Covid-19 : Pfizer/BioNTech a demandé l'autorisation de son vaccin dans l'UE

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Le 18 novembre, Pfizer/BioNTech avait annoncé que l'efficacité de son vaccin était de 95% selon les résultats complets de leur essai clinique qui avait également démontré l'innocuité des injections.
Le 18 novembre, Pfizer/BioNTech avait annoncé que l'efficacité de son vaccin était de 95% selon les résultats complets de leur essai clinique qui avait également démontré l'innocuité des injections. (Crédits : Dado Ruvic)
L'alliance germano-américaine dit espérer une distribution de son vaccin sur le sol européen d'ici la fin du mois de décembre. Avec Moderna, Pfizer/BioNTech est le premier laboratoire à faire officiellement sa demande de commercialisation à l'autorité sanitaire de l'Union européenne. Leurs vaccins, fondés sur l'ARN messager, seraient les premiers vaccins jamais homologués avec cette technologie nouvelle.

[Article publié le 01/12/2020 à 12h19, mis à jour le 01/12/2020 à 13h35]

L'alliance Pfizer/BioNTech a annoncé ce mardi avoir déposé la demande d'autorisation conditionnelle de son vaccin contre le Covid-19 dans l'UE auprès de l'Agence européenne du médicament (EMA), disant espérer sa distribution d'ici la fin du mois.

La "demande formelle" auprès de l'EMA a été déposée lundi, ont indiqué dans un communiqué les laboratoires allemand BioNTech et américain Pfizer, après que les résultats des tests à grande échelle ont montré une efficacité à 95% de leur vaccin.

"Si l'EMA conclut que les avantages du candidat vaccin l'emportent sur ses risques de protection contre le Covid-19, elle recommandera l'octroi d'une CMA [mise sur le marche conditionnelle, ndlr] qui pourrait potentiellement permettre l'utilisation du BNT162b2 en Europe avant la fin de 2020", précise le communiqué.

Avec la société américaine Moderna, Pfizer/BioNTech est le premier laboratoire à faire officiellement sa demande de commercialisation à l'autorité sanitaire de l'Union européenne.

Moderna avait annoncé lundi qu'elle allait déposer le même jour les demandes d'autorisations conditionnelles de son vaccin contre le Covid-19 aux États-Unis et en Europe.

Basée à Amsterdam, l'Agence européenne du médicament a pour mission d'autoriser et contrôler les médicaments dans l'Union Européenne. Le feu vert final, donné par la Commission européenne, permet à des laboratoires de commercialiser leur médicament dans tous les pays de l'UE.

Pour examiner les données de sécurité et d'efficacité des vaccins contre le Covid-19 au fur et à mesure de leur parution, l'EMA a mis en œuvre une procédure accélérée dit "d'examen continu". Les vaccins de Pfizer/BioNTech, Moderna et Oxford/AstraZeneca sont les trois projets de vaccin soumis depuis plusieurs semaines à cet "examen continu".

Des vaccins d'un type nouveau

Attendus sur le marché d'ici la fin de l'année, les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna sont fondés sur l'ARN messager, et seraient les premiers vaccins jamais homologués avec cette technologie nouvelle.

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Les premières vaccinations pourraient ainsi débuter dès le mois de décembre.

Le vaccin Pfizer/BioNTech est déjà en train d'être évalué aux États-Unis par l'Agence des médicaments (FDA) et pourrait être autorisé dans ce pays peu après le 10 décembre.

"Nous savons depuis le début de ce voyage que les patients attendent et nous sommes prêts à expédier des doses de vaccin Covid-19 dès que les autorisations potentielles nous le permettront", écrit Albert Bourla, le PDG de Pfizer dans le communiqué.

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Le 18 novembre, l'alliance germano-américaine avait annoncé que l'efficacité de son vaccin était de 95% selon les résultats complets de leur essai clinique qui avait également démontré l'innocuité des injections.

La demande d'autorisation examinée d'ici le 29 décembre

L'EMA a annoncé ce mardi qu'elle tiendrait une réunion extraordinaire le 29 décembre "au plus tard" pour donner, ou pas, son feu vert à la commercialisation du vaccin.

"Si les données soumises sont suffisamment solides pour conclure sur la qualité, la sécurité et l'efficacité du vaccin, l'EMA [...] conclura son évaluation lors d'une réunion extraordinaire prévue le 29 décembre au plus tard", a déclaré le régulateur européen dans un communiqué.

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a écrit le 02/12/2020 à 9:19 :
Et si le vaccin était obligatoire pour entrer dans certains lieux fréquentés, comme les cafés ou les stades ? L’idée fait en tout cas son petit bonhomme de chemin dans plusieurs pays, notamment en Grande-Bretagne, où le ministre en charge des vaccins a évoqué cette possibilité. Les Britanniques pourraient donc devoir présenter un « passeport d’immunité » avant d’entrer dans ces établissements.

« Nous nous renseignons sur cette technologie, et, évidemment, c’est un moyen d’informer les médecins que leur patient a été vacciné. Mais je pense que les restaurants, les bars, les cinémas, ou encore les salles de sport, vont aussi utiliser ce système. Un peu comme ils l’ont fait avec l’application de traçage », a expliqué à la BBC Nadhim Zahawi.

Si la Grande-Bretagne ne compte pas rendre le vaccin obligatoire pour tous, cette initiative pourrait forcer des sceptiques à se faire vacciner, selon le ministre. The Guardian pointe de son côté que ceux qui refusent de se faire vacciner pourraient faire face à des « restrictions sévères ».
Réponse de le 02/12/2020 à 10:02 :
Merci beaucoup pour cet info, donc soit on paye la rançon aux laboratoires pharmaceutiques soit nous aurons des libertés étriquées ben je peux vous garantir que ça ils ne le feront pas passer aux américains mais nous pour respecter nos vieux qui ne nous respectent pas nous le ferons, nous autres européens sommes des prisonniers qui vérifions chaque soir que notre cellule est bien fermée.

Ca donne surtout envie de s'isoler et de ne plus voir personne non ? Le principe de l'autonomie n'est pas qu'alimentaire c'est aussi se couper de la chute totale de cette humanité, que la cupidité de notre classe dirigeante a tout simplement massacré.

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