Pétrole en chute libre: le WTI autour des 50 dollars

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Après avoir donné quelques signes de tassement à la faveur des fêtes de fin d'année, l'or noir semble être reparti à la baisse ce lundi 5 janvier. A Londres, le baril de Brent n'a cessé de creuser ses pertes dans le courant de la journée. Il est ainsi passé sous la barre des 55 dollars, avant de franchir le seuil des 54 dollars et se fixer autour de 53 dollars, soit une baisse de 6,21%. Il s'agit d'un plus bas de près de six ans. A New York, le Light Sweet Crude a franchi le seuil des 50 pour se placer à 49,95 dollars, avant de revenir à 50,20 dollars.
La hausse du dollar est un stimulant de la baisse du cours du baril. Ce matin, le billet vert a encore gagné du terrain face à l'euro, marquant
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Le déséquilibre croissant entre l'offre et la demande de brut reste le principal facteur de cette baisse, et n'est pas près de se résorber. Ainsi, les perspectives macroéconomiques à court et moyen terme ne permettent pas d'envisager une hausse de la demande, au contraire, celle-ci devrait au mieux se tasser.
En outre, l'offre pourrait continuer à augmenter. Si ces dernières années, la production de pétrole de schiste américain avait fortement contribué à enrayer la hausse des prix, c'est ailleurs que la production risque désormais de couler à flots. En Irak, par exemple, la production a atteint des niveaux jamais vus depuis... 1980 avec 2,94 millions de barils de pétrole par jour en décembre. En Russie, la production a également atteint des records en 2014, avec 10,9 millions de barils par jour.
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