• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Et si on donnait une deuxième chance à Dexia?

Mathias Thépot

Publié le 13 mars 2012 à 14:22 - Mis à jour le 13 mars 2012 à 15:30

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Face aux besoins de financement non satisfaits des collectivités locales, qui sont évalués à quelque 5 milliards pour l'année 2012, certains estiment que l'on pourrait donner l'opportunité aux équipes de Dexia Crédit Local de continuer leur activité de financement des collectivités locales. Explications.

Jusqu'à 25 milliards d'euros en 2012. Voilà ce que représentent les besoins de financement du secteur public local, qui regroupe les hôpitaux, les sociétés d'économie mixte et les collectivités locales. Une partie de cette demande ne devrait pas être satisfaite. Certes les banques vont contribuer à hauteur de 8 à 10 milliards d'euros. La nouvelle coentreprise entre la Caisse des dépôts (CDC) et La Banque Postale, qui verra le jour en juin, mettra elle entre 5 et 6 milliards d'euros, alors que la CDC vient de débloquer une enveloppe supplémentaire d'un maximum de 5 milliards d'euros. Il pourrait donc manquer environ 5 milliards d'euros au secteur public local cette année. Devant la désertion de plusieurs banques, les élus tentent de trouver la parade. Ils ont proposé de créer une agence de financement des collectivités locales. Mais elle ne devrait pas être opérationnelle avant 2013, et sa création, complexe, nécessite des garanties étatiques.

Permettre à Dexia Crédit Local de continuer son activité de prêts

La solution aux soucis des collectivités locales pourrait pourtant se trouver sous leur nez. Pourquoi en effet ne pas donner la possibilité une partie des 1350 salariés de Dexia Crédit Local (DCL), le leader historique du marché, de continuer dans l'avenir à prêter aux collectivités locales? Les salariés de Dexia qui ne seront ni repris par la coentreprise, ni cantonnés à la gestion du stock de prêts existant, pourraient en effet être licenciés très prochainement. Ce qui représenterait un nombre consistant de salariés. On parle d'un tiers des effectifs.
En interne, on ne comprend du coup pas pourquoi personne ne compte profiter du savoir-faire, rare en France, de ces employés de Dexia Crédit Local qui vont être sur le carreau. En effet, Dexia Crédit Local possède aujourd'hui les outils et les compétences pour accorder des prêts aux acteurs du secteur public local. « Dexia Crédit Local est une belle voiture, mais qui n'a plus d'essence », estime une source en interne. Cette essence, c'est-à-dire les financements, Dexia Crédit Local pourrait la trouver par l'intermédiaire de Dexma, dont l'Etat Français et la CDC vont être actionnaires à hauteur de 31% chacun, et qui sera le véhicule de refinancement de la nouvelle coentreprise CDC / La Banque Postale.

Un problème plus politique que financier

Mais le problème semble être plus politique que financier. Difficile pour les collectivités locales de refaire confiance à une entreprise qui leur a vendu des prêts dont beraucoup se sont avérés toxiques lors de la crise. Les collectivités ont en effet toujours 10 milliards d'euros d'encours de prêts très risqués contractés auprès de Dexia. Le président du conseil général de la Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone (PS), indiquait en novembre dernier que « pour toutes les collectivités, Dexia avait un rôle particulier de conseil » car elle était la banque des collectivités locales. Malheureusement, selon lui, « la banque n'a pas été au rendez-vous du conseil ».
Les prêts les plus toxiques ont pourtant été octroyés avant la crise de 2008. Depuis, les dirigeants de l'époque, désignés comme principaux responsables du fiasco, ne sont plus là. « On n'a pas le courage d'oublier les erreurs du passé et de refaire confiance aux équipes de Dexia Crédit Local», déplore la même source syndicale. D'autant que selon elle, « le métier de prêts aux collectivités locales est rentable et n'est pas responsable de la déconfiture financière de Dexia. Les 12 milliards d'euros de pertes en 2011 proviennent de la spéculation du passé ».

Prêter aux collectivités locales est rentable

Le métier de prêts aux collectivités locales peut de plus être rentable, comme l'indique le président du directoire de la Banque Postale, Philippe Wahl : « Si nous y allons, c'est parce que nous pensons qu'il va être rentable, plus rentable qu'avant la crise même, et qu'il va nous permettre de générer du PNB et bien plus ».
Financer une collectivité locale ne génère cependant pas un niveau de marge assez élevé pour attirer d'autres types d'acteurs. « Les marges sur le marché des prêts aux collectivités locales sont historiquement faibles. Plus les marges se reconstitueront, plus de nouveaux acteurs comme les banques internationales, les fonds obligataires -dans la mesure où les collectivités locales peuvent les solliciter - et les institutionnels de type assureurs, intégreront ce marché », estime Guillaume Arnaud , directeur général adjoint de Tikehau IM, une société de gestion indépendante. « On a vu qu'à 4,25%, comme l'a fait récemment le Crédit Foncier, une émission sur le marché obligataire sur dix ans peut être largement souscrite », ajoute-t-il.

Une spécificité française qui nuit au financement des collectivités locales

À lire également

  • La nouvelle banque des collectivités locales s'appellera « La Banque Postale Développement Local »
  • Dexia affiche une perte record de 11,6 milliards d'euros pour 2011
  • L'ex-patron de Dexia pourrait rembourser sa retraite chapeau
  • La Caisse des dépôts restera dans le vert malgré Dexia

La réticence des banques françaises à financer le secteur public local provient en réalité d'une spécificité bien française : les collectivités locales sont obligées de déposer leur épargne auprès du Trésor public, et non auprès des banques. Les acteurs de marché sont donc « peu enclins à prêter aux collectivités locales dont ils ne peuvent pas disposer des dépôts », indiquait en février Augustin de Romanet, alors directeur général de la CDC.
La future réglementation bancaire de Bâle 3 demande en effet aux banques de disposer d'un niveau de fonds propres plus important à mettre en face de leurs engagements. « Il faut avoir conscience qu'avec les nouvelles normes de régulation bancaire, les collectivités locales sont pénalisantes pour les établissements bancaires en termes de fonds propres, étant donné la longueur des engagements », déplorait Philippe Wahl. Des élus locaux sont donc récemment montés au créneau auprès des régulateurs financiers européens pour qu'ils intègrent la spécificité française dans les règles de Bâle 3.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Mathias Thépot

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer