AIG se débarrasse de 40 milliards de dollars d'actifs dans un fonds de la Fed de New York

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L'ex premier assureur mondial a vendu pour près de 40 milliards de dollars d'actifs à un fonds créé spécialement par la Réserve fédérale de New York pour les recevoir.

American International Group (AIG) poursuit sa politique de nettoyage de ses actifs. Après son sauvetage en catastrophe par les autorités américaines en septembre, l'ex numéro un mondial de l'assurance s'est débarrassé hier de 39,3 milliards de dollars d'actifs.

Le fonds Maiden Lane II qui accueille ces actifs "pourris" a été créé spécialement par la Fed de New York pour l'occasion. L'institution a même étendu son prêt à la structure pour que celle-ci puisse mener à bien l'opération. De son côté, AIG a accepté d'injecter 5 milliards de dollars dans le fonds.

Cette opération qui consiste à retirer les actifs les plus à risques du bilan d'AIG a pour but de résoudre les problèmes récurrents de liquidités du groupe depuis plusieurs mois. Dès lors, l'assureur sera en mesure de rembourser le prêt colossal que lui a accordé l'Etat américain pour le sauver de la faillite.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Que fait l'OMC ?

Si l'on peut accepter une intervention financière concernant les banques qui sont le bras armé de l'Etat pour la diffusion de la masse monétaire, il en va tout autrement pour le reste des activités.

Automobile, assurances et autres font partie du secteur concurrentiel.
La question que l'on peut se poser est alors double quant au silence de l'OMC d'une part et celui non moins assourdissant de la Commission Européenne pourtant habituée à couper les cheveux en quatre.
Tout aussi sidérant est l'attitude des gouvernements, sans oublier les sociétés des secteurs correspondants, pour leur peu d'empressement à activer ladite commission.

La pratique adoptée dans un consensus des plus discret est, on le voit, au soutien abusif et "préventi" des sociétés -certaines seulement- au risque de concurrence déloyale pour les autres.
Cette démarche d'ensemble se fera au détriment d'autres secteurs qui ont tout autant besoin de crédit et d'appui.

L'économie française comporte 66 piliers, 66 secteurs, pourquoi toujours favoriser les mêmes ?

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