Alors que la France entre dans « une forme de troisième vague » de l'épidémie et reconfine 16 départements, le gouvernement se dit toujours optimiste sur la relance. Mais dans d'autres pays, comme aux États-Unis, la crise a un impact inédit sur l'économie et l'emploi… Faut-il croire à une reprise prochaine de l'activité ? Voici le graphique et les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.
L'INFO À SUIVRE -Le gouvernement reste optimiste sur la reprise, malgré le reconfinement
À peine l'annonce du reconfinement dans 16 départements passée, le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a égrené son impact attendu sur l'économie française : 110.000 commerces fermés, 0,2 point de produit intérieur brut (PIB) perdu sur l'année et 1,2 milliard d'euros supplémentaires de dépenses mensuelles pour soutenir les entreprises.
Jean Castex Premier ministre (Crédits : Reuters)
[Parmi les mesures annoncées jeudi soir par le Premier ministre Jean Castex : la fermeture des commerces et rayons dits non essentiels. Crédit:Reuters]
Mais cette fois, « la baisse » de l'activité « devrait être un peu moindre » que lors des précédents confinements, juge Charlotte de Montpellier, économiste à la banque ING, parce que les restrictions ne concernent pas toute la population et parce que les consommateurs et les entreprises se sont adaptés.
LE CHIFFRE - 420 millions d'euros d'investissements
Le CHRU de Nancy va bénéficier d'un investissement de l'État de 420 millions d'euros pour se restructurer, a annoncé le ministre de la Santé Olivier Véran dans un entretien à L'Est Républicain, précisant que 300 des presque 600 emplois menacés vont aussi être maintenus.
DOCUMENT DATE: 20 May, 2020 French Minister of Health Olivier Veran delivers a statement to the media following the weekly cabinet meeting at the Elysee Palace in Paris, France May 20, 2020. Ian Langsdon/Pool via REUTERS Select usageUSAGE AGREEMENT... (Crédits : Reuters)
« L'État va financer le projet de regroupement sur le site de Brabois à hauteur de 420 millions d'euros », soit 70% de son coût total, a détaillé le ministre de la Santé.