative entrepreneuriale .
Le recrutement est ouvert; Pôle Emploi s'abstenir , il n'a jamais rien à proposer .
Réponse de le 20/04/2013 à 15:49 :
Vous avez parfaitement raison.
Réponse de le 21/04/2013 à 14:55 :
+1
a écrit le 20/04/2013 à 13:48 :
Et plus globalement, l'expression permanente des frustrations et des haines, sans qu'il ne soit jamais fait mention de tout le chemin accompli pour en arriver à la situation d'aujourd'hui me semble relever plus d'un ennui profond de la génération de retraités qui nous coûtent si cher que des talentueux actifs qui eux bossent et savent que la réalité est toujours chose complexe et difficile à manier et transformer.

Que si jamais nous avions eu la moindre tentation de revenir à l'ancien régime, les haines recuites, les jeux absurdes (cf élections UMP), les valeurs de haine à vomir (Civitas) ne font que renforcer le choix d'une social démocratie éclairée de la compréhension de la fragilité de l'homme et des liens qu'il tisse.

Car, en final, je ne sais pas vous, mais moi, j'aime mon pays, ma civilisation et mon mode de vie, kaléidoscope complexe où chacun et chacune apporte un petit caillou à un truc qui a mis des millénaires à se construire. Pas vraiment envie qu'au nom d'une quelconque idéologie, celle du fric roi ou de la pollution "au nom de l'emploi" on me le viole et le martyrise.

Si la France ne vous va plus, rejoignez donc tous vos camarades qui s'ennuient à mourir dans la verte Belgique et qui en sont réduits à collectionner les billets de train pour ne pas se faire prendre les doigts dans le pot de confiture...

Ca c'est un truc que je n'ai jamais compris, pourquoi, alors que l'on a réussi, prendre la poudre d'escampette, quitter amis et famille et lieux familiers pour s'exiler juste pour ne pas payer d'impôts???

Et vivre au sein de la communauté d'expats de Bruxelles, pétrie de convictions foireuses et ressassant un passé qui n'est plus..

A tous ceux qui sont tentés de le faire, un seul conseil, allez passer une soirée d'expats avec les anciens patrons déchus (animé par un rigolo qui eut des intérêts avioniques et s'est enrichi sur l'extorsion de mes impôts sans en être inquiété), riches mais amers, seuls avec la mort qui s'approche, sur un tas d'or dont il profite en fait que si peu.. (Tas d'or pour beaucoup d'entre eux obtenus à grands coups de LBO mettant sur la paille les salariés pour cause de prise d'endettement excessif pour financer des actionnaires)

Tellement furieux et frustrés qu'alors même ils ont quitté le pays qui les rendus riches, comment? personne ne vient rechercher leur immense talent? Et ils crèvent dans une solitude dorée où l'excitation intellectuelle relève du rythme des marées pour une huître? C'est vraiment trop injuste. S'ils souffrent trop de cette immense ingratitude, notre prote leur est bien sur ouverte car la tradition de générosité et d'accueil de notre pays fonctionne aussi avec tous.

La vie ce n'est pas la possession, s'arrêter sur son tas d'or, c'est juste anticiper la mort.

Car à la fin, quand on fait le compte, il n'y a de richesse que dans le rapport à l'autre, non? Tout les reste est si vain...

Le fondateur de Business Objects, M. Payre, qui avait cédé à cette tentation a tenu 3 ans avant de revenir, femme et enfants lui ayant démontré que cela n'avait aucun sens humain. Juste de la vénération de l'or, Baal revenu chez nous.
Réponse de le 20/04/2013 à 14:48 :
ILLISIBLE !!!!!!
Réponse de le 20/04/2013 à 15:15 :
Paresseux....
Réponse de le 20/04/2013 à 15:48 :
Il ne s'agit pas de la longueur mais du contenu qui est illisible !
Réponse de le 20/04/2013 à 17:28 :
A vous lire rien ne vaut les rélations humaiines mais à par vous il n'y a personne avec qui il vaut la peine d'échanger! Vous aves tondu le mouton et il ne vous reste rien d'autre que de manger le mouton. Que vous restera-t-il après?
Réponse de le 21/04/2013 à 14:31 :
Des mots, des mots, des mots... et rien derrière. Un message qui a le mérite de bien montrer pourquoi nous en sommes où nous en sommes.
a écrit le 20/04/2013 à 13:16 :
Comment peut-on encore lui donner la moindre importance à celui là, c''est très certainement l'un des économistes les plus incompétent de la décennies. Je ne peux que vous conseillez d'écouter de vrai économiste comme Olivier Delamarche ou même Philippe Béchade, etc.. bref des gens qui ne sont pas dans le mensonge ou dans la méthode Coué, pour ne pas dire dans l'enfumage. Tous les économistes un peu sérieux nous le disent, on va vers un effondrement des monnaies et le dollar n'y échappera pas, la fed peu bien créer autant de billet quelle le veut, faire de l'argent basé uniquement sur de la confiance dans un pays qui atteint un niveau record de chômage, ce n'est pas le traficotage sur les chiffres du nombre d'inscrit qui relancera l'économie ici ou là-bas.... Profitez pour acheter de l'or et de l'argent puisqu'ils sont en baisse très très provisoirement....
Réponse de le 20/04/2013 à 17:32 :
Il n'est pas économiste, c'est un industriel. Il est passé par l'Aérospatiale, puis la SNCF, puis EADS. Il est apprécié de tous, très pédagogue et reconnu pour ses compétences et ses talents de négociateur.
Réponse de le 21/04/2013 à 1:35 :
Oui aucun doute: il sait négocier avec les syndicats (je ne me souviens pas d'un seul jour de blocage des lignes ou des gares pendant son mandat à al SNCF), avec les "instances" ce qui a permis au fret de continuer à perdre de l'argent tranquillement, et avec l'état ce qui a permis de nous en refiler la facture, y compris celle des régimes spéciaux... Bref, pour le seul exemple de cette entreprise, on peut dire que c'est un "Industriel"... Risible Totor. Le pire, c'est que je vous crois sincère.
Réponse de le 21/04/2013 à 14:38 :
Gallois n'est pas un industriel. C'est un haut fonctionnaire, énarque, qui a notamment dirigé des grandes entreprises, uniquement dans des secteurs protégés et surtout très loin de l'économie réelle. S'il faut un chef d'entreprise pour aider le gouvernement à avancer sur la question économique, c'est certainement l'un des derniers à qui faire appel. Il ne sait faire que de la politique, certainement pas de l'économie !
a écrit le 20/04/2013 à 12:49 :
Mr Gallois a les défauts des ses qualités, c'est un homme d'état "à la française" ! Nous sommes malade de nos fonctionnaires, énarques & co sur-représentés. Ces gens n'ont jamais investit de leur propre argent et non jamais pris le moindre risque dans leur vie professionnelle. Leur vision est, et restera, une vision où l'état régente tout et où seule les grandes entreprises ont place dans notre économie.
Réponse de le 21/04/2013 à 0:50 :
C'est exactement ça, malheureusement, mais, ils détiennent le pouvoir ... donc il faut faire avec ... et surtout, tout faire pour les convaincre d'écouter la voix de la France d'en bas ... car dans cette France là, on peut ne pas avoir fait de hautes études mais à savoir ce qui est bon pour la communauté ... faire comprendre à ces gens là que l'économie du bien être peut ... donner naissance à quelque chose de bien et de mathématiquement viable puisque eux ne raisonnent que de cette manière ... mais c'est vrai que la, il faut bosser un peu plus sur les maquettes macroéconomiques ...
a écrit le 20/04/2013 à 10:08 :
La coherence et la perseverance deux grandes qualités qui n'existent pas dans cette representation gouvernementale et dirigée par le roi des illusioniste Pépetre Francois qui a beau braire ne comprend pas les francais.
a écrit le 20/04/2013 à 9:57 :
Après le spectacle Cahuzac, il faut être complètement inconscient pour avoir encore confiance en ceux qui qui nous gouvernent. Ne plus rien entreprendre, vivre à minima pour ne pas être spolié par un système d'impôts inique et unique au monde. Voilà la règle.
Réponse de le 20/04/2013 à 11:09 :
En effet, on peut avoir de sérieux doutes. Le principe de précaution, si cher a nos politicaillons quand il s'agit de l'appliquer a autrui, dit que lorsqu'on détecte une vache ou mouton infecté dans le troupeau, on abat le troupeau immédiatement pour éviter toute contagion, et même les troupeaux des voisins, au cas où... J'attends de pied ferme l'application pure et simple de ce principe de précaution a ces troupeaux d?ânes :-)
a écrit le 20/04/2013 à 9:47 :
On goûte à leur juste valeur les commentaires de "John Galt", fonctionnaire à temps plein sur la Tribune (temps plein mais dans des horaires de fonctionnaire), celui qui nous donne des leçons d'économie libérale comme son collègue Gallois !
Réponse de le 20/04/2013 à 13:41 :
tout à fait hi!hi!
a écrit le 20/04/2013 à 9:10 :
son rapport ne valait pas un clou il y a quelques mois aujourd'hui il va falloir l'appliquer a la lettre
Un pas en avant ;deux pas en arriere...c'est comme cela que l'on avance...
a écrit le 20/04/2013 à 8:44 :
Qu'un haut fonctionnaire dont l'expérience remonte à 1972 s'implique autant dans ce qu'on nous a légué en 2012, je dirai que pour notre génération ça reste salutaire. Par contre le fondement du problème dépend de nous et seulement de nous, à nous de construire et de choisir la société qui veillera sur les ceux qui ont le pouvoir aujourd'hui lorsqu'ils seront à la retraite, eux ...
a écrit le 19/04/2013 à 23:01 :
Blablabla... quand on pense qu'on essaie de nous faire passer ce type pour un sauveur... Il n'a pas même compris l'essence de la confiance dont il parle avec tant de suffisance. De quelle confiance peut-il bien parler? De celle dans nos institutions? De celle dans nos représentants? De celle dans notre pacte social? De celle dans nos valeurs communes? De celle dans nos médias? De celle dans nos élites? De celle dans notre capacité de réforme? De celle dans notre capacité à transmettre des savoirs à nos enfants? De quoi parle-t-il donc quand l'existence même de notre nation est mise à mal sans notre accord au nom d'agendas que nous avons refusés?
Réponse de le 20/04/2013 à 8:07 :
Ou avez vous vu de la suffisance dans les propos de Louis Gallois ? Il parle de la confiance qu'il est nécessaire de restaurer entre les politiques et les acteurs de la compétitivité. Il me parait à moi évident que tout n'est pas seulement question de monnaie mais aussi de créativité et de volontarisme dans l'effort à mener pour nous sortir du mauvais pas dans lequel nous sommes. Et sans confiance dans ceux qui décident, rien ne sera possible.
Réponse de le 20/04/2013 à 8:53 :
Mais pour avoir confiance encore faut-il sentir que tous les problèmes sont appréhendés. Louis Gallois ne parle pas des réformes de structure indispensables à la restauration de notre compétitivité: moins de strates, moins d'élus, moins d'état, un système de retraite unifiéatut des enseignants et des agents hospitaliers réformés, l'efficacité de notrre syatème de formation restauré, les rythmes de travail négociés dans les entreprises, l'économie libéré de son carcan malthusien et protestioniste, etc. Aucun de ces chantiers n'a commencé! Comment peut-on être confiant? Le grand emprunt n'est qu'une goutte d'eau, le CICE rend deman ce qui a été pris hier aux entreprises. Peut-on être confiant quand on finance à crédit les 35 heures (25Mds) les retraites des fonctionnaires (surcoût de 30Mds), l'excédent de 44% de ces mêmes fonctionnaires par rapport à l'Allemagne?
Réponse de le 20/04/2013 à 9:55 :
pierreb78
Les politiques ne maitrisent plus rien depuis bien longtemps,le pseudo clivage droite gauche ne sert qu'à amuser la galerie.Quand on ne maitrise plus son destin économique,on ne vient pas pleurer dans le Gilet de Merkel.Quelle tristesse si notre avenir économique repose sur le rapport Gallois qui n'est autre qu'un xiéme constat,que ce que la France aurait du faire il y a 15 ans etc....Ce modèle de politique centralisatrice a vécu,c'est du louis XVI qui n'a rien vu venir,trop occupé à restaurer ces horloges.


Réponse de le 20/04/2013 à 10:46 :
Je ne vous contradirai que sur un point : Merkel a un corsage plutot qu'un gilet mais vu la dame ca ne justifie pas plus qu'on aille pleurer dessus. Maintenant je maintiens mes seuls propos qui sont que Gallois est tout sauf un type suffisant. Enfin et contrairement à vous, je pense que nous pouvons encore redresser (au moins en partie) notre situation économique mais pour cela il va falloir remettre en cause nos principes et notre model economique. Vu la situation et les blocages qu'elle resulte c'est pas gagné, je sais.
Réponse de le 20/04/2013 à 17:36 :
Je suis encore plus pessimiste! Ils se sont créer un tel fromage qu'ils n'entendent pas prendre le risue de le perdre. J'aimerai que tous les élus publient leurs ressources, avantages en nature inclus au coût pour le contribuable. Ce serait bien plus significatif et surprenant pour leurs électeurs que leur déclaration de biens.
Réponse de le 21/04/2013 à 1:48 :
"La cohérence et la persévérance feront renaître la confiance": vous pensez vraiment que c'est suffisant au point où nous en sommes? Je dis simplement que tenir de tels propos n'a de sens que si on ignore la réalité (et je pense qu'il le fait par choix), sinon il aurait abordé, ici comme dans son rapport, ce qu'est effectivement cette confiance, et en particulier celle que doivent posséder absolument les entrepreneurs et plus généralement les français pour que le pays se relève. Or il ne le fait jamais. Il raisonne en technocrate et ignore l'essentiel: les français qui sont les seuls par leur comportement volontaire et leur entreprise à pouvoir faire la différence. Cette manière de considérer la "matière" sur laquelle il doit agir est emprunte de suffisance à cet égard. Sinon, je veux bien croire que l'homme lui-même ne se comporte pas de manière suffisante. Mais à ce niveau de responsabilité, cela n'a guère d'importance. Ce qui compte est sa manière d'aborder les problèmes et de promouvoir des solutions.
Réponse de le 21/04/2013 à 11:30 :
Comme vous je ne pense pas que ce soit seulement la cohérence et la persévérance, lesquels sont en aval des décisions à prendre, qui suffira à remettre notre économie en route. Mais la plupart des entrepreneurs se plaignent (entre autres choses) de l'instabilité de la législation et de la fiscalité. Si on commencait par leur donner raison là dessus on ferait un pas en avant. La solution ne se trouvera pas d'un coup de baguette magique, je vous l'accorde. Mais commencer par remettre un peu d'ordre ne nuira pas d'avantage. Sinon, et comme le disent beaucoup d'internautes ici et ailleurs, il ne nous restera plus que la révolution, qui ne nous fera aller que vers l'inconnue.
a écrit le 19/04/2013 à 19:53 :
LE GRAND GAGNANT C'EST LUI .COMBIEN IL A TOUCHER POUR SON RAPPORT A DEUX BALLES ???
Réponse de le 20/04/2013 à 0:08 :
Louis Gallois a toujours été désintéressé
Réponse de le 20/04/2013 à 8:10 :
Je confirme que LG est tout sauf intéresse uniquement par l'argent. Ne disait il pas récemment qu'on "pouvait tout de même vivre avec 600 k? par" ? Pour un patron c'est, avouons le, une exception.
Réponse de le 20/04/2013 à 8:34 :
Je précise 600.000 euros par an.
Réponse de le 20/04/2013 à 11:16 :
Je suis assez d'accord sur ce point. On peut ne pas être d'accord avec ses options, et on ne peut jamais exclure l'option double vie, mais ca n'a pas l'air d?être le genre. De ce qu'on connait du personnage, il fait partie des rares ayant des valeurs plutôt respectables en matière de morale, d'étique et de gestion. Ca m'ennuierait presque :-)
a écrit le 19/04/2013 à 18:25 :
Cet article laisse de côté la façon de travailler de nombreux Français. On parle beaucoup d'argent mais on oublie toujours les valeurs du travail comme la rigueur, la précision ou l'exactitude. C'est dommage.
a écrit le 19/04/2013 à 17:35 :
Avec des prélèvement fiscaux obligatoires au-dessus de 45 % le chômage va décupler. Et je ne suis pas sûr que cela amusera le peuple encore longtemps. La rue pourrait bien changer la donne, le système et ceux qui sont en place. Gare aux crocs de boucher !
a écrit le 19/04/2013 à 16:26 :
un peu trop dans la continuité de sarkozy/pecresse: abrogeons tout cela !
a écrit le 19/04/2013 à 15:52 :
quellle imposture

ca ne profitera qu a la Poste, EDF et la grande distribution ;
C est une veritable mesurette bureaucratique, une usine a gaz comme seule l enarchie francaise sait en produire
a écrit le 19/04/2013 à 15:13 :
Son slogan : A nous de vous faire préférer les nouveaux prélèvements fiscaux.
a écrit le 19/04/2013 à 15:06 :
Arrêtons les beaux discours :
il faut supprimer toute cette paperassemania, tous ces pantins qui ne servent à rien. Ces mecs du RSI qui ne comprennent rien et qui arnaquent les assurés en toute impunité. Supprimons l'URSSAF (qui est le spécialiste des pénalités infondées), le RSI (qui vole les assurés), la CCI (qui n'apporte rien à l'entrepreneur), le CMIE (qui a un taux record d'absentéisme de la part des salariés), la CIPAV (qui s'offre un superbe immeuble en plein Paris aux frais de la princesse) et tous ces organismes à 2 francs 50 et gardons un seul interlocuteur et payons une fois, c'est quand même pas compliqué!
Simplifier nous la vie, c'est clair ?
Réponse de le 19/04/2013 à 15:50 :
Pour simplifier la vie des entrepreneurs-et,dans le même coup,relancer vigoureusement l'é
conomie française(et européenne),il faut abolir tous les prélèvements en TVA + "charges
sociales sur les salaires pour vendre les produits fabriqués en France et TOM,HT;pour faire
rentrer les subsides "perdus",il faudrait prélever la manne sur le CA des sociétés et taxer
les produits importés à 10-15%;+ abolir l'IR des salariés.Si,avec ça,la "machine" ne se remet pas en route,c'est à désespérer...Ensuite,le gouvernement aura la "lourde tâche"
d'approvisionner les comptes des différents organismes de "couverture sociale" à l'Euro
prêt;plutôt que de courir d'un déficit abyssal à l'autre...tout en surveillant les sociétés du
CAC 40,si peu enclines à émarger aux "prélèvements obligatoires",ici ou ailleurs dans le
monde,d'ailleurs...Si ça n'est pas de nature à rendre les entreprises françaises compéti
tives,à quel saint se vouer?Certes,il y a là matière à débat...
Réponse de le 19/04/2013 à 15:54 :
Le RSI Quelle bande de prédateurs ! C'est à peine croyable.
a écrit le 19/04/2013 à 15:02 :
Le temps est effectivement la clef de tous les pb. Maintenant la solution est effectivement la, retablir un equilibre entre court, moyen et long terme. Bravo si le gvt y arrive.
a écrit le 19/04/2013 à 14:57 :
En attendant, il est l'un des très rare à savoir concilier économie, gestion et respect des salariés.

