Alors que l'épidémie repart à la hausse dans certains départements en France, la vaccination continue de prendre du retard. Seulement un quart des doses Astrazeneca reçues par la France ont été utilisées. Pour accélérer le processus, la Haute Autorité de Santé recommande notamment de donner la possibilité aux pharmaciens de faire les injections. Voici le graphique et les informations éclairantes de ces dernières 24 heures à suivre sur l'actualité Covid, en France et dans le monde.
L'INFO À SUIVRE - Seulement un quart des doses AstraZeneca utilisées
Seulement 25% des doses de vaccins AstraZeneca reçues en France ont été utilisées, a indiqué le ministère de la Santé.
« Sur AstraZeneca, il y a une situation qui est particulière: nous sommes dimanche soir à 24-25% de consommation des stocks », contre « quasiment 70%" en moyenne pour l'ensemble des vaccins disponibles », a-t-on expliqué au ministère lors d'un point hebdomadaire sur les vaccins.
Photo d'illustration (Crédits : HENRY NICHOLLS)
La France a reçu 600.000 de doses du vaccin et la diffusion auprès des soignants de moins de 65 ans et les personnes à risque de 50 à 64 ans est très lente.
En revanche, celle en ville auprès des médecins généralistes à partir de jeudi dernier, a entraîné une « dynamique d'écoulement très forte » les premiers jours, selon le ministère.
LE CHIFFRE - 1.700 jeunes
Le ministre de l'Education nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé sur France inter le recrutement de 1.700 étudiants pour aider les personnels médicaux à effectuer les tests salivaires qui doivent être déployés massivement dans les écoles.
Ces étudiants seront « payés » pour aider à la réalisation des tests salivaires « entre maintenant et la fin du mois de juin », a-t-il ajouté.
Le ministre estime que la France a les moyens logistiques d'arriver vers la mi-mars à l'objectif de 300.000 tests par semaine pour l'ensemble de la France.
LA PHRASE - « La vaccination par lespharmaciensva pouvoir fluidifier et accélérer le processus de vaccination »
Tous les vaccins doivent pouvoir être administrés par les pharmaciens, les infirmiers et les sages-femmes, en plus des médecins, afin d'accélérer la campagne de vaccination, vient de recommander la Haute autorité de santé (HAS).