Fin du bonus sur les hybrides : mais à quoi joue l'État ?

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En photo: une voiture hybride rechargeable. Celle-ci dispose d'une batterie rechargeable sur secteur qui permet une meilleure autonomie qu'une hybride normale, qui elle, se recharge uniquement en roulant.
En photo: une voiture hybride rechargeable. Celle-ci dispose d'une batterie rechargeable sur secteur qui permet une meilleure autonomie qu'une hybride normale, qui elle, se recharge uniquement en roulant. (Crédits : REUTERS/Kimberly White)
À partir du 1er janvier, les voitures hybrides ne seront plus du tout subventionnées. Il y a un an déjà, leur bonus était passé de 2.000 à 750 euros, provoquant une baisse des ventes. L'État veut promouvoir la voiture électrique tout en garantissant l'équilibre financier de son dispositif de Bonus Malus...

Il ne vous reste plus que quelques jours pour bénéficier du bonus sur l'achat d'une voiture hybride. À partir du 1er janvier, cette technologie ne sera plus éligible au bonus écologique. Cela ne devrait pas changer grand-chose puisque le bonus était de seulement 750 euros, contre 2000 euros jusqu'en 2015. Le gouvernement considère que toute hybride qu'elles soient, ces voitures (prétendument) écologiques restent des émettrices de CO2 et de particules fines puisqu'une motorisation thermique subsiste. Et peu importe qu'elles consomment de 10 à 50% moins de carburant (en fonction de l'usage et du modèle).

L'hybride rechargeable reste subventionnée

Le gouvernement conserve néanmoins une prime sur l'hybride rechargeable. Celle-ci dispose d'une batterie rechargeable sur secteur qui permet une meilleure autonomie qu'une hybride normale, qui elle, se recharge uniquement en roulant.

La subvention sur hybride rechargeable s'élève à 2.000 euros. Pas de quoi pavoiser lorsqu'on sait que pour passer d'une Toyota Prius hybride à sa version rechargeable, il faudra abonder son budget de près de 15%... Ajoutons que cette prime était de 4.000 euros jusqu'au 1er janvier dernier.

La baisse conséquente de la subvention sur l'hybride en janvier dernier avait envoyé un mauvais signal au marché. Les ventes ont baissé sur les onze premiers mois de l'année en France, selon les chiffres du CCFA. La part de marché des voitures hybrides est passée de 3,19% à 2,82%. La part des rechargeables a, en revanche, légèrement augmenté de 0,28 à 0,37%. Sur 51.404 immatriculations hybrides en 2016, 6.685 étaient rechargeables...

En réalité, le gouvernement a voulu concentrer son dispositif d'aide sur la voiture électrique. Celle-ci s'est vue attribuer une subvention de 10.000 euros pour qui abandonnera une voiture diesel. Sauf que les ventes de voiture électriques ont subi un frémissement, mais restent encore anecdotiques. Avec 19.000 immatriculations sur les onze premiers mois de l'année, contre 15.000 l'année précédente, la voiture électrique représente à peine 1% du marché.

La disparition totale du bonus sur la voiture hybride doit également permettre d'instituer en 2017 une aide sur l'achat de deux roues électriques.

Le cas précédent du GPL

Il ne faut pas négliger l'influence de ces dispositifs de subvention sur le marché. La disparition du bonus sur les GPL a ainsi largement contribué à sa chute en France. En 2008, le GPL bénéficiait d'un bonus d'achat de 2.000 euros. En deux ans, 100.000 voitures équipées d'un moteur GPL ont été vendues. L'alignement du GPL avec le diesel a totalement anéanti les parts de marché de cette motorisation. En 2015, les ventes de GPL n'ont pas dépassé les 1.500 unités en France. Il s'agit d'une véritable distorsion du marché puisque le GPL représente un parc de 14 millions de voitures en Europe (+40% en 5 ans) tandis qu'en France, ce parc n'est que de 262.000 voitures en circulation.

Pour les constructeurs automobiles, les politiques publiques en matière de motorisations sont beaucoup trop volatiles. Elles changent du tout au tout en l'espace d'un an, alors qu'ils ont besoin de 4 à 5 ans de développement pour un moteur, avec de lourds investissements qu'ils doivent amortir sur plusieurs années.

Un nécessaire équilibre financier

L'État, de son côté, gère ce dispositif pas seulement sur des critères environnementaux. Il a le souci de mener une gestion équilibrée. Le dispositif du Bonus Malus est à l'équilibre depuis 2014. Mais jusqu'en 2013, il accusait un lourd déficit. Les ajustements sur les modèles avaient donc été rendus nécessaires pour des questions de comptes publics équilibrés. En mai 2016, la Cour des comptes avait toutefois reproché aux pouvoirs publics de mal anticiper les comportements d'achats. Les sages de la rue Cambon en avaient conclu que certaines motorisations étaient surestimées, tandis que d'autres étaient minorées. Ainsi, en 2015, le dispositif a dégagé un bénéfice de 100 millions d'euros grâce à des recettes 25% supérieures aux projections, à 301,5 millions d'euros.

La Cour des comptes a découvert que l'écart en 2015 s'expliquait notamment de ventes d'hybrides supérieures aux attentes, et d'hybrides rechargeables décevantes. Les voitures électriques avaient également déçues. Il fallait donc dégager des moyens financiers pour faire passer son bonus à 10.000 euros.

Autrement dit, l'équilibre financier du dispositif et la conversion du parc automobile vers des technologies plus vertes impliquent des chemins divergents. L'arbitrage entre les deux est éminemment politique, là où les constructeurs réclament plus de visibilité à long terme...

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Commentaires
a écrit le 22/02/2018 à 19:44 :
c'est normal ! le seul but de tout ce cinéma était de mettre le GO au prix de l'essence ! sachant que les nouveaux diesel peugeot CONSOMMENT MOINS et POLLUENT beaucoup moins que les essences .............
a écrit le 02/01/2017 à 18:15 :
D'un point de vue énergétique, le seul avantage d'une hybride non-rechargeable c'est la récupération d'énergie au freinage. Donc, quand on sait s'en servir, cela permet, comme le dit l'article, de consommer 10 à 15% en moins... Mais par rapport à quoi ??? C'est ça qu'on ne vous dit pas !
Si on enlevait les moteurs électriques, et les lourdes batteries, la consommation diminuerait autant...

S'il y a des subventions à accorder, ce n'est pas pour ce genre de voitures.
a écrit le 02/01/2017 à 12:49 :
normal de ne pas subventionner les importations !
a écrit le 02/01/2017 à 12:16 :
"L'État veut promouvoir la voiture électrique"
Pas vraiment... L'état a baissé l'aide de 6300€ à 6000€ mais a surtout conditionné le bonus complémentaire à la remise d'un diesel de plus de 16 ans (mis en circulation avant 2001) contre 10 ans en 2016...
Ca ne va pas dans le bon sens... :-(
Source: site du service public sur le projet de loi de finances 2017
a écrit le 01/01/2017 à 15:22 :
Face à l'instabilité Fiscale RECURENTE : Pathologie, Fiscaliste manipulatrice-maniaco-obsessionnelle du Socialisme, ( comme à Cuba ) entretenir et conserver sa voiture ESSENCE 15 ans et bien plus !!!! et ne SURTOUT pas se faire avoir par des " primes de 6 mois , puis rabotées et supprimées.
Réponse de le 02/01/2017 à 3:05 :
Erreur fatale les fossiles sont dépassées par la technologie électrique et çà va s'accélérer dès 2022 soit demain. La décote sera rude pour les véhicules à pétrole.
Réponse de le 02/01/2017 à 14:54 :
On s'en fout !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! AVEC UNE VOITURE A ESSENCE, qui n'est plus cotée.
Réponse de le 02/01/2017 à 15:01 :
On s'en fout !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Décotée ! en parfait état, pas d'électronique à Emm.....et à cout d'entretien ABUSIF ( consessionnaire incontournable ) et avec 6000 KM par an, j'ai 20 ans devant moi.
Réponse de le 02/01/2017 à 15:12 :
Faisons confiance à l'ETAT COMMUNISTE pour retrouver quelque part ses 80% de TAXES SUR L ESSENCE. Lesquelles ne profitent NULLEMENT !!!!!! au GRAVE réseau routier ( 1ère anomalie sur tout le territoire : 1er assassin et 1ère cause d'handicapés sur les routes, indépendamment de tout comportement, vitesse, alcool, téléphone : enquete approfondie du mag auto le plus connu )
a écrit le 31/12/2016 à 23:04 :
Il faut bien comprendre que c'est le véhicule électrique à batteries (dont les choix technologiques sont nombreux) le plus efficient et performant. La conversion de l'hydrogène plombe son bilan (seulement 33%) et c'est une dépendance (il faut un réseau H2) très coûteuse. Un véhicule électrique peut encore nettement améliorer son bilan (cycle complet) avec le solaire (A2 Solar), la triboélectricité + la chaleur des roues (Goodyear BH-03), la piézoélectricité des suspensions (Audi), le volant d'inertie (Volvo, Ferrari etc), la récupération au freinage, moteurs dans les roues etc. Ces sont quelques dizaines de KWh en plus. Pas moins de 6 sources d'énergie directement sur le véhicule sans parler de la transmission directe d'électricité, de la charge par induction (Mercedes) etc ! Il y a comme toujours des journalistes et commentateurs "retardataires" en matière de technologie, informez-vous mieux et soyez en pointe, çà demande un effort mais çà vaut la peine, merci et bonne année !
a écrit le 31/12/2016 à 22:56 :
la gouvernement est plutôt logique, il a réduit la prime pour les hybrides en 2016 et les supprime en 2017. l'hybride n'apporte que des gains assez faibles (25% d'économie ? voir moins dans certains cas). la logique de favoriser l'électrique et d'arrêter de subventionner les moteurs thermiques (hybride) me paraît donc logique. Je ne crois pas qu'il soit 'evident' que la pile à combustible soit mieux. de toute façon il n'y a quasi aucun modèle disponible et quasi aucune station à hydrogène ( et l'hydrogène est en général produit à partir de pétrole....)
a écrit le 31/12/2016 à 21:44 :
La prime au carburant gasoil conjuguée à la prime CO2 avait permis à la technologie Diesel de prospérer en Europe. Alors nous recommençons l'aventure avec les batteries lithium. Il est pourtant évident que ce sont les piles à combustible à l'hydrogène qui sont les moins polluantes. Quant à la recharge de la batterie en décélération ou en descente, est-elle vraiment quantité négligeable? Il y a vraiment un divorce entre la politique et la technologie, entre la politique et entrepreneuriat, entre la politique et la santé, entre la politique et le travail, entre la politique et le peuple.
Réponse de le 31/12/2016 à 23:16 :
@ Boule : objection vôtre honneur, pour l'hydrogène vous avez une double perte de conversion d'abord en H2, ensuite en énergie cinétique. Bilan un faible 33% de rendement au mieux. Pour la récupération d'énergie au freinage elle est bien plus importante pour un poids lourd, des trains, bus etc et non négligeable dans tous les cas à récupérer car elle évite aussi chaque année des montagnes de poussières polluantes liées aux freins (cas typique du métro parisien). Mais il y a de plus 6 sources d'énergie pour un véhicule électrique que ne peut se permettre d'avoir en totalité un véhicule à hydrogène. Par ailleurs une batterie de flux est bien plus efficiente que l'hydrogène et ne nécessite pas de réseau qui est très coûteux. Elle s'applique en outre aux camions, trains, avions. En résumé, net avantage énergétique pour la batterie couplée avec les autres sources d'énergies disponible ou récupérables d'un véhicule. Le type de batterie diffère selon notamment le poids et les usages du véhicules bien sûr. Les super condensateurs liés aux batteries sont eux aussi très utiles pour les charges et décharges fréquentes (bus, présents sur Autolib etc). Bref merci de réanalyser ce domaine, vous comprendrez mieux l'essor et les investissements colossaux actuels dans les batteries en Europe, Asie, dont Corée Japon, Etats-Unis etc
Réponse de le 01/01/2017 à 11:52 :
L'invention d'un nouveau modèle de batterie est l'enjeu majeur de la prochaine décennie et pas uniquement pour les véhicules. C'est un problème "transversal" à tous les appareils électriques mobiles et il y en a de plus en plus.

