• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Pétrole : les investissements augmentent dénonce une ONG, TotalEnergies dans le viseur

latribune.fr

Publié le 15 novembre 2023 à 11:10 - Mis à jour le 15 novembre 2023 à 11:10

96% des 700 compagnies productrices de pétrole et de gaz poursuivent l'exploration et le développement de nouvelles réserves d'hydrocarbures.

96% des 700 compagnies productrices de pétrole et de gaz poursuivent l'exploration et le développement de nouvelles réserves d'hydrocarbures.

LIZ HAMPTON

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'ONG allemande Urgewald affirme que les dépenses d'investissement du secteur pour l'exploration de nouvelles réserves de pétrole et de gaz ont « augmenté de plus de 30% » depuis 2021, et ce, alors que l'Agence internationale de l'énergie estime qu'ils ne sont « pas nécessaires ». TotalEnergies figurent d'ailleurs parmi les mauvais élèves, pointe l'ONG.

Les géants de l'énergie ne semblent pas prêts à se passer du pétrole, si l'on en croit le rapport « Global Oil and Gas Exit List » (GOGEL), publié ce mercredi 15 novembre, par l'ONG allemande Urgewald. Cette dernière a analysé, avec plus de 50 ONG partenaires, les plans d'investissement de 1.623 compagnies de l'industrie pétrolière et gazière « représentant 95% de la production mondiale d'hydrocarbures » (producteurs, mais aussi constructeurs d'infrastructures et opérateurs de centrales au gaz).

A LIRE AUSSI

Réchauffement climatique: Saudi Aramco épinglée par des experts de l'Onu

Et le constat est sans appel. Pas moins de 1.023 entreprises prévoient des projets d'infrastructures de transport des hydrocarbures, tels que la construction de « nouveaux terminaux de gaz liquéfié (GNL) » ou d'oléoducs et de gazoducs. Surtout, 96% des 700 compagnies productrices de pétrole et de gaz poursuivent l'exploration et le développement de nouvelles réserves d'hydrocarbures, indique le rapport.

A LIRE AUSSI

Finance durable : Bercy exclut TotalEnergies du label ISR

En termes de montant investis Urgewald estime que 539 compagnies - dont Saudi Aramco, QatarEnergy et la société russe Gazprom - s'apprêtent à court terme (un à sept ans) à lancer la production de l'équivalent de 230 milliards de barils de pétrole. Les dépenses d'investissement du secteur pour l'exploration de nouvelles réserves de pétrole et de gaz ont même « augmenté de plus de 30% » depuis 2021. Les compagnies étudiées ont dépensé au total « 170,4 milliards de dollars » dans ces projets ces trois dernières années.

Des investissements «pas nécessaires», selon l'AIE

Des investissements justifiés par les majors pétrolières comme importantes. Objectif défendu, répondre à la demande mondiale croissante. Un argument toutefois contredit par l'Agence internationale de l'Energie (AIE). Compte tenu du développement des énergies et des technologies propres, « il n'est pas nécessaire d'investir dans de nouveaux gisements de charbon, de pétrole et de gaz naturel », a souligné l'institution en septembre dans la dernière version de sa feuille de route du secteur de l'énergie pour arriver à la neutralité carbone en 2050.

A LIRE AUSSI

L'orientation du prix du pétrole de plus en plus dépendante de la Chine et des Etats-Unis

Depuis deux ans les émissions du secteur de l'énergie sont restées élevées, atteignant un nouveau record de 37 milliards de tonnes de CO2 en 2022 (1% de plus qu'en 2019), selon l'AIE, éloignant le monde de l'objectif de contenir le réchauffement planétaire à +1,5 degré par rapport à l'ère préindustrielle. Mais il n'est pas trop tard, affirme l'institution. Elle estime que « le secteur de l'énergie évolue plus rapidement que ce que beaucoup pensent, mais il reste encore beaucoup à faire et le temps presse ».

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Pour tenir les objectifs, l'AIE appelle les Etats à accélérer le calendrier pour atteindre la neutralité carbone. Les « pays riches », dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon, doivent avancer leur objectif à 2045 (contre 2050 jusqu'ici) et la Chine à 2050 (contre 2060). Cette anticipation est nécessaire pour réussir à contenir le réchauffement planétaire à +1,5°C, fait valoir l'AIE, en précisant que tout retard était impossible.

TotalEnergies pointé du doigt

Du côté des entreprises qui devront faire le plus d'efforts pour diminuer leur bilan carbone, le rapport GOGEL épingle les sociétés chinoises China National Petroleum Corporation (CNPC), CNOOC et Sinopec, la compagnie nationale saoudienne Saudi Aramco, la mexicaine Pemex, l'américaine Pioneer Natural Resources ou encore l'anglo-néerlandaise Shell.

Mais notre pétrolier national figure aussi parmi les noms cités dans le rapport. Selon Urgewald, sont les activités de TotalEnergies qui sont les plus étendues géographiquement, avec des projets pétrogaziers dans « 53 pays », ajoute le rapport. En outre, « près d'un tiers des pays » dans lesquels TotalEnergies explore et développe de nouvelles réserves d'hydrocarbures sont des pays n'ayant actuellement « que peu ou pas de production de pétrole et de gaz ». A travers ces projets, les grandes compagnies pétrogazières poussent ces pays « à devenir dépendants des combustibles fossiles », dénonce Urgewald.

À lire également

  • Pétrole : la demande mondiale va encore atteindre un record en 2024, affirme l'AIE
  • Allemagne : l’inflation recule fortement grâce à la baisse du prix du pétrole
  • Pétrole : le géant saoudien Aramco voit son bénéfice chuter de 23%, pénalisé par les cours du brut

TotalEnergies exclu du label ISR

Après des mois d'atermoiements, le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a annoncé le 7 novembre qu'il lancerait une nouvelle version du label ISR (Investissement socialement responsable), excluant formellement les producteurs d'énergie fossile non conventionnelle, mais aussi les entreprises investies dans de nouveaux projets fossiles conventionnels, ce qui concerne de facto le géant français.

« C'est une vraie avancée pour tout le développement de l'investissement responsable », affirmait Pascale Baussant, membre du comité chargé de proposer un nouveau référentiel pour le label ISR. « Pendant plusieurs années, Bercy n'a pas montré un intérêt très fort pour la finance durable. Avec cette réforme, les choses vont peut-être bouger », estime Ladislas Smia, responsable ESG chez MBO+, une plateforme d'investissement. Le nouveau référentiel, qui conservera son caractère généraliste, et dont tous les détails ne sont pas encore complètement arrêtés, doit entrer en vigueur au 1er mars 2024.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire