La bonne surprise chez HSBC qui voit son bénéfice quasi doubler
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reinhard Krause
latribune.fr
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reinhard Krause
HSBC Holdings PLC a enregistré mardi une hausse de 79% de son bénéfice avant impôts au premier trimestre, l'amélioration des perspectives économiques lui ayant permis de réduire ses provisions pour couvrir les créances douteuses.
La plus grande banque d'Europe en termes d'actifs a fait état d'un bénéfice avant impôts de 5,78 milliards de dollars (4,8 milliards d'euros) au premier trimestre clos le 30 mars, contre 3,21 milliards de dollars (2,7 milliards d'euros) un an plus tôt. Ce résultat est bien supérieur aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur un bénéfice trimestriel de 3,35 milliards de dollars, selon un consensus fourni par l'entreprise.
La banque a réduit de 400 millions de dollars (331 millions d'euros) ses provisions pour créances douteuses, mises de côté l'an dernier pour faire face à une possible hausse des défauts de crédit en raison de la pandémie. Pour mémoire, l'an dernier, sur la même période du premier trimestre 2020, face à ce risque de pertes sur crédit, la banque avait dû passer une charge de 3,026 milliards de dollars (contre 569 milliards de dollars, un an auparavant).
Ces provisions du premier trimestre 2020 étaient dues aux conséquences de la pandémie, avec notamment la chute des cours du pétrole, mais également à l'exposition de la banque à une entreprise de Singapour, Hin Leong, accusée d'avoir dissimulé de lourdes pertes. Aujourd'hui, sur les quelque deux douzaines de banques qui ont subi des lourdes pertes dans l'affaire Hin Leong, au moins quatre auraient engagé des poursuite contre la famille pour tenter de récupérer quelques actifs, rapporte Reuters: Natixis SA, Bank of China, Hongkong and Shanghai Banking Corp (HSBC) et le prêteur néerlandais Rabobank.
À lire également
HSBC a par ailleurs indiqué mardi que les discussions avec Cerberus sur la vente des activités de banque de détail en France se poursuivaient, mais qu'aucune décision définitive n'avait été prise. Reuters a rapporté le mois dernier que les discussions en vue de la cession des 270 agences du groupe britannique en France étaient entrées dans leur phase finale.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

latribune.fr