DIRECT Alstom : les syndicats insistent sur la priorité de préserver l'emploi

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GE proposerait 12,35 milliards d'euros au total pour acquérir les activités d'Alstom dans l'énergie.
GE proposerait 12,35 milliards d'euros au total pour acquérir les activités d'Alstom dans l'énergie. (Crédits : reuters.com)
Courtisé par General Electric depuis plusieurs semaines, par Siemens depuis quelques jours... le groupe français Alstom réfléchit à la vente de son activité énergie. Mais pas question pour le gouvernement de laisser filer un champion national, dans un secteur stratégique, entre les mains d'un acteur étranger. Suivez les dernières évolutions du dossier Alstom tout au long de la journée.

Qui décrochera le gros lot? Le suspens se prolonge dans le dossier Alstom. Après la révélation le 24 avril de négociations entre l'américain General Electric et le groupe français en vue du rachat éventuel de la branche énergie de ce dernier par Bloomberg, les annonces, réunions et déclarations diverses se succèdent et se poursuivent ce mercredi. 

  • 16:16:

Une délégation syndicale était reçue mercredi en fin de matinée au siège d'Alstom à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), où près de 200 salariés se sont rassemblés à l'appel de la CFE-CGC et de la CFDT.

A l'issue de la réunion Laurent Santoire, délégué CGT, a déclaré :

"Nous demandons à l'Etat d'intervenir pour que le scénario écrit par Patrick Kron, Martin Bouygues et GE n'aboutisse pas". "Nous n'avons eu aucune réponse précise", "les salariés sont en danger (...) aucune garantie n'est donnée sur le maintien de l'emploi", a-t-il expliqué.

Son collègue CFE-CGC, Jean-Lou Olivier, membre de la délégation, a ajouté :

"On aimerait une solution française mais il faudrait que quelqu'un remplace Martin Bouygues", "il y a une plus forte probabilité qu'il y ait une scission".

"Cela ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des partenariats possibles pour permettre une certaine synergie entre les futures entités", a-t-il toutefois estimé, en ajoutant : "Ce dont a besoin Alstom est maintenant une solution industrielle qui préserve l'emploi (...) que ce soit Alstom, que ça change de nom ou que cela se fasse par des partenariats".

Comparant les deux offres sur la table, le délégué de la CFDT du site de Massy, Patrice Pujol, a de son côté estimé :

"Il y a moins de doublons et plus de complémentarité avec General Electric qu'avec Siemens". Il a lui aussi convenu que "ce qui est important, c'est le maintien de l'emploi".

  • 13:55: Le gouvernement ne mettra pas de veto

Emboîtant le pas d'Arnaud Montebourg, le ministre des Finances, Michel Sapin, a à son tour précisé le point de vue du gouvernement français dans le cadre de l'émission "Questions d'Info" (réalisée en partenariat par LCP, France Info, Le Monde et l'AFP) :

"Nous n'avons pas juridiquement de veto à mettre, c'est une entreprise à 100% privée (...)", a-t-il reconnu concernant la préférence pour General Electric affichée ce mercredi par Alstom.

Il a toutefois précisé que l'éxécutif entendait bien préserver "les intérêts fondamentaux" de la France.

Michel Sapin, pour qui le temps pris par Alstom "était nécessaire pour qu'éventuellement d'autres propositions puissent être formulées", n'a d'ailleurs pas exclu de peser sur le choix final de la société française, assurant que "personne ne se formaliserait aux Etats-Unis" si un tel discours protectionniste y était tenu concernant une firme américaine.

"Nous parlons avec des entreprises qui dépendent considérablement de la commande publique", a-t-il rappelé : "par ce biais-là vous pouvez comprendre qu'il y a quelques capacités d'influence".

  • 12:38: L'action d'Alstom bondit de 9%

La préférence affichée par Alstom pour l'offre de reprise de General Electric était relativement bien reçue par la bourse de Paris, où le groupe reprenait mercredi sa cotation. A 12h30, son action gagnait 9,44% à 29,55 euros, dans un marché en baisse de 0,36%. Bouygues, l'actionnaire de référence d'Alstom, prenait pour sa part 0,33%, à 32,185 euros.

Un "retour en force", même si "le marché s'attendait à une hausse beaucoup plus forte", selon le responsable du trading Europe continentale d'Oddo Securities, Mikaël Jacoby, qui a expliqué :

"Un paquet d'investisseurs ont pris leur profit sur le titre", préférant ne pas prendre de risque "face à un mois où Alstom se réserve le droit de prendre sa décision définitive".

Il n'empêche, a-t-il souligné, que "le cours s'est apprécié de presque 12 euros" en moins d'un mois, passant de d'un point bas en séance de 18,69 euros le 14 mars à un point haut de 30,95 euros peu après la reprise des cotations.

  • 11:48: Les syndicats d'Alstom inquiets

"On attend maintenant une troisième offre, publique, avec soutien des banques, pour qu'il n'y ait pas de démantèlement du groupe", a indiqué Didier Lesou, délégué CFE-CGC chez Alstom Transport à l'AFP. Le représentant syndical souligne l'inquiétude des salariés. 

Plusieurs délégués syndicaux doivent être reçus ce mercredi à 11h30 à Levallois-Perret, au siège du groupe Alstom, où environ 200 salariés se sont réunis à l'appel de la CFE-CGC et de la CFDT. 

Cette dernière a publié un communiqué demandant au gouvernement d'"examiner en priorité, avec les dirigeants du groupe et l'actionnaire principal, une solution de consolidation financière et actionnariale qui permette le maintien de l'intégrité et de l'indépendance d'Alstom".

  • L'Etat étudie une montée au capital d'Alstom

A la demande des syndicats, les équipes d'Arnaud Montebourg planchent sur une possible montée au capital d'Alstom, dont la France détient près de 1% via la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Le ministre de l'Economie en a fait part à la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale. 

"Nous voulons des alliances, nous ne voulons pas des absorptions", a-t-il en outre déclaré aux députés. Il a ajouté qu'il avait demandé à General Electric de transférer à Alstom ses propres activités dans le ferroviaire en cas d'échange avec les activités dans l'énergie de ce dernier. Arnaud Montebourg a enfin tenu à réaffirmé que rien n'était encore décidé. "Ce n'est pas plié. Nous avons été entendus. Nous avons un mois pour décider", a-t-il insisté. 

  • 09:32: "L'Etat aura son mot à dire" (Patrick Kron)

Le PDG d'Alstom a évoqué l'implication du gouvernement français dans la vente de son activité énergie. "Il est clair que l'Etat aura son mot à dire", a-t-il dit lors d'un point presse téléphonique. 

Par ailleurs, il a précisé que l'actionnaire principal du groupe qu'il dirige, Bouygues, resterait actionnaire à environ 29% de l'entité restante, focalisée sur le ferroviaire. 

A la Bourse de Paris, le titre Alstom prenait quasiment 12% à l'ouverture. 

  • 08:55 - Immelt plaide pour son cas

Le patron de General Electric, Jeffrey Immelt, défend son dossier. D'après lui, son offre est "bonne pour le pays", selon des propos rapportés par l'AFP. GE a proposé que le siège et les centres mondiaux pour ses activités turbine à vapeur, énergie hydraulique, éolien offshore et réseaux soient localisés en France, tandis que le "centre d'excellence" pour les turbines à gaz resterait à Belfort.

Un comité d'administrateurs indépendants présidé par l'ancien patron de Peugeot Jean-Martin Folz devrait procéder à l'examen de l'opération d'ici au 2 juin et qu'une période d'exclusivité serait accordée à GE "au plus tard à cette date" si les conclusions de l'examen devaient être favorables. 'opération se ferait sur la base d'une valeur d'entreprise de 13,5 milliards de dollars (9,9 milliards d'euros), auxquels s'ajouteraient les 3,4 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) de trésorerie nette des activités reprises. Au total, l'opération porterait donc sur 16,9 milliards de dollars (12,35 milliards d'euros).

>> Jeffrey Immelt (GE), un patron républicain qui soigne son image "green"

Mardi, le patron de GE a adressé un courrier à François Hollande . "Nous mesurons et respectons au plus haut point l'importance d'Alstom pour la France", assure-t-il au président de la République. Il y détaille les implantations actuelles de son groupe dans le pays, met en avant ses "10.000 collaborateurs sur le sol français" tout en s'engageant à créer des emplois s'il remporte la victoire dans le dossier Alstom.  A propos de l'activité convoitée, l'entreprise américain dit vouloir faire de l'entité qu'il créerait "un leader mondial de l'énergie en France, notamment en y implantant quatre sièges mondiaux". (Cette lettre est insérée dans son intégralité en fin d'article). 

  • 08:52 - Siemens aurait amélioré son offre

Le groupe allemand, qui a confirmé mardi son intention de déposer une offre, proposerait de céder ses trains à grande vitesse et son activité dans les métros, selon le courrier adressé au conseil d'administration d'Alstom et consulté par l'AFP. L'offre serait comprise entre 10,5 et 11 milliards d'euros (plusieurs milliards de moins que celle de General Electric).

Par ailleurs, Siemens, qui n'a reçu de réponse de la part du français à aucun de ses courriers, se serait dit  "déçu du manque de coopération" du patron d'Alstom, Patrick Kron.

>> Qui est Joe Kaeser, le patron de Siemens qui veut sa part du gâteau Alstom?

Dans le même temps, le conglomérat allemand a confirmé être "en discussions" avec Rolls Royce pour lui racheter des actifs dans l'énergie. Le conseil de surveillance de Siemens se penchera sur la question le 6 mai : de son feu vert dépendra la décision finale du groupe. Selon ce qu'avait annoncé le groupe britannique Rolls Royce dans la nuit entre mardi et mercredi, les négociations en cours porteraient sur une cession de ses activités de turbines à gaz et de compresseurs. Ses activités dans le nucléaire, qui avec les turbines à gaz et les compresseurs forment sa division énergie, ne seraient donc pas concernées.

  • 08:49: Manuel Valls déplore une accélération "brutale"

Le Premier ministre a donné son avis sur le dossier Alstom, lors d'une interview sur France inter. 

"L'accélération brutale de ces derniers jours n'était pas acceptable et nous l'avons fait savoir, notamment par la voix du président de la République et d'Arnaud Montebourg, le ministre de l'Economie, aux acteurs.

(...) Notre priorité c'est l'emploi, ce sont les investissements dans notre pays et c'est notre indépendance énergétique (...) Nos demandes sont légitimes et la discussion maintenant peut s'ouvrir."

  • 08h30 -  "Alstom a approuvé l'offre de GE

Les administrateurs d'Alstom auraient accepté à l'unanimité la proposition, "ferme et financée". Le conseil d'administration a annoncé étudier "l'adossement" de sa branche énergie à l'américain General Electric, dont il a reçu une offre de 12,35 milliards d'euros, sans fermer la porte à d'autres offres non sollicitées, notamment celle de l'allemand Siemens.

Le groupe français aurait commandé une expertise indépendante de l'offre de GE. Un comité procédera d'ici fin mai à un "examen approfondi" de la proposition. Une période d'un mois est ouverte pendant laquelle le français n'aura pas le droit de démarcher d'autres acquéreurs potentiels, même s'il pourra examiner toute proposition alternative qui lui sera faite. 

Le groupe précise dans un communiqué : 

"Le conseil d'administration d'Alstom reconnaissant à l'unanimité les mérites stratégiques et industriels de cette offre, et ayant pris note des engagements publics souscrits par GE, a décidé de mettre en place un comité d'administrateurs indépendants, conduit par Jean-Martin Folz, pour procéder, d'ici à la fin du mois de mai, à un examen approfondi de l'offre", a indiqué le groupe.

"Le produit de la cession permettra de renforcer nos activités transport, lde eur donner le moyen d'un développement ambitieux, de rembourser la dette et de redistribuer le solde aux actionnaires"

Siemens fera-t-il monter les enchères?

La direction d'Alstom ne ferme pas la porte à d'autres propositions. Il a dit avoir pris connaissance de la déclaration d'intérêt de l'allemand Siemens, qui "aura un accès équitable à l'information lui permettant, le cas échéant, de soumettre une offre ferme".

La veille, Siemens a en effet publiquement annoncé son projet d'offre, soumis à la condition qu'il puisse mener à bien une procédure de "due diligence", c'est-à-dire une enquête approfondie sur les comptes d'Alstom. Arnaud Montebourg, le ministre de l'Economie, qui entend défendre les intérêts de la France dans ce dossier, et ce même si l'Etat n'est plus actionnaire d'Alstom, avait confirmé peu avant cette intention de la part de Samsung.

>> Siemens fera une offre à Alstom... à condition d'avoir accès à ses comptes (et toutes les annonces du 29 avril sur ce dossier)

(Article créé le 30/04/2014 à 07:00, dernière mise à jour: 11:58)

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Commentaires
a écrit le 07/05/2014 à 10:48 :
UN PARTENARIAT EST POSIBLE A 51% POUR LES FRANCAIS ,? EST DE INVESTISSEMENT EN FRANCE???
a écrit le 01/05/2014 à 17:37 :
La question qui se pose est : sans le soutien du Big Brother américain y aurait-il un avenir pour l'économie française ?
a écrit le 01/05/2014 à 15:31 :
GE et Alstom ont une politique complémentaire, alors que Siemens est un concurrent d'Alstom...
Si Siemens doit faire des économies, il fermera les usines françaises avant de fermer les usines allemandes, alors que GE a déjà une usine à Belfort !!!
En plus, GE est une grande société nord-américaine avec tout ce que cela signifie !!!
Réponse de le 01/05/2014 à 17:39 :
<En plus, GE est une grande société nord-américaine avec tout ce que cela signifie !!!>

Qu'est-ce que cela signifie ? la politique du chat et la souris ? le maître et son valet ?
a écrit le 01/05/2014 à 15:03 :
La gauche peut faire tous les discours et autres éclats de voix qu'elle veut, il n'empeche qu'elle n'a que le résultat de ce qu'elle voulait ! Eh oui : la finance, c'est l'ennemi, scandait-elle !!
Maintenant, on a un pays capitaliste... sans capital !! Un détail omis par ces politiques qui n'ont jamais foutu les pieds dans une entreprise privée, et qui n'ont jamais investi le moindre centime dans l'entreprise : l'économie en général, et les entreprises en particulier, ont TOUS besoin de capitaux... au besoin venant de l'extérieur !!! Mais on ne peut en meme temps saigner à blanc les entreprises, et se plaindre qu'elles n'ont plus les moyens de leur indépendance !!! Et maintenant, à qui le tour... ??!!?
a écrit le 01/05/2014 à 14:54 :
Et bientot le traite transatlantique.
Cela va etre un massacre :)
a écrit le 01/05/2014 à 9:59 :
la dégringolade continue ,merci à tous ces visionnaires qui dirigent notre pays depuis Pompidou ! il n'y a que deux endroits ou il savent ce qu'ils vont faire le resto et les chiottes, pour le reste la commission européenne mondialisée s'occupe de tout !!!! Français il nous faut du courage pour ne pas pleurer !!! adieu industrie, agriculture,culture, nos vrais dirigeants sont déjà cotés en bourse et continuent à faire joujou avec le peu qui nous reste !!!
a écrit le 01/05/2014 à 9:52 :
A remarquer que les garanties de l'emploi données jusqu'à présent, ne concernent que les usines française. Avant hier les employés d'Alstom ( Allemagne ) ont fait une démonstration pour une extension des garanties d'emploi pour les autres sites.
a écrit le 01/05/2014 à 8:27 :
On pourra toujours reconvertir les ingénieurs d'Alstom en fonctionnaire à Bruxelles. Les services c'est l'avenir, l'industrie c'est dépassé.
a écrit le 01/05/2014 à 0:44 :
Et aller!!!! La Grande Braderie des Entreprises Françaises est ouverte!!!!
On casse les prix avec la complicité de bcp, on a travaillé en silence et on fait semblant de se battre!
Voyous!
a écrit le 30/04/2014 à 23:15 :
ne parle de notre assassin, l'Euro. Il aura bien étranglé notre industrie. Alstom ne sera pas le dernier à mourir. Le gouvernement PS aura beau se débattre, cette camisole tient bon.

Rassurez vous, il nous restera le fromage qui pue et le Larzac.
Réponse de le 01/05/2014 à 1:08 :
@personne: ah bon, c'est le nom de la monnaie qui influe sur l'économie ? Allez, demain on change le nom et tout va aller beaucoup mieux ;-)
a écrit le 30/04/2014 à 22:51 :
...faut -il mieux travailler dans une boite américaine qu'une française....!
Meilleur salaire, travail reconnu...!
C'est juste du vécu...! ;o)
a écrit le 30/04/2014 à 18:33 :
Préserver l'emploi c'est bien cependant il fallait préserver le carnet de commandes avant...
a écrit le 30/04/2014 à 17:20 :
et l'énergie éolienne a de l'avenir.
a écrit le 30/04/2014 à 17:19 :
Ségolène.

Elle a une valeur marchande nulle mais une capacité de nuisance maximale.
Aux américains de faire des affaires avec ce fardeau.
Pourquoi seule la France devrait composer avec des Sapin, des Montebourg ou des Royal ?
N'y a t- il pas distorsion de la concurrence aux yeux de Bruxelles avec des politiques aussi mauvais ?
a écrit le 30/04/2014 à 15:39 :
Toi tu n'es pas bon mais montegourde te bas sur toutes les coutures.
a écrit le 30/04/2014 à 13:53 :
pour réussir il faut être compétent et réactif , tout le contraire des politiques .
a écrit le 30/04/2014 à 13:30 :
Le deal était scellé depuis longtemps. Depuis dimanche, ce n'est que cinéma et compagnie. Encore un fleuron de notre industrie bientot dépecé et délocalisé. Montebourg ne sert à rien.
Ce qui reste d'industrie en France va disparaitre: les US avec leur planche à billets de la Fed vont racheter tout ce qui vaut quelque chose dans ce pays. La trahison de nos élites est TOTALE !
a écrit le 30/04/2014 à 12:50 :
Les syndicats ont souvent une vision très terre à terre de ce qui est bon pour leur entreprise. Ils sont très loin de la lutte des classes d'antan n'en déplaise à certains, seul l'emploi et la bonne santé de leur entreprise comptent pour eux, et ils sont souvent très bien informés, C.A oblige. L'exemple récent du syndicaliste de chez Peugeot qui avait seul tiré la sonnette d'alarme lors des sanctions contre l 'Iran le prouve, la catastrophe de ce marché perdu pour l'entreprise à été fatale. L'avis des syndicats d'Alstom doit être pris en compte autant que celui des actionnaires des lobbyistes ou des énarques.
Réponse de le 30/04/2014 à 16:15 :
Les problèmes de PEUGEOT (PSA) sont structurels et date de bien avant l'interdiction vers l'IRAN des pièces détachées. Ce sont les surcapacité d'un PDG délirant qui ont conduit PSA au bord du gouffre et ce malgré de très bon produits et moteurs.
Réponse de le 01/05/2014 à 15:07 :
Qu'attendent vos syndicalistes visionnaires pour créer leur entreprise, pour créer des emplois ???
a écrit le 30/04/2014 à 12:46 :
Dans une économie stagnée dans sa croissance, un État endetté jusqu'au cou et a la prétention d'assumer les dettes d'une entreprise en débâcle financière, ça débouche à quoi ?
Réponse de le 30/04/2014 à 12:53 :
à un ( des ) sinistre ( s ) contre-productif...
a écrit le 30/04/2014 à 12:29 :
Navrant les commentaires. Il n'y a aucunes raison de vendre ALSTOM, hormis celle de faire une opération financière. Cette entreprise est rentable et devrait plutôt devenir un fer de lance de l’industrie française plutôt qu'un "produit financier". Il faut qu'ALSTOM reste indépendant et se lance dans des programmes d'acquisitions ciblés grâce à sa trésorerie pour rattraper GE et SIEMENS. C'est un vrai défi. Arrêtons de tout dénigrer (même nous mêmes) et de constamment baisser les bras. N'est pas TF1 (Bouygues si mes souvenir sont bons ...) qui fait une pub pour venter les qualité de la France (à moins que cela ne soit que pour augmenter les téléspectateur lors de la coupe du monde?). Nous pouvons et nous devons faire mieux que les allemands et mieux que les américains.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:35 :
alstom n' a pas d' argent, alstom bouffe du capital vous ètes au courant ?
Réponse de le 30/04/2014 à 12:43 :
Oui un peu d ambition
bouygues préfère les péages des autoroutes
Si on veut que la France se reindustrialise alsthom est une très bonne base
Réponse de le 30/04/2014 à 15:33 :
Il faut regarder la réalité en face cette entreprise est endettée, il lui faut de l'argent pour rebondir. On peut toujours faire comme dans les pays de l'est, ce qu'ils ne font plus d'ailleurs, mette de l'argent de l'état mais quand les impots augmentent vous faites la gueule alors laissez faire ce n'est pas en jouant au patriote de pacotille que vous allez résoudre le problème.
Réponse de le 30/04/2014 à 16:00 :
Source: communiqué de presse RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL (Premier semestre clos le 30 septembre 2013)
"Au 30 septembre 2013, Alstom disposait de € 1 836 millions de trésorerie et équivalents de
trésorerie". Je suis d'accord que ce n'est pas assez mais c'est un début. Qui ne sait rien de nous 2?
Réponse de le 30/04/2014 à 16:12 :
Carnet de commande à plus de 5 ans d'activité
MO de plus de 7%
RN env 750 millions d'euros soit 3/4 % du CA
Effectivement endettement de 3 milliards mais 1,8 milliards de trésorerie (pas de ligne de crédit)

C'est une industrie qui va mal ça? Oui elle est endettée, non il ne faut pas de l'argent pour rebondir mais il faut de l'argent pour investir. L'industrie de pointe c'est la base d'un pays.

Enfin, effectivement, je préfère les réformes structurelles aux augmentations d'impots, les investissements d'avenir aux emploi jeunes, sénior, solidarité et toutes ces ... qui ne dure que 2 ans. Je préfère l'investissement et la réussite à la médiocrité, il est vrai.
Réponse de le 30/04/2014 à 16:48 :
publié en Février..

Alstom dénonce des "élucubrations" sur sa santé financière
Afp
Publié le 18.02.2014, 13h06
Le groupe industriel français Alstom a dénoncé mardi des
Le groupe industriel français Alstom a dénoncé mardi des "élucubrations" sur sa santé financière, après un article du quotidien Les Echos évoquant des inquiétudes au sein du gouvernement.

Le groupe industriel français Alstom a dénoncé mardi des "élucubrations" sur sa santé financière, après un article du quotidien Les Echos évoquant des inquiétudes au sein du gouvernement.
Alstom a également exclu mardi l'idée d'une augmentation de capital, scénario également évoqué par Les Echos pour permettre un retour de l'Etat au capital du groupe.
"Patrick Kron, PDG d'Alstom, a pris connaissance à son arrivée en Chine d'élucubrations publiées ce jour par certains organes de presse.
Il rappelle qu?Alstom a une stratégie claire, basée sur le développement international, la promotion de ses technologies et l'excellence opérationnelle", indique le groupe dans une "mise au point" envoyée à l'AFP.
"Ses fondamentaux sont solides avec des positions de tout premier rang sur la plupart de ses activités comme l'illustre notamment son carnet de commandes de plus de 50 milliards d'euros (plus de 2 ans et demi de ventes)", fait valoir Alstom.
Cette mise au point n'a pas suffi à rassurer les marchés. A la mi-journée à la Bourse de Paris, l'action Alstom perdait 4,89% à 19,95 euros, creusant à près de 25% la baisse du titre depuis le début de l'année.
Dans leur édition de mardi, Les Echos évoquent notamment l'hypothèse d'"une arrivée de l'Etat" dans l'actionnariat, "via une augmentation de capital", alors que le groupe de BTP Bouygues a annoncé lundi qu'il allait déprécier de 1,4 milliard d'euros la valeur de sa participation de 29,4% dans Alstom.
Alstom met en avant les mesures de redressement qu'il a annoncées depuis novembre 2013, en l?occurrence des réductions de coûts (1.300 suppressions d'emplois notamment) ainsi que la mise en vente d'actifs, dont une participation minoritaire dans sa division transport (construction ferroviaire).
Ces mesures font suite à la dégradation des perspectives du groupe, certains marchés (les centrales thermiques notamment) étant "affectés par une relative faiblesse de la demande liée aux incertitudes de la conjoncture économique dans certaines zones géographiques", rappelle le groupe.
"Dans ce contexte, aucune augmentation de capital n'interviendra", assure Alstom.
Le groupe avait notamment différé fin janvier son objectif de rebond de sa marge opérationnelle, qu'il voyait s'améliorer au cours du prochain exercice.
A la suite de quoi, l'agence de notation financière Moody's avait abaissé à "négative" la perspective de la note de la dette à long terme d'Alstom, qu'elle avait revue à la baisse en juin 2013 à "Baa3". Moody's avait invoqué notamment un flux de trésorerie "significativement plus faible" que ses prévisions pour les 12 à 18 prochains mois.
Réponse de le 30/04/2014 à 21:19 :
C'est bien ce que je dis. Faut apprendre à lire.
a écrit le 30/04/2014 à 12:21 :
Pourquoi létat irait investir dans Alstom, avec quel budget ?
GE apporte 12 milliard + son réseau et son implantation mondiale.
Si l'état apporte 4 ou 5 milliard € : Ok mais pour combien de temps 1 an, 2 ans, le problème lié à la taille critique d'Alstom ne sera pas résolu.
Le meilleur moyen pour l'état d'aider Alstom (avec ou sans GE) est de lui passer des commandes dans les centrales, le ferroviaire... Alors lorsque l'on parle de "démanteler" la filière nucléaire dans les turbines et Alternateurs pour EPR sont fabriqués uniquement à Belfort il faut savoir ce que l'on veut.
a écrit le 30/04/2014 à 12:17 :
Pourquoi l'Etat ne peut plus investir dans ALSTOM ? Car par exemple dans le ferroviaire, son principal client SNCF engloutie beaucoup... Sans oublier la facture de l’ardoise du montage Ecomouv,’ dont la SNCF a la Vice Présidence, est estimée entre 800 millions et 2 milliards d'Euros du dispositif ECOMOUV'(ECOTAX)… SOUPCONS DE CORRUPTION : Comme l’affirme Le Point, le contrat est également entaché de soupçons de corruption. Pierre Chassigneux, président du conseil d’administration de Sanef en 2011, affirme ainsi avoir été contacté en 2010 par un intermédiaire, qui lui a fait "comprendre que le résultat de l’appel d’offres serait fonction de qui pourrait 'gratifier'". http://www.europe1.fr/France/Ecotaxe-nouvelle-enquete-sur-le-contrat-avec-Ecomouv-1699943/ Où en est le rapport parlementaire d'enquête ? • Corruption à la SNCF: un rapport trop gentil Par Caumer Julien, publié le 21/05/1998 Une mission d'enquête constate les malversations des exécutants, mais se montre nettement moins bavarde sur celles de certains dirigeants http://www.lexpress.fr/informations/corruption-a-la-sncf-un-rapport-trop-gentil_629088.html#tdxlTYJ8BFRC0yq5.99 ECOTAXE a été présentée pour financer le ferroviaire qui a une difficulté d’endettement. Pendant ce temps, vous avez des dépenses de communication et le lancement de projet luxueux de la SNCF, qui interrogent sur le sens des efforts de la Nation pour sauver ce secteur : http://www.capital.fr/enquetes/derapages/le-dangereux-train-train-de-la-sncf-920910 http://www.mensup.fr/mode-homme/style/a,78060,orient-express-le-mythe-revisite.html http://www.mediapart.fr/journal/france/311013/le-contrat-insense-de-lecotaxe
a écrit le 30/04/2014 à 12:16 :
Siemens veut pouvoir mener une enquête approfondie sur les comptes d'Alstom ; comme cela il pourra connaitre tous les points forts et surtout faibles de son concurrent pour mieux l'attaquer ensuite .Très forts ces allemands. Gageons qu'eux même ne sont pas disposés à donner la moindre information stratégique à Alstom ou au Gouvernement .
A suivre ....
a écrit le 30/04/2014 à 12:13 :
prendre le plein pieds sur l'énergie en Europe, l'Allemagne serait trop dominante par rapport à la France et un sérieux concurrent au nucléaire frnçais.
a écrit le 30/04/2014 à 12:11 :
aurait été qu'Alsthom absorbe un concurrent dans l'énergie pour pouvoir avoir une taille critique et s'ouvrir sur plus de marchés.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:37 :
allez y.. renchérrissez !
a écrit le 30/04/2014 à 12:08 :
A part peut être faire monter un peu le prix pour GE? En tout cas il brasse beaucoup d'air, on en entend parler tout le temps, mais concrètement il a obtenu quoi comme résultats? Maintenant qu'il a fait son show et qu'il pourra concourir légitimement aux prochaines primaires socialistes, ne serait il pas temps de le débrancher?
a écrit le 30/04/2014 à 12:06 :
Je suis bien incapable de juger les projets de rachat, d'alliance ou de fusion actuellement sur la table. Par contre, je suis quasi certain que l'état n'a pas les moyens de mettre des sous dans Alstom. Du côté de GE on parle quand même de plus de 12 milliards d'Euros !
Réponse de le 01/05/2014 à 9:09 :
l'etat ne peut pas nationaliser mais les français mettent près de 120 milliards dans le livret A , cherchez l'erreur .. ensuite on vient se plaindre .. les entreprises françaises cotées n'ont pas assez de petits actionnaires , ils sont contrôlées par des groupes qui ont 8,10% des capitaux des entreprises mais helàs quand ils s'en vont , ils rendent possible une OPA hostile .. donc rien de neuf .. désolant et le champ de ruines va continuer a augmenter ..
a écrit le 30/04/2014 à 11:48 :
La solution GE est bien meilleure pour l'emploi en France.
Il y a beaucoup mois de doublons entre Alstom et GE qu'entre Siemens et GE.
Socialement GE est une société américaine qui se comporte très bien en FRANCE.
Messieurs les politiciens, c'est bien d'obtenir + de garanties pour Altom mais attention un mariage forcé avec Siemens serait une catastrophe ! Renseignez vous !
Réponse de le 30/04/2014 à 12:04 :
Et une solution française encore meilleure.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:10 :
Oui la proposition GE est la meilleure, mais là n'est pas la question, c'est un savoir faire stratégique > risque de de delocalisation, de transfert de savoir faire... L'énergie est l'avenir, la demande sera en croissance et les américains comme les allemands n'hésiterons pas à mettre en oeuvre des licenciements et à transférer le savoir faire. Pour cela il faut des lois qui protège ces secteurs stratégiques comme le font les américains avec leurs industries sensibles.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:33 :
il n' y a aucun savoir faire stratégique français ! alstom fonctionne avec des brevet ge depuis l' origine ! de même que safran etc.. ge c' est planétaire, ils ne viennent pas comme intermittent du spectacle ( çà c' est pour les politiques ). ge l' emportera comme numéricable a emporter sfr, le reste c' est de la branlette.. que le capital soit américain, chinois, coréen, papou ou tout ce que vous voulez on s' en tape, l' important est qu' ils soient là au lieu d' avoir des chomeurs français je préfére des salariés français... l' industrie automobile en Chine est détenu au deux tiers par des non-chinois cela n' empêche nullement l' industrie chinoise automobile de tourner plein gaz et des populations d' avoir un vrai revenu.. faut arréter la branlette et le cocorico les deux pieds dans la merde.
a écrit le 30/04/2014 à 11:31 :
si WALLS veut etre credible ,il va falloir virer le gauchiste MONTEBOUR qui fit fuire toutes les entRepries etrangéres ;
a écrit le 30/04/2014 à 11:21 :
On va à nouveau voir si le redressement productif est une réalité ou simplement des mots et du blabla de l'UMPS...
a écrit le 30/04/2014 à 11:10 :
L'argent de la Caisse des dépôts n'appartient pas à l’État, mais à des familles réalisant des opérations immobilières. Il n'est pas à la disposition d'Arnaud Montebourg pour son absurde mécano industriel, qui compromet l'avenir de la filière énergie en France. Et tout cela ne donnera pas envie à un Américain d'investir en France. A part peut-être pour certains matériels nucléaires, il n'y a pas lieu pour l’État d'intervenir.
a écrit le 30/04/2014 à 11:02 :
La solution GE (partenaire historique)est de très loin la meilleure pour le groupe et la mieux disante. La division transports de SIEMENS est en aussi mauvais état que celle d'ALSTOM, cette solution d'intégration serait un marché de dupes au bénéfice des allemands malheureusement avec de la casse sociale . Les américains ont prouvé leur loyauté, du moment que vous êtes compétents. SAFRAN est devenu mondial grâce à eux avec CFM International. In fine un AIRBUS des transports avec les allemands,c'est de la myopie ou de la naiveté.
a écrit le 30/04/2014 à 10:53 :
Alstom est une entreprise moribonde dans le ferroviaire. Son TGV a très mal vieilli et est concurrencé de partout. Siemens a vendu son ICE aux Chinois. Reste le marché US.
Réponse de le 30/04/2014 à 11:06 :
Les boggies sont entre deux wagons .... voilà la différence ! Vous aurez plus de sécurité en TGV qu'en ICE ! CQFD
a écrit le 30/04/2014 à 10:39 :
Si je me rappelle bien, la filière énergie d'Alstom est rentable, alors que la filière transport ne l'est pas vraiment. Du coup, cela serait un double coup dur, car les bénéfices de l’énergie ont peut-être couverts les déficits du transport, et notamment des trains : c'est un vrai sujet d'inquiétude, car d'une certaine manière, et si c'est en effet le cas, cela "subventionnait" nos transports collectifs, dont les coûts réels directs (matériel, entretien, assurance carburant, salaires, routes/rails...) ne cessent d'augmenter, alors que ceux des véhicules particuliers baissent (notamment avec les voiture GPL à bas coûts ou c'est moins cher au km). Evidemment, cela ne prend pas en compte la pollution, les maladies professionnelle... Mais avec l'évolution des voitures (faible conso, carburant électrique, guidage GPS et info trafic, système de covoiturage et autopartage, et conduite automatisée), nous assistons à la fin du modèle de transport public comme nous l'avons connu.
a écrit le 30/04/2014 à 10:22 :
J'espère que les préoccupations électoralistes du gouvernement ne vont pas faire capoter l'opération de G.E., partenaire historique d'Alstom et bon gestionnaire. Mieux vaut réduire un peu les effectifs dans les usines où c'est nécessaire que de miner la compétitivité de l'ensemble de l'entreprise. Les politiciens vivent dans un monde lent et myope.
Réponse de le 30/04/2014 à 10:59 :
Enfin un commentaire de bon sens !
Réponse de le 30/04/2014 à 12:19 :
les allemands ne r^vent que d'une chose, reprendre le savoir faire français sur les énergies à leur profit. GE est global et a compris qu'il fallait s'implanter sur place pour conserver le savoir faire et l'exporter.

Mais la meilleure solution est qu'Alsthom fasse de la croissance externe par ses propres moyens.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:33 :
vive les 35H ... les CE .... l'avenir est devant nous .... comme dans les ports Français ! ... heuu j'en doute !
a écrit le 30/04/2014 à 10:19 :
On apprend que deux sociétés étrangères veulent racheter tout ou partie de cette société. mais jamais on nous dit qui sont les actionnaires, ceux qui sont prêts à vendre et si l'État français (et donc le contribuable) récuperera les milliards qui ont servi à sauver cette entreprise il y a moins de 10 ans...? Allez, au boulot les journalistes...
Réponse de le 30/04/2014 à 12:21 :
L'Etat a déjà récupéré sa mise avec une plus value; c'est Bouygues qui a racheté la part que détenait l'Etat .
Réponse de le 30/04/2014 à 17:57 :
Les journalistes très certainement le savent déjà, c'est qu'existe une grande différence entre savoir et informer. Nuance. ;)
a écrit le 30/04/2014 à 10:05 :
Décidemment après le passage de hollande il ne restera dans ce pays que des cendres ,on est déjà vendus aux américains politiquement et là on va perdre notre indépendance énergétique en contrepartie d'une monnaie de singe dont la planche à billets n'est pas contrôlée.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:17 :
dans votre commentaires, avant Hollande il y a le manque de vision de protéger nos industries. Alors les Sarko et Chiraquien si capitalistes auraient du y penser avant. Pour exemple avant Hollande personne n'a pas empêché le rachat de Priceminister fleuron du web français au japonais Rakuten et le passage en bourse de Criteo au Nasdaq en lieu et place d'Euronext. Alors arrêter ce genre de commentaire très démago.
a écrit le 30/04/2014 à 9:44 :
.... qui sont les plus compétents ... les gens d'ALSTOM... OU nos ÉNARQUES ?
Réponse de le 30/04/2014 à 9:58 :
Ils ont tous 2 fait preuve de leur incompétence .Mieux vaut demander à GE d'intervenir .L'entreprise GE Marche trés bien tant aux USA qu'en France
Réponse de le 30/04/2014 à 10:14 :
Je ne suis pas qualifié ... pour répondre de façon affirmative .... mais en France ... on vend tous .... c'est dramatique !!!!!!!!!!!!! J'ai un petit garçon de 9 ans ... je prépare son exil !!!!!!!!!!! Ma santé est plus que précaire .... pour moi c'est trop tard (pas sure finir l'année ) !
a écrit le 30/04/2014 à 9:38 :
Il ne manque plus que la sortie de la France de l'euro et SIEMENS est sans doute mort... dans les activités énergie et peut être même transports.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:21 :
Selon la qualité de la moquette qu'on fume, les délires deviennent encore plus loufoques...
a écrit le 30/04/2014 à 9:13 :
Dans notre monde capitaliste, une telle offre ne se refuse pas! Il suffit de voir l'écart entre l'offre et la capitalisation boursière d'Alstom aujourd'hui, et pour les esprits chagrins, avec 12 milliards, il y a de quoi monter beaucoup de projets innovants..et quant aux attaques de M.Montebourg, visilement la notion de délit d"initiés doit lui échapper, (et les politiques n'ont pas fait la preuve ni de leur sagesse, ni de leur prudence, ni même de leur honnêteté)..M.Kron se devait de ne rien dire, ce qu'il a fait..
Réponse de le 30/04/2014 à 9:55 :
je suis d'accord avec vous .L' offre de GE est une opportunité pour ALSTOM ;d'autant qu'elle va en plus ouvrir le marché Américain à ALSTOM .et dévelloper l'emploi en France
Il faut saisir cette offre tout de suite
En 2004 ,déjà ,nos politiques avaient voulu s'en mêler pour imposer une solution batarde .Aujoud'hui encore ;ils feraient mieux d'étudier les dossiers avant d'intervenir!
a écrit le 30/04/2014 à 8:56 :
C'est normal, depuis 1945 nous avons tous "un penchant" pour les Américains.
Réponse de le 30/04/2014 à 11:16 :
Il ne s'agit pas de pays mais d'entreprises, GE et Siemens. Le seul but de Siemens, c'est d'arrêter GE. Il gèlera les choses trois ans au mieux puis liquidera Alstom Power pour reprendre ses débouchés.
a écrit le 30/04/2014 à 8:39 :
-On diminue le cout du travail en augmentant le prix de l'énergie.- En augmentant le prix de l'énergie, on favorise la production d'énergie.- On sauve Alstom!
a écrit le 30/04/2014 à 8:34 :
"Alors qu’un de nos fleurons est en passe d’être racheté par une entreprise américaine (General Electric) qui ne rêve que d’en acquérir la technologie et les savoir-faire pour mieux la démanteler ensuite sous le regard bienveillant de l’allemand Siemens qui, du coup, verra disparaître un concurrent de taille" (le contrarien)