Alors autant aller à l'essentiel et ne pas gaspiller du temps et de l'argent à essayer de maintenir en vie le moteur à explosion.

Il faut bien produire de l’hydrogène à partir d'une autre énergie, parfois polluante. C'est une technologie qui peut avoir son intérêt pour du stockage ou de la concentration d’énergie, mais pour de la mobilité ???

D'où les investissements massifs dans les technologies de batteries. Domaine où on a encore une carte à jouer à condition de faire vite et où on semble un peu "timorés" par rapport à d'autres pays.
Sans compter les besoins de stockage, pour aider au développement des énergies renouvelables, certes intermittentes, mais peu coûteuses et peu polluantes. De toute manière la consommation d’énergie est tout aussi intermittente et on fait bien avec, alors dans tous les cas, de nouveaux procédés de stockage permettront de résoudre beaucoup de problèmes.
a écrit le 31/12/2016 à 21:07 :
très bien faut pas subventionner les importations !
a écrit le 31/12/2016 à 20:13 :
....Il n'y a plus d'argent dans les caisses ,et d'autre part, l'hybride n'est pas suffisamment écolo donc il reste le vélo pour tous ! Nos politiques changent au gré du vent telle la manche à air sur le tarmac ! C'est pas nouveau , il n'y a aucune politique sur le long terme et cela va continuer n'est ce pas !
Réponse de le 31/12/2016 à 23:20 :
Mais non, ils ont compris que l'électrique était l'avenir et c'est effectivement le meilleur choix. Les vendeurs d'auto n'ont plus qu'à baisser leurs marges importantes sur l'électrique car ils le peuvent et vue la concurrence ils n'auront pas le choix. Vers 2022 les véhicules électriques seront compétitifs donc fini les aides. Reste à vous à comprendre ces faits.
a écrit le 31/12/2016 à 18:38 :
Tant que beaucoup achètent et continueront d'acheter une voiture pour gagner 3 francs 6 sous de pseudo avantage fiscal, et non en fonction de ce dont ils ont besoin , voire meme du pied qu'ils prennent à conduire le véhicule : ce type de forum bla-bla-bla pour ne rien dire vivra longtemps .
a écrit le 31/12/2016 à 17:00 :
Le "bonus-malus" écologique est une incongruité gouvernementale qui avantage le diesel alors que tous les ministres et leurs seconds couteaux ne rêvent que de supprimer le diesel des villes. Il faut vite supprimer ce dispositif couteux et inutile, voire contreproductif, qui permet à nos bons politiciens de se faire valoir tout en prônant le contraire. Si on veut encourager la voiture "propre", il n'y a qu'à encourager le financement de bornes électriques de recharge ou celui des points de ravitaillement en hydrogène. Le reste relève de l'agitation politico-médiatique.
Réponse de le 31/12/2016 à 23:24 :
Pas nécessaire de financer 2 réseaux, la recharge électrique est bien plus utile et moins coûteuse. Le rendement de l'hydrogène est très mauvais pour un véhicule et il nécessite un réseau, des stations à approvisionner etc (avec des risques malgré tout) donc merci pour des dépenses inutiles. Financer la seule recharge électrique est bien suffisante.
a écrit le 31/12/2016 à 15:25 :
Tant que la VE a un rayon d'action limité et un temps de recharge énorme, ce n'est pas une vraie voiture correspondant aux besoins des utilisateurs. Il s'agit en fait de prototypes prématurément mis sur le marché au nom de l'idéologie verte, et ne pouvant intéresser en tant que 2è ou 3è voiture pour une utilisation très spécifique que des couches fortunées de la population. D'où ces subventions énormes à des privilégiés.
Un scandale au regard de la rationalité et de la citoyenneté.
Pendant ce temps, la première voiture est de plus en plus souvent un "SUV", "cross-over" ou "4x4" qui par construction (SCx plus élevé) consomme plus de carburant qu'une berline ordinaire !
Réponse de le 31/12/2016 à 23:38 :
On recharge en moins de 20 minutes 50% de la batterie d'un véhicule électrique. Ce temps va sous peu être porté à quelques 5 minutes maxi avec un super chargeur comme Tesla les diffuse. 80% des gens ne font même pas le kilométrage suffisant pour décharger 10% de leur batterie (moins de 70 km par jour). Concernant les véhicules les super condensateurs sont le cas échéant couplés avec les batteries pour une recharge encore plus rapide (sur les véhicules Autolib etc par exemple). Vous exagérez donc dans vos affirmations. Les avantages de l'électrique sont en outre considérables en termes de réduction de la pollution, des importations fossiles, de la durée de vie d'un véhicule comme le démontrent les tests sur la durée des batteries par exemple et qui pourront en plus servir ensuite aux bâtiments et au réseau avant leur recyclage complet. Donc très bon choix et bilan.
a écrit le 31/12/2016 à 13:19 :
Très bien personne ne construit d'hybride en France alors pas de bonus pour les hybrides importées !
Réponse de le 31/12/2016 à 14:47 :
Le problème, c'est qu'à continuer de fabriquer uniquement des voitures à moteur à explosion (qui date de plus d'un siècle maintenant), bientôt on aura besoin de subventionner notre industrie, ou de fermer les frontières. Mais comme on n'a pas de pétrole....
Certes, l'hybride est une fausse bonne idée, permettant de maintenir illusoirement en vie le moteur à explosion, mais son intérêt c'est la R&D, qui peut aussi servir pour le 100% électrique.
Si on prend l'exemple de Renault, heureusement qu'ils innovent dans l’électrique (et accessoirement dans le LowCost).
Il ne faut pas trop s’accrocher aux vieux modèles, sinon on perd du temps et dans un secteur en phase de basculement technologique tel que l'Automobile, cela ne pardonne pas.
Réponse de le 31/12/2016 à 17:02 :
Faux la toyota Yaris est produite à Valenciennes. De plus importé ou pas la pollution est nettement moindre que celle provoquée par le diesel notamment en ville. Le groupe PSA Peugeot Citroën a eu tout faux avec sa technologie hybride diesel-électrique qu'il a vite abandonnée. Ne parlons pas de son hybride à air comprimé. Les constructeurs Français sont englués dans le diesel alors que d'autres l'on quasiment abandonné !
a écrit le 31/12/2016 à 13:03 :
il n'y a pas a donner quoi que ce soit pour l'achat d'une voiture. soit la voiture est bonne elle doit se vendre soit elle est mauvaise et elle ne se vendra pas. Arretons toutes ces subventions pour des projets qui n'ont aucun interet sauf pour quelques uns. Les écolos qui pensent tout résoudre par des taxes sont aussi nuisibles à la ste. Qui osera dire a l'allemagne que la pollution sur la France actuellement est liée a la mise en service des centrales à charbons ? écolos ou laches ?
Réponse de le 31/12/2016 à 16:25 :
100 % d'accord. Il faut cesser de subventionner tout et n'importe quoi
Réponse de le 31/12/2016 à 18:44 :
Un vrai bonheur de vous lire ; ainsi le matraquage bien pensant de nos pseudo-élites journalistiques et politiques n'ont pas anéanti la lucidité du citoyen et électeur . Merci mille fois nanou et à mai 2017
Réponse de le 31/12/2016 à 23:47 :
La pollution en France n'est nullement dû à l'Allemagne !!! (Grenoble ou Madrid sont loin de l'Allemagne et pourtant polluées actuellement et Paris l'est en été où le charbon est totalement à l'arrêt !!!) les molécules analysées le prouvent : l'origine est bien liée aux véhicules et secondairement aux vieux foyers à bois peu efficients. On ne retrouve pas par exemple de molécules de soufre liée à la combustion du charbon. Les écologistes ont parfaitement raison de soutenir le développement de la voiture électrique qui est le meilleur choix en terme d'efficacité énergétique si le mix du pays va lui aussi dans le bon sens, ce qui est le cas dans la plupart des pays qui ont la plupart compris le problème dont la Chine.
a écrit le 31/12/2016 à 12:53 :
Article indigent et reactions mediocre. Le VE et le rechargeable restent subventionnes et c'est la qu'est la vraie amelioration environmentale. Et pour le coup ca ne me derangerais pas que les polluers paient encore plus et que le malus soit releves.
Réponse de le 31/12/2016 à 18:46 :
et les fotes d'ortograf sanctionnées , n'est il point stef ( de monac?)
a écrit le 31/12/2016 à 12:38 :
C'est surtout la preuve que le pouvoir en place n'a toujours rien compris.Tous les acteurs économiques s'accordent à dire que ce qui est important c'est la stabilité fiscale. Sans stabilité, il y a peur et la peur n'est jamais synonyme d'investissement.
Si une grande réforme pouvait être en France ça serait de virer tous les fonctionnaires de Bercy, de virer tout les politiques qui vivent au crochet de la société (parasite en fait) et de reprendre des gens pragmatiques qui ont vécu dans la vraie vie.
a écrit le 31/12/2016 à 11:38 :
La démonstration par A+B de la bêtise et la sottise de l'élite de la médiocrité qui change de stratégie tous les jours. Selon des critères aussi absurdes et qu'abscons incompréhensible par nous. Ceux qui en paient le prix fiscalement et socialement. Mais pas eux ils s'arrangent pour en tirer les avantages et les privilèges comme les nobles en 1616.
a écrit le 31/12/2016 à 11:34 :
ON AVANCE ET ON RECULE VOILA LA POLITIQUE DE NOS MINISTRES CAR SEUL POUR EUX COMPTE OU IL VONT METTRE LE PEU DE BUJET QU IL LEURS ET DONNE / SOUVENT DES BUJETS SONT VOTE PUIS RETIRE IL Y A UNE ICOERANCE POLITIQUE GRAVE/POUR LA VOITURE ELECTRIQUE DE TOUTE FACON C EST LE PROCHAIN GOUVERNEMENT QUI DECIDRAS???
Réponse de le 31/12/2016 à 18:51 :
On avance et on recule : Serge et Jane nous l'ont déjà chanté en 69 , mais en bon français et plus érotique que votre texte avec 10 fautes en 5 lignes ,
a écrit le 31/12/2016 à 10:23 :
L'Etat est surtout un panier percé dont il faut bidouiller des rustines pour boucher les trous au détriment de toute cohérence des décisions prises.
a écrit le 31/12/2016 à 9:55 :
Cet état socialo ecolo n est bon qu une chose, taxer, taxer et relaxer les gens qui travaillent pour redistribuer à son électorat .... Ils pensent se faire réélire comme cela mais ils n éviteront pas une branlee memorable
a écrit le 31/12/2016 à 8:59 :
le mieux pour tous serait que l'état arrête de se mêler de ça.
Réponse de le 31/12/2016 à 10:55 :
Carrément! Laissons faire ces très vertueux contructeurs auto qui ne pensent qu'au bien être humain!
Traduction: une vision très court termiste où seule la rémunération des actionnaires et du board compte!
Etre proactif quant aux émissions de CO2, Nox ça Non! On se contente de respecter les normes euro (sur tapis roulant!). Et malgré ces cadeaux de Bruxelles, on se permet de tricher !!

a écrit le 31/12/2016 à 8:43 :
Là comme dans nombre de domaines, la politique de l'état n'est qu'une politique de gribouille. Instabilité perpétuelle = échec.

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