Après deux ans de télétravail à grande échelle, faut-il plus ou moins de bureaux ?
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Pexel via Pixabay
César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Pexel via Pixabay
C'était il y a deux ans quasiment jour pour jour. Le 11 mai 2020, prenait fin le premier confinement lié au coronavirus. En deux mois, les Français qui travaillent dans un bureau ont été contraints de télétravailler, avec plus ou moins de difficultés. Depuis, les salariés continuent, ou pas, de travailler de chez eux, deux jours ou plus par semaine. Les professionnels, eux, s'interrogent : faut-il plus ou moins de bureaux ? et où les implanter ?
Pour y voir plus clair, l'association des directeurs immobiliers (ADI), qui regroupe 400 directeurs et responsables immobiliers des entreprises publiques et privées pour un patrimoine total de 350 millions de mètres carrés (1/3 du parc total, Ndlr), a commandé, en novembre 2021, à EY une enquête auprès de 256 directeur généraux, directeurs financiers, directeurs des ressources humaines et directeurs immobiliers.
Après avoir chuté de 10% en 2020, le nombre de localisations tertiaires a rebondi de 26% en 2021, relève ainsi EY, qui recense 1.386 implantations ou extensions de sièges, de centres de recherche et développement (R&D) ou d'agences commerciales. Il n'empêche : la grande majorité (74%) des acteurs interrogés estiment que la montée en puissance du télétravail va bouleverser leurs décisions.
À lire également
Sauf que de plus en plus d'entreprises veulent faire revenir leurs équipes sur place. Aussi EY relève que la fonction même du bureau doit être repensée en se recentrant sur des enjeux de sociabilité et de collaboration. « Les réunions phygitales, c'est invivable », s'exclame le vice-président de l'ADI. Il ne croit pas si bien dire : qui n'a jamais peiné, côté bureau ou côté télétravail, à écouter ou interagir avec l'un de ses collègues ?
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

César Armand
Avec le label IGP, le granit breton gagne ses lettres de noblesse
Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice
Ce médicament crucial pour 600 000 Français va enfin être produit dans l'Hexagone
Bornes de recharge, groupes électrogènes… Le BTP se décarbone et s’électrifie (enfin) grâce à la tech et l’IA