Merci a nos dirigeants qui bradent l'industrie française !
Réponse de le 30/04/2014 à 8:58 :
Alstom, un deuxième Moulinex ?
a écrit le 30/04/2014 à 8:21 :
Si l'offre de GE est si bonne pourquoi a-t-on négocié pendant plusieurs mois dans le plus grand secret ?
A noter aussi l'incompétence de nos dirigeants politique. Les autres états interviennent aussi dans ce genre d'affaires mais ils le font plus discrètement et c'est bien plus efficace.
Réponse de le 30/04/2014 à 9:12 :
Les autres pays ont surtout des Lois qui encadrent ce type d'opération et qui visent à protéger leurs actifs stratégiques. Du coup il n'y a même pas d'offres.
Réponse de le 30/04/2014 à 9:25 :
1) est ce que vendre des turbines pour faire de l electricite est vraiment strategique ?
2) on peut pas faire cocorico qaudn une societe francaise rahcete une societe a l etranger et se plaindre quand le contraire arrive (bon c ets vrai qu evu l etat de la France, c est plutot le second cas. Mais a qui la faute ? qui a decide de favoriser la rente et l investissement dans le parpaing ??)
3) pour repondre a la question initiale: GE et Alstom sont 2 societe cotees. Si vous ne le faite pas en secrte, vous avez un beau delit dinitie qui vous pend au nez (sans compter les consequence en cas d echec de la vente)
Réponse de le 30/04/2014 à 10:11 :
Quand la société (cotée en bourse) ou je travaillais a été vendue, les acheteurs ont eu plusieurs mois pour construire leur offre et les salariés ont été informés. Je trouve cette négociation en catimini très étrange.
Réponse de le 30/04/2014 à 12:43 :
c' est juste pour que le brouhaha médiatique puisse se faire... le dossier est plié depuis l' origine, il faut juste que les syndicats, les politiques puissent se draper dans le mode offusquer, patrotisme, chauvinisme etc.. c' est du vent merdiocratique.
Réponse de le 01/05/2014 à 10:00 :
Il faut bien qu'ils justifient leur traitement ou salaire par quelque chose.
a écrit le 30/04/2014 à 8:20 :
après les déclarations fracassantes de Montebourg, en particulier contre les patrons d'alstom, ces derniers répondent comme prévu en maintenant l'avis favorable à GE. C'est un joli pied de nez au ministre qui fait beaucoup d'esbroufe pour rien comme d'hab.
Pour vals la suppression de l'équipe de ce zozo serait peut être une source d'économie budgétaire intéressante ?
Réponse de le 30/04/2014 à 8:39 :
N'avez vous pas compris...nos industries sont rachetées par des grand groupes américains.

Vous ne voyez pas le but sous-jacent de cette opération ? Comment croyez vous que cela va finir pour nous lorsque GE aura absorber toutes les technologie française ? Alstom n'aura alors plus aucune raison d'exister...

réveillez vous mon cher compatriote ! Ils bradent devant vos yeux nos industries, et vous êtes heureux !
Réponse de le 30/04/2014 à 9:59 :
procès d'intention?
Réponse de le 30/04/2014 à 10:23 :
exact Revco...... le seul qui voit un peu clair est Montebourg...... et les chantre de la libre entreprise à l'américaine sont d'une naiveté confondante...... aucun américain n'accepterait la même chose si c'était GE qui était vendu à un étranger.......

ce qiui se passe est la résultante d'une déficit de vision stratégique de la part de Kron..... c'est à dire, avoir entamé, dès alstom sauvé en 2003.... des négociations de partenariat avec siemens..... pour créer un groupe européen puissant.......

mais Kron voulait régner sans partage... du coup, il vend....... pas malin..... surtout quand l'état a sauvé l'entreprise il y a dix ans......
a écrit le 30/04/2014 à 8:14 :
Bientôt des TGV aux USA.

Gagnant, gagnant....
Réponse de le 30/04/2014 à 8:47 :
Des TGV aux USA ?

Ca fait 50 ans qu'il prennent l'avion pour se déplacer d'un état a un autre...vous pensez qu'il vont se mettre a prendre un train qui coutera le même prix mais qui mettra trois fois plus de temps pour arriver a destination ?

C'est gagnant-gagnant pour GE uniquement.
Réponse de le 30/04/2014 à 9:21 :
de toute facon GE n achete que la branche energie, pas les TGV
Réponse de le 30/04/2014 à 9:26 :
L'activité train reste chez Alstom.
Ils ne sont pas fous ces ricains, personne ne veut du TGV, trop cher pour qq km/h de plus comparés aux train Siemens ou Bombardier
Réponse de le 30/04/2014 à 11:03 :
@Iris
Vous oubliez une donnée fondamentale, les trains fonctionnent à l'électricité, pas les avions...avant longtemps et peut-être jamais. GE se positionne pour acheter ce qui restera d'Alsthom , la division transport en temps et en heure.
Réponse de le 30/04/2014 à 15:06 :
Non, mon cher, les avions fonctionneront demain à l'électricité aussi, suffit de voir le prototype d'Airbus, um show bordelais à toute épreuve !!!
Réponse de le 30/04/2014 à 22:59 :
@anonyme

Les avions d'Airbus auront-ils droit à une laisse électrique car la capacité des batteries est extrêmement limité au regard de la densité énergétique du pétrole dans un réservoir?
a écrit le 30/04/2014 à 7:56 :
Et bien, je constate une victoire du ministère du redressement productif qui va permettre de consolider les relations franco-américaines dans le domaine de la réussite des entreprises et du savoir-faire français.

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