Le « build-to-rent », ce concept qui rend l’immobilier moins coûteux, débarque en France
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Neoz
Richard P Walton pour Linkcity UK
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Les Québécois l'appellent déjà le « prêt-à-louer ». En France, le « build-to-rent », qui pourrait littéralement être traduit par « construire pour louer », arrive doucement, mais sûrement. Il s'agit d'un logement clé-en-main, meublé ou non, pré-équipé en connexion Internet, avec des parties communes aménagées - comme des espaces de coworking - et des services gérés au quotidien par une conciergerie. À la différence du coliving destiné aux étudiants et aux jeunes actifs qui vivent en bail mobilité dans des petites pièces privatives avec lit et salle d'eau, ce produit résidentiel s'adresse aux travailleurs ou aux familles dans les zones tendues à proximité des transports en commun pour des durées classiques de 3, 6 ou 9 ans.
Ce type de solution est encore méconnu dans notre pays, car les Français ont la culture de l'accession à la propriété avec des promoteurs qui privilégient la vente à la découpe à des primo-accédants et des investisseurs privés qui privilégient les avantages fiscaux possibles dans le cadre de la mise en location d'un bien.
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C'est du moins le constat dressé par Laurent Fléchet, directeur général délégué chargé de l'activité immobilière du groupe Primonial et PDG de Primonial REIM, qui a noué un partenariat avec Grupo Lar en Espagne et qui détient du « build-to-rent » en Allemagne.
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