Il est quand même celui dont la gestion de la SNCF a généré le moins de mouvements de grève, et c'est pas rien.

C'est un humaniste libéral, autrement dit quelqu'un pour qui l'économie doit être profitable au plus grand nombre, et non pas seulement à quelques trop rares privilégiés...
Réponse de le 19/04/2013 à 15:11 :
pour information, seul l'économie de marché non entravée (cad le vrai capitalisme libéral) profite au plus grand nombre. Ce sont les autres types d'économie (économie "mixte" cad avec interventionisme étatique ou économie socialiste, ce vers quoi tends inéluctablement toute économie mixte) qui privilégient une minorité de pillards ou de despostes ... Un humaniste libéral est un pléonasme.
Réponse de le 20/04/2013 à 8:27 :
@john galt : l'économie de marche non entravée à surtout profité au grand capital. Certes elle a eu son temps quand le plein emploi était de mise. Mais à quel prix pour ceux qui n'étaient que salaries ! Et quand je dis prix je ne parle pas seulement de salaire. Aujourd'hui ça ne marche plus justement parce que les capitalistes ont trop abuse du système au détriment de la société. Et je vous rejoint seulement sur votre pléonasme
a écrit le 19/04/2013 à 14:55 :
Moi j'ai une aversion contre les régimes spéciaux,non pas contre les cheminots.Les dirigeants qui ont collaboré avec ce système ne peuvent pas à mes yeux incarner le moindre espoir pour le redressement.Encore moins correspondent aux aspirations des jeunes générations.
a écrit le 19/04/2013 à 14:54 :
pour maintenir la cohérence du plan pour un nouvel ordre mondial et la persévérance dans l'erreur pour notre bien à tous. Depuis 1972 qu'on y travaille, continuez ça porte des fruits !
a écrit le 19/04/2013 à 14:39 :
Dommage que ce système complexe avantage plus les grandes entreprises que les artisans et TPE qui, pourtant, sont les 1ers employeurs de France.

Bref, il y a encore un sacré boulot à faire. Et, je ne suis pas convaincue que Gallois, soit l'homme de la situation. Lui, qui n'a connu que les grandes entreprises et les institutions.
a écrit le 19/04/2013 à 14:24 :
Sympathique M. Gallois, mais ligoté par les a-priori idéologiques de ses amis socialistes. Investir dans un pays où l?impôt sur les sociétés est à plus de 36%, taux effectif tout compris, pour mémoire l'Allemagne c'est moins de 30 % et UK un peu plus de 20%, où les dividendes et + values sont taxées jusqu'à 60% est simplement déraisonnable et ce n'est pas le crédit machin pour lequel on doit demander l'opinion du CE qui changera quoi que ce soit. Quand comprendra-t on qu'une l'économie a besoin pour fonctionner d'une imposition raisonnable et stable et ce sans ces dispositifs défiscalisant modèle "niche fiscale/usine à gaz" ?
a écrit le 19/04/2013 à 14:15 :
gallois celui qui a su préserver les privilèges d une catégorie de partagés au dépend des exposes l injustices a encore de beau jours ....EGALITE n est pas pour demain aucune confiance aucune reprise ne sera possible sans une remise a plat totale et immediate de toute les privileges
a écrit le 19/04/2013 à 14:15 :
La confiance n'est pas prête de revenir en France. Avec le nombre considérables d'élus en tous genres, le nombre de ministres, un préjudice moral astronomique payé par les contribuables enchantés à un ancien d'entre eux, une commission sur la moralité en politique où siégeait l'épouse du Président de la dite-commission etc. Et des impôts qui crèvent le plafond (sauf pour les titulaires d'indemnités non-imposables) Il faut une sacré dose de candeur pour retrouver la confiance... dans dix ou vingt ans peut-être.
a écrit le 19/04/2013 à 14:04 :
il est bien évident que seuls des fonctionnaires (socialistes) ne connaissant pas la perversité du capital apatride et l'égoïsme des êtres humains normaux sont à même de découvrir ce dont auront besoin les êtres humains de demain (les dépenses d'avenir. Il faut dire qu'ils en sont capables car ils espérent décider eux-mêmes demain de ce que les êtres humains auront besoin. A ce titre, tout l'investissement devrait être étatisé car les entreprises privée nes savent pas ce que les fonctionnaires ont prévu de faire consommer aux citoyens de demain. La réussite de cette façon de faire est ainsi inéluctable, et le bonheur des êtres humains assuré, comme le proclamait déjà Staline au nom des russes (car Staline savait mieux que les russes ce qui était bon pour eux et donc devait s'exprimer à leur place). Dans ce futur iddylique, on pourra enfin mettre fin à la démocratie, qui ne sert à rien quand une classe dirigeante omnisciente est au pouvoir et veille au bonheur de tous.
Réponse de le 19/04/2013 à 15:02 :
Parfaitement exact. C'est pourquoi fuir vers d'autres horizons est bien la meilleure solution. C'est triste mais l'avenir radieux ne me parait pas si radieux que ça. Allez une bonne dose de chômage en plus. France paradis des chômeurs, des élus, des fonctionnaires, des assistés, des immigrés, toujours en nombre croissant.
Réponse de le 19/04/2013 à 17:16 :
Ben si les personnes tenant ce genre de discours partent ça ne peut que faire du bien. À bon entendeur.
Dehors les faux pensant.
a écrit le 19/04/2013 à 13:58 :
Louis Gallois président! C'est le meilleurs.

il ne pourra rien faire si il n'est que ministre, 1er ministre à la rigueur....
a écrit le 19/04/2013 à 13:45 :
http://www.xerficanal.com/emission/Philippe-Dessertine_Zone-euro-des-politiques-absurdes_802.html
a écrit le 19/04/2013 à 13:33 :
Auprès du peuple de gauche ou chez les français...?
a écrit le 19/04/2013 à 13:32 :
On oublie juste que pour développer tout ça il faut de l'investissement. Et bien plus que la BPI. Après avoir décourager l'investissement en action des banques, des assurances, des particuliers (français et étrangers), du capital risque, ça va pas être si facile de mettre tout ça en musique. Entre Sarko qui à supprimé l'avoir fiscal sur les dividendes (=double taxation), qui à étendu les prélèvement sociaux jusque sur le PEA, et les nouvelles couches de prélèvements de Hollande qui rende le compte titre ordinaire quasi improductif, Je souhaite bien du plaisir aux politiques pour trouver les fonds nécessaires. Il est vrai que d'après leur récente déclarations de patrimoine ils sont totalement hermétiques aux actions (-de7%), se qui explique sans doute cette politique suicidaire. Un pays capitaliste dans une économie capitaliste et mondialisée qui ne recourt plus au capital, encore une "brillante" innovation française, cocorico!!!!
a écrit le 19/04/2013 à 13:30 :
Très beau publireportage!
a écrit le 19/04/2013 à 13:22 :
Le grand retour du Plan calcul...
a écrit le 19/04/2013 à 12:11 :
la prochain fois au lieu de lire les propos de M.Gallois j'irais à l'église pour me laisser
reconforter. Je préfère le rapport de M.Attali
a écrit le 19/04/2013 à 11:58 :
Le projet de développement financé par le grand emprunt avance. Il y a des jalons. C'est une bonne nouvelle pour la prospérité et l'emploi. C'est une invitation au travail. Dommage que le gouvernement ne parle que de frustration et prélèvements par dizaine de milliards.
a écrit le 19/04/2013 à 11:43 :
C'est surement un grand patron, mais j'avoue ne pas vraiment avoir d'opinion... A la SNCF, il n'a pas particulièrement brillé que je sache. A EADS non plus finalement. Son rapport est au mieux tiède et vide de certaines propositions essentielles. Quant à savoir dépenser de l'argent, ce n'est pas, a priori ce qu'on attend en ce moment, mais plutôt le contraire me semble-t-il...
Réponse de le 19/04/2013 à 12:20 :
Je pense que vous vous trompez. Savoir dépenser de l'argent dans l'innovation industrielle, c'est vital si on veut savoir économiser de l'argent ailleurs sans casser l'économie du pays.
a écrit le 19/04/2013 à 11:30 :
Le pragmatisme n'est plus suffisant pour faire face au dogmatisme de Bruxelles d'où cette perte de confiance dans l'avenir! D'un coté nous avons la centralisation des décisions au niveau européen et de l'autre la décentralisation ruineuse des décisions! Mais pas d'adaptation!
a écrit le 19/04/2013 à 9:18 :
Je propose que Gallois soit nommé à la place de Barroso, dare dare, on remplacerait un technocrate qui m'apparait dangereux (en particulier pour la France) à plus d'un titre par un véritable 'grand) dirigeant ayant une véritable expérience d'entreprise et de planification (car la prospective n'est que du vent) et une connaissance de la société civile, une véritable capacité d'écoute et une détermination qui n'est pas celle d'un tordeur de bras, donc beaucoup plus démocratique et sereine et plus efficace;
Réponse de le 19/04/2013 à 15:11 :
En m^me temps quand on voit ce qu'est devenu Barnier, phagocyté en à peine quelques mois et qui le pire fait celui qui croit dans ce qu'il fait...donc peut être que Gallois est beaucoup plus utile en France surtout dans une perspective de sortie de l'euro il faut un grand, très grand,général d'armée pour mener l'offensive.
a écrit le 19/04/2013 à 9:06 :
il est certain qu'il faut un non politique avec au moins la la moitié de ministres non politiques et en petit nombre pour redresser le pays mais pour cela il faut un président courageux
Réponse de le 19/04/2013 à 13:57 :
@matheo :"avec au moins la moitié de ministres non politique"... c'est digne d'un calcul fait dans la cour de récréation de l'école maternelle. Vous vous basez sur quoi pour dire ça ? Des études ont été faites ? Ou alors vous vous êtes levé ce matin en vous disant "eh! voila ce qui va sauver la france ! La moitié des ministres qui ne viennent pas de la politique !" Et vous vous êtes mis une tape dans le dos en vous écriant "bien joué mon gars tu es le meilleur !"
Réponse de le 19/04/2013 à 15:01 :
ah bon !!!! depuis 30ans les politiques ont prouvé leur compétence !!!! on devrait meme fermer l'ENA
a écrit le 19/04/2013 à 8:43 :
M Gallois c'est parfaitement que promettre l'austérité à perpète n'est pas une politique viable. Tant que l'Europe des 27 bientôt 28 sera ce qu'elle est avec des mafieux et des lobbyistes à sa tête rien de bon n'en sortira et les grandes frayeurs du siècle dernier réapparaîtront en pire. Quand au parlement européen il est inexistant.
a écrit le 19/04/2013 à 8:18 :
quand on voit a quoi a servi le premier ' grand emprunt', on sait a quoi servirait un deuxieme... et pour ce qui est de la confiance, je crois qu'il devrait aller discuter avec les gens, chefs d'entreprises en premier lieu... et il serait TRES surpris ;-)
a écrit le 19/04/2013 à 7:52 :
M.Gallois oublie le role de l'énergie dans son raisonnement:l'énergie favorise les gains de productivité,donc augmente le cout du travail en augmentant le taux des cotisations sociales.L'énergie doit être associée au travail pour financer les retraites.C'est trop long à expliquer,essayez de comprendre par vous-même.
Réponse de le 19/04/2013 à 13:24 :
Et l'énergie, c'est avant tout le pétrole, pour lequel nous avons plus ou moins passé le cap de production.

Les quelques décennies qui viennent vont donc être très intéressantes. Quid des investissements pour amortir (un peu) le choc?

www.manicore.com/documentation/petrole/
Réponse de le 19/04/2013 à 15:17 :
@ Vincent : sauf que le peak oil a été repoussé d'une cinquantaine d'années au moins grâce aux gaz et pétrôle de schistes et aux dernières découvertes au Brésil. Les investissements pour amortir le choc se feront a ufur et à mesure du renchérissement du cout de cet énergie, par la substitution progressive d'énergies moins au fur et à mesure moins couteuse. Cela s'appelle l'économie de marché, et on a jamais fait mieux à ce jour pour gérer des ressources limitées.

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