• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsIntelligences Economiques

Quand les gendarmes préviennent les troubles à l'ordre économique

Laura Fort

Publié le 07 décembre 2012 à 13:36

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La Gendarmerie nationale fait partie intégrante de la politique publique d'intelligence économique. Avec son maillage du territoire, elle est à même de sensibiliser les entreprises, de recueillir leurs questions, leurs inquiétudes et leurs plaintes, et de détecter de potentielles menaces à l'encontre de notre tissu économique.

Que la Gendarmerie veille à la sécurité des entreprises, voilà qui peut paraître curieux. Pourtant, la protection des entreprises, de leurs salariés et de leurs savoir-faire fait bien partie de ses attributions.
"La mission de la Gendarmerie est de sécuriser les personnes et les biens. Tous nos gendarmes sont sensibilisés à la sécurité économique, avec un minimum de 20 heures de formation à l'intelligence économique. Nous sommes un service public de proximité. Et notre maillage administratif est mis à profit, de telle sorte que toute entreprise qui a un problème de sécurité économique peut bénéficier de l'aide de nos spécialistes en cybercriminalité, contrefaçon ou délinquance financière", explique Xavier Leonetti, chef d'escadron à la direction générale de la Gendarmerie nationale, en charge de l'intelligence économique.

Trouver une oreille attentive

La Gendarmerie couvre en effet 95% du territoire et 50% de la population, ce qui lui permet d'être un point de contact facile pour les chefs d'entreprise. Et si ces derniers n'ont pas toujours le réflexe de se confier aux gendarmes, l'essentiel est qu'ils trouvent une oreille attentive, auprès de la CGPME, du Medef, des élus, ou des Chambres de commerce et d'industrie, qui sauront les aiguiller vers le bon interlocuteur.
"A titre d'exemple, un chef d'entreprise du fin fonds du Larzac qui fabriquerait des pièces stratégiques pour l'aéronautique, ne connaît pas forcément d'interlocuteurs vers qui se tourner en cas d'agression ou de suspicion d'agression. La Gendarmerie est aussi un relais vers les différents services de l'Etat et nos actions sont complémentaires de celles de la DCRI [Direction centrale du renseignement intérieur] et de la DPSD [Direction de la protection et de la sécurité de la Défense], ce qui permet au final d'éviter qu'il y ait des trous dans la raquette et de ne pas laisser de demandes sans réponse", ajoute Xavier Leonetti.

Traiter et tracer toutes les failles

Il est également important que toutes les informations remontent bien, que ce soit à la Gendarmerie, à la DCRI, à la DPSD, à Bercy, au ministère de l'Intérieur ou aux ministères de rattachement de l'entreprise, pour que la moindre identification de faille ou d'attaque soit traitée et tracée. Un partage d'informations qui permet notamment de détecter des « signaux faibles » et d'avoir par exemple à l'?il les secteurs d'activité où se concentreraient des investissements étrangers ou des rachats d'entreprises.
Lorsqu'une menace est identifiée, une fiche d'information est transmise aux décideurs publics, qui informent les entreprises concernées.
Entre 20% et 30% de l'activité de la cellule d'intelligence économique de la Gendarmerie est d'ailleurs dédiée aux remontées d'informations "sensibles" et au traitement des attaques ciblées sur des secteurs stratégiques, qui peuvent porter atteinte à la sécurité nationale, en générant entre autres de lourdes pertes de compétences ou des troubles graves à l'ordre public.

Malveillance ou négligence ?

Elle exerce en outre une action importante en matière de sensibilisation, en particulier grâce à un diagnostic effectué auprès des entreprises sur la base d'une centaine de questions. Au premier semestre 2012, la Gendarmerie a ainsi dispensé 4020 conférences de sensibilisation et réalisé 1207 diagnostics.
"Le volume d'entreprise à sensibiliser est gigantesque, sachant que 70% des attaques sont lancées contre des entreprises de moins de 500 salariés. L'objectif est de sensibiliser les chefs d'entreprises, mais aussi les salariés, qui n'ont pas toujours conscience de détenir des informations stratégiques", indique Xavier Leonetti.
Sur le premier semestre, la Gendarmerie et la DCRI observent ainsi que les atteintes constatées se concentrent en particulier sur le secteur de l'énergie, et, dans une moindre mesure, sur les secteurs de l'automobile et de l'aéronautique. "Tous secteurs confondus, les risques les plus courants sont les risques informatiques et les atteintes physiques comme les vols d'ordinateurs. Viennent ensuite les atteintes aux brevets ou encore les "intrusions consenties", du fait par exemple de la présence de stagiaires étrangers. Mais la malveillance est souvent le fait de négligences. Lorsque vous partez de chez vous, vous ne laissez pas la porte ouverte ? Donc n'oubliez pas de fermer celle de votre bureau, de votre entreprise, et de sécuriser vos données informatiques. Ce sont des actes qui devraient être des réflexes", affirme Xavier Leonetti.

Une barrière culturelle

À lire également

  • Intelligence économique : l'Etat s'est mis en ordre de bataille
  • Dirigeants d'entreprises : gare aux atteintes à la réputation !
  • "Nous ne savons pas juger l'espionnage industriel !"
  • Télécoms : les Chinois Huawei et ZTE se défendent d'espionner au profit de Pékin

Parmi les atteintes physiques, la Gendarmerie relève également le vol de matériel, de fichiers ou, tout simplement, de clés. Elle veille aussi aux atteintes à la réputation ou encore aux risques financiers. Sachant que, si le risque zéro n'existe pas, la mise en place de politique de prévention et de sécurité peut cependant éviter bien des nuisances.
Aux entreprises qui se trouveraient démunies devant la mise en ?uvre d'une politique de sécurité, Xavier Leonetti conseille de se poser une seule question : "Selon vous, quelle information ne souhaiteriez-vous pas voir diffusée ? Vous saurez ensuite quoi protéger".
Mais il existe une barrière culturelle à la mise en place d'une stratégie de sécurité et de sûreté dans l'entreprise. "Notre principal obstacle est l'acception culturelle de la sécurité. Pour les entreprises, mettre en place une politique de sécurité est considérée comme un coût, et la question récurrente est de savoir combien cela va leur rapporter. Sauf que la sécurité ne fait pas gagner d'argent, elle évite d'en perdre. Il faudrait davantage considérer la sécurité comme une partie prenante de la compétitivité", constate Xavier Leonetti. En somme, ne pas vous croire intouchable, vous rendra toujours plus fort !

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Laura Fort

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 2

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 3

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 4

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »