• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Renault : l'heure du grand procès pour le scandale des faux espions

Photo de Mathieu Viviani

Mathieu Viviani

Publié le 15 janvier 2024 à 18:28 - Mis à jour le 15 janvier 2024 à 18:28

Ce fiasco avait donné une image catastrophique du groupe automobile et entraîné la démission de l'ex-numéro 2 du constructeur, Patrick Pélata.

Ce fiasco avait donné une image catastrophique du groupe automobile et entraîné la démission de l'ex-numéro 2 du constructeur, Patrick Pélata.

CHRISTIAN HARTMANN

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 3

    Présidentielle : alerte aux extrêmes. L’édito de Bruno Jeudy

  • 4

    Raphaël Glucksmann coprésident de place publique : « Les militants socialistes ont choisi la bonne voie »

  • 5

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 6

    Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ce mercredi, s'ouvre le procès des faux espions chez Renault. Lancée en 2011 par une lettre anonyme, cette affaire est très vite devenue un scandale, avec pour conséquence le licenciement de trois cadres du groupe, qui selon les conclusions de l'enquête judiciaire, n'étaient pas impliqués. Un épisode trouble de l'ère Carlos Ghosn, ex-PDG de Renault, qui avait entamé l'image du constructeur à l'époque. Retour sur la chronologie de cette affaire, dont certaines questions restent, à ce jour, sans réponse.
Chez le géant de l'automobile Renault, ce scandale a beau être vieux de plus de dix ans, son échos retentit encore aujourd'hui. Et ce sera tout particulièrement le cas d

u  mercredi 17 au vendredi 26 janvier prochain, où l'affaire sera mise à la délibération des juges à l'occasion d'un procès à la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. 

Dans le box des accusés, quatre personnes comparaissent 

pour association de malfaiteurs en vue d'escroquerie ou violation du secret.

Une lettre anonyme, l'étincelle qui lance l'affaire en 2010

Pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire, qui a éclaté sous la direction de l'ex-PDG de Renault Carlos Ghosn, il est indispensable de remonter à l'année 2010. Tout débute cette année par une lettre anonyme envoyée le 17 août chez le constructeur de voitures français : trois salariés occupant des postes sensibles auraient, soi-disant, accepté des pots-de-vin en échange d'informations confidentielles.

L'enquête interne, confiée au service de sécurité du constructeur, révèle très vite « des flux financiers importants et anormaux » sur des comptes bancaires au Liechtenstein et en Suisse, via des sociétés écrans, notamment depuis des entreprises chinoises. De là, la machine s'emballe... avec des soupçons d'espionnage industriel autour du programme phare de voitures électriques que développe Renault à ce moment-là. Ce, sur fond de rumeurs d'une implication de la Chine, qui se défend d'accusations « inacceptables ».

A LIRE AUSSI

Renault-Nissan : soupçon d'espionnage chez Nissan sur fond de guerre des chefs

Le ministre de l'Industrie d'alors, Eric Besson, parle de « guerre économique », le numéro 2 du constructeur de l'époque, le polytechnicien Patrick Pélata, assure que son entreprise est « victime d'une filière organisée internationale ». En janvier 2011, les trois salariés - qui nient farouchement - sont finalement licenciés. Renault dépose plainte, notamment pour corruption et livraison d'informations à une puissance étrangère. En réponse, les avocats de deux cadres mises en cause portent plainte pour « dénonciation calomnieuse ».

Les premiers doutes apparaissent

Très vite cependant, les policiers ont des doutes. Renault refuse de leur transmettre l'identité de la « source » de Dominique Gevrey, l'ex-militaire de la DGSI chargé de l'enquête interne, à l'origine des révélations. Et puis le profil des salariés ne colle pas : parcours irréprochables, des décennies chez Renault pour deux d'entre eux, et le troisième, embauché à 19 ans, est un pur « Renault boy ».

Quand bien même, fin janvier 2011 pourtant, le PDG Carlos Ghosn défend l'enquête interne. Renault a bien des preuves, « multiples », de l'espionnage, assure-t-il lors d'un grand entretien sur TF1. Mais... c'est un revirement complet qui intervient quelques semaines plus tard : « je me suis trompé », confesse-t-il sur le même plateau TV : « Nous nous sommes trompés et, d'après les conclusions que nous avons entendues du procureur de Paris, il semble que nous ayons été trompés ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

La tromperie devient de plus en plus claire

Au fil des avancées, les enquêteurs ont, eux, bien démontré que les accusations avaient été montées de toutes pièces à partir de rapports prétendument confidentiels, alimentés par la mystérieuse source de Dominique Gevrey, grassement payée par Renault. Car dans le dossier de Renault où les trois salariés visés ont été renommés « Roi mage » (l'un d'eux s'appelle Michel Balthazard), « Père Noël et Saint-Pierre », il n'y avait que des faux numéros de comptes à l'étranger, aucun transfert occulte ni aucune société chinoise.

A LIRE AUSSI

Voitures électriques : Renault contre Stellantis, le match de l'année 2024 dans l'automobile

L'accusation soupçonne Dominique Gevrey, 65 ans, d'avoir « trompé » Renault pour lui soutirer quelque 300.000 euros pour payer sa « source »... qui, en réalité, n'aurait jamais existé. Jugé pour escroqueries, il assure qu'il s'est fait avoir et n'a joué que le « facteur », explique son avocat, Me Jean-Paul Baduel. Arrêté en mars 2011 alors qu'il s'apprêtait à s'envoler pour la Guinée, il a passé huit mois en détention provisoire.

Un consultant en sécurité, Michel Luc, est lui renvoyé pour faux et complicité d'escroquerie, pour avoir envoyé des fausses factures à Renault et remis espèces et virements à Dominique Gevrey. Marc Tixador, ex-policier également chargé de l'enquête interne, est lui jugé pour recel de violation du secret professionnel. « Il n'a jamais été soupçonné d'avoir participé à l'escroquerie », insiste son avocate, Me Fanny Colin. Quant aux deux des trois cadres blanchis ont quitté Renault. Le troisième y est resté et y travaille toujours.

Image catastrophique pour Renault

Ce fiasco avait donné une image catastrophique du groupe automobile et entraîné la démission de l'ex-numéro 2 du constructeur, Patrick Pélata, désormais administrateur indépendant pour diverses sociétés, dont Safran, selon son profil sur le réseau social Linkedin. Les enquêteurs avaient pointé du doigt l'amateurisme de Renault dans la gestion de cette crise, qui s'est constitué partie civile. L'avocat de l'entreprise n'a pas souhaité s'exprimer avant le procès.

A LIRE AUSSI

Moteurs défectueux: Renault menacé d'une action en justice massive (400.000 véhicules concernés en France)

En 2011 déjà, des enseignements avaient été tirés sur cette affaire retentissante. Interrogé par l'AFP à l'époque, 

Christian Harbulot, co-fondateur et directeur l'Ecole de guerre économique (EGE) analysait le sujet en ces termes :

«Symboliquement, Renault a perdu une bataille puisque son image est affectée, mais l'entreprise peut encore marquer des points si elle prend conscience que le succès, aujourd'hui, repose au moins autant sur la manière de mener la guerre économique que sur le business, l'innovation ou la force de vente.»

Et de faire la promotion des cours dispensés au sein de sa formation :  préparer ses étudiants aux « techniques de veille qui permettent de tracer les acteurs d'un marché, de cartographier les réseaux ou de suivre les ruptures et les transferts de technologie » mais aussi aux « opérations d'influence » pour « exploiter les failles de l'adversaire » ou « imposer un modèle dominant ».

Adrian Mondange, un étudiant de l'époque, confiait aussi à l'AFP son analyse : « Il n'est pas nécessaire de recourir à des méthodes illégales puisque 80 à 90% des informations utiles sont des informations ouvertes, accessibles à tous », souligne un autre étudiant, Adrien Mondange.

«Traumatisme»

La présence des anciens salariés à l'audience n'est pas encore confirmée. Notamment Michel Balthazard, qui, bien que partie civile, n'assistera pas au procès, selon ses avocats. « Ni le classement sans suite », ni « l'indemnisation », « ni les excuses qui lui ont été adressées par Carlos Ghosn », n'ont « pu atténuer le traumatisme subi à l'époque » par celui qui avait investi « plus de trente ans au service de Renault », expliquent ses deux conseils, Mes Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportchich, dans une lettre envoyée au tribunal.

À lire également

  • Cyberattaques : le secteur de l'énergie « fait l'objet de toute notre attention », affirme l'Anssi
  • Chine : un ex-patron du géant bancaire Everbright arrêté, la lutte contre la corruption s'intensifie
  • Voitures électriques : Tesla dépassé par son rival chinois BYD

Des tentatives d'espionnage de la Chine identifiées par la France

Si l'affaire des faux espions de Renault a mis hors de cause quelconque ingérence de la part de la Chine, les craintes sur ce phénomène sont bel et bien justifiées selon les autorités françaises. Dans son numéro de septembre 2014, la version française du magazine Vanity Fair dévoilait le contenu d'un rapport secret remis à l'Élysée, sur les tentatives d'espionnage industriel chinois contre les intérêts français.

Transmis en 2010 au coordinateur national du renseignement de l'époque, attaché à la présidence de la République, le rapport de 25 pages avait suscité l'embarras. « Il recense en effet les différents procédés utilisés par la Chine pour rattraper ses retards technologiques - principalement dans l'aéronautique, le nucléaire, les télécommunications, le transport ferroviaire, l'automobile et les énergies renouvelables », écrivait dans son article le journaliste français Hervé Gattegno, alors rédacteur en chef de l'édition française de Vanity Fair.

Parmi les « dérives constatées » par les services secrets français dans ce rapport, le recours à des retraités d'universités françaises « chevronnés mais vulnérables », livrant par mégarde, ou pour de l'argent des informations confidentielles. « L'invitation de chercheurs » ou le « le placement de stagiaires [chinois] dans les entreprises françaises », sont aussi pointés par ce document. Une dizaine de vols ou tentatives de vols chaque année avaient été recensées.

Le rapport confidentiel, écrivait le journaliste, évoquait par ailleurs « des agressions informatiques commises par des hackers chinois travaillant pour leur pays contre de grands groupes de l'Hexagone, comme Areva ou Airbus ». Une disparition suspicieuse durant plusieurs mois, entre la fin 2006 et le début 2007, d'un Airbus A320 acheté par une compagnie chinoise, avait aussi été signalée. Une période durant laquelle « l'appareil a pu être disséqué par les techniciens chinois afin de pouvoir en reproduire chaque pièce ».

Depuis lors, les directions de renseignement et de sécurité françaises sont sur le qui-vive quant aux tentatives d'ingérences étrangères venues de Chine. Notamment via les échanges et partenariats liants grandes écoles françaises et instituts de recherche prestigieux  (ENA, Polytechnique, HEC, Paris-Saclay, CNRS, Normale-Sup, etc) à des universités chinoises. Pour les services français, ces partenariats sont autant d'occasion pour Pékin de piller les savoir-faire et connaissances des cerveaux français. En face, à chaque fois qu'une affaire de ce type est mis au jour par les médias français, la Chine dément catégoriquement.

(Avec AFP)

Mathieu Viviani

Sur le même sujet

Les débits enregistrés en juin 2026 sur le Rhône seraient "parmi les plus bas enregistrés sur un mois de juin depuis 1920", indique CNR.

Hydroélectricté : face aux canicules à répétition, la Compagnie Nationale du Rhône planche sur l'adaptation

Quatre ans après la sécheresse historique de 2022, qui avait déjà impacté les débits des cours d'eau (dont celui du Rhône), les canicules à répétition ont également un impact sur la Compagnie nationale du Rhône (CNR), qui exploite plusieurs barrages sur le fleuve.

Premium
Energie
Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie