• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

L'intersyndicale de Groupama s'en prend au conseil d'administration

Laura Fort

Publié le 19 avril 2012 à 16:51

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les salariés de Groupama avaient répondu présents à l'appel à la mobilisation de leurs syndicats ce jeudi. A cette occasion, ces derniers ont appelé à la démission du conseil d'administration.

Jeudi 19 avril, les salariés de Groupama avaient répondu présents à l'appel à la grève et au rassemblement de leurs syndicats. Dans un tract commun, CFDT, CFE-CGC et CGT avaient battu le tambour de la mobilisation générale : "Nos emplois sont menacés ! Nos conditions de travail se dégradent. Notre pouvoir d'achat est amputé. [...] Pour défendre vos droits, mobilisez-vous !". A midi, devant le siège parisien de l'assureur rue d'Astorg, environ 150 à 200 personnes bloquaient la rue, agitant pancartes et drapeaux, et jouant du sifflet. Et d'autres salariés étaient également appelés à se mobiliser en région.

Démission ! démission !

On lit sur des panneaux : "Administrateurs : 1 750 000 euros de jetons de présence ; Salariés : zéro intéressement". Au mégaphone, les messages des différents représentants syndicaux se succèdent et sont repris en ch?ur par les salariés : "Collin ! Martel ! Des euros !", "Ils ont fauté, ils doivent payer !", "Non au licenciement, oui à la prime d'intéressement".
Et un syndicaliste de marteler : "Ceux qui nous ont plombés et qui s'en sortent bien aujourd'hui sont Jean Azéma et les membres du conseil d'administration. Mais Azéma n'est pas le seul coupable, les administrateurs ont validé toutes ses décisions !". En réponse, les salariés crient : "Démission ! Démission !". Car, au-delà de la demande de l'obtention d'une prime d'intéressement et de la préservation de leurs emplois, les salariés rassemblés avaient un autre leitmotiv : pointer du doigt la responsabilité du conseil d'administration dans les difficultés que traverse aujourd'hui Groupama et poser la question de leur éventuelle éviction. "Doit-on demander la démission des membres du conseil d'administration de Groupama SA pour que les choses changent ?", écrivait l'intersyndicale dans son appel au rassemblement.
Interrogées sur ce sujet, trois salariées non syndiquées venues manifester, affirment : "Il faut qu'ils partent ! Ils sont tous responsables."

Des engagements sur le maintien de l'emploi

La délégation syndicale a ensuite été reçue par la direction générale de Groupama. Selon les syndicats, la direction a pris des engagements sur le maintien de l'emploi, mais refuse l'octroi d'une prime exceptionnelle ou d'intéressement compte tenu de la situation actuelle, et n'a pas fait de commentaire sur l'appel à la démission du conseil d'administration. Sur le sujet de l'intéressement, la direction de Groupama explique qu'elle "a noté cette demande, qui sera prochainement examinée par le Conseil. Elle a proposé de modifier pour l'avenir les règles de liquidation de l'intéressement, afin de le lier davantage aux résultats techniques et moins aux résultats financiers du groupe ; les organisations syndicales ont accepté cette proposition, dont les modalités seront négociées dans les prochaines semaines." Concernant l'emploi, la direction indique que, "si le Groupe a engagé un effort substantiel de baisse de ses frais généraux, cela ne provoquera pas de plan de licenciement, car ce n'est pas la culture et les valeurs de Groupama."

Jamais une voix discordante depuis 10 ans

Le conseil d'administration de Groupama SA est composé des présidents ou présidents délégués des neuf caisses régionales de l'assureur, qui n'ont, à peu de choses près, pas bougé depuis le départ de Jean Azéma en octobre 2011, puisque seule Maria Frigara l'a intégré fin février 2012 en tant qu'administrateur représentant les salariés, et qu'aucun départ n'est à déplorer. Dans une lettre ouverte adressée aux administrateurs le 21 mars, la CGT dénonce "une situation qui ne peut s'expliquer par la seule action d'un dirigeant, de sa cour ou de la survenance d'une crise économique généralisée. C'est une responsabilité collective à laquelle nous sommes confrontés et dont il serait vain de chercher à s'exonérer". En décembre, le syndicat de Bernard Thibaut écrivait déjà que "Jean Azéma ne pouvait agir seul ; il a toujours eu l'aval et le soutien sans faille de tous les administrateurs de Groupama, et de Jean-Luc Baucherel, son président. Il suffit de consulter tous les comptes-rendus de conseil d'administration depuis 10 ans : jamais une voix discordante".
Fin novembre 2011, la CFDT indiquait quant à elle que le groupe avait été pénalisé par des "agissements isolés, hors de contrôle, de la tête de l'exécutif d'alors (d'où l'éviction du précédent capitaine) dans des prises de participations stratégiques et d'allocations d'actifs". Mais aussi par "un défaut de contrôle du conseil d'administration de Groupama SA dans la mise en ?uvre de la stratégie".

Plus de transparence

À lire également

  • A l'origine de la débâcle de Groupama, il y a...
  • Deux suicides qui inquiètent Groupama
  • Social : Groupama fait le ménage sans le dire
  • Groupama : quel avenir après une restructuration à la hache ?

Interrogé lors de la conférence de presse des résultats au sujet de ces problèmes de gouvernance, Jean-Luc Baucherel avait répondu : "Il y a eu un manque de transparence de la direction générale vis-à-vis du conseil d'administration. Nous allons faire en sorte que cette transparence soit totale pour que le conseil d'administration prenne ses décisions en toute connaissance de cause". Et Thierry Martel, directeur général, avait ajouté : "Nous allons donner la priorité à la gestion du risque. Il y avait auparavant une vision trop segmentée et trop optimiste des risques. Il n'y avait pas de vision globale de l'accumulation des risques dans le bilan".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Laura Fort

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle