Climat : Macron accueille les 18 lauréats de "Make Our Planet Great Again"

 |   |  358  mots
La science est nécessaire pour préparer les entreprises de demain et les nouveaux comportements. (...) Il y a un continuum entre la recherche fondamentale, la recherche appliquée et l'innovation, a ajouté Emmanuel Macron, qui pour accueillir les 18 lauréats a choisi Tech For Planet, l'évènement organisé par l'accélérateur de startups Numa à la veille du One Planet Summit qui se tient à Paris.
"La science est nécessaire pour préparer les entreprises de demain et les nouveaux comportements. (...) Il y a un continuum entre la recherche fondamentale, la recherche appliquée et l'innovation", a ajouté Emmanuel Macron, qui pour accueillir les 18 lauréats a choisi Tech For Planet, l'évènement organisé par l'accélérateur de startups Numa à la veille du One Planet Summit qui se tient à Paris. (Crédits : Marion Depouilly)
L'appel aux chercheurs du monde travaillant sur le climat à venir en France avait été lancé au lendemain de la décision de Donald Trump de quitter l'Accord de Paris.

Dix-huit chercheurs, dont treize provenant d'universités américaines. Emmanuel Macron, qui en juin avait invité les chercheurs du monde entier à venir en France pour travailler sur les enjeux du changement climatique, a clôturé lundi 13 décembre la première phase de son initiative "Make Our Planet Great Again".

"Merci pour votre réponse à mon appel. Ici vous avez un hub afin de délivrer vos résultats plus rapidement et de faire plus", a déclaré aux chercheurs sélectionnés le président français, qui avait lancé ce programme en réponse à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris.

"La science est nécessaire pour préparer les entreprises de demain et les nouveaux comportements. [...] Il y a un continuum entre la recherche fondamentale, la recherche appliquée et l'innovation", a ajouté Emmanuel Macron, qui pour accueillir les 18 lauréats a choisi Tech For Planet, l'événement organisé par l'accélérateur de startups Numa à la veille du One Planet Summit qui se tient à Paris.

Des projets censés "fertiliser la recherche française"

Selon la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation Frédérique Vidal, qui était aussi présente à Tech For Planet, 278 candidatures ont été reçues en vue d'un séjour de recherche de longue durée. Les 18 premiers lauréats ont été sélectionnés d'abord par le CNRS, puis par un jury international. Ils proviennent de six pays, et travaillent soit sur la compréhension du système Terre, soit sur le changement climatique, soit sur la transition énergétique, a précisé l'Elysée. Choisis en fonction du caractère marquant de l'innovation qu'ils portent, ces projets sont aussi censés "fertiliser la recherche française", a souligné Emmanuel Macron.

28,5 millions d'euros, dont 11 millions apportés par le Commissariat général à l'investissement (CGI) seront alloués aux projets de ces dix-huit chercheurs, sur un total de 60 millions consacrés au programme (la moitié à la charge du CGI). Une seconde vague de sélection sera organisée à partir de la mi-janvier 2018, en association avec l'Allemagne.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 13/12/2017 à 18:47 :
Ca me fait peur tout ça ... j'ai l'impression (peut être me trompe-je) que l'environnement est considéré comme un produit et que tout le monde s'y engouffre parce que ça va rapporter (de l'argent, de la notoriété, des contacts ..). Les citoyens ne sont pas conviés, les vrais écologistes ne sont pas intérroger ... Ce qui me donne l'impression que ces gens se font mousser tout seul, c'est que de véritables projets d'envergures, de véritables mesures de masse qui pourraient véritablement sauvegarder l'environnement, eh bien ... il n'y en a pas !
a écrit le 13/12/2017 à 10:18 :
Je cherche un chercheur qui cherche la relation entre le travail et l'énergie. Cherchez dans la note n°6 du CAE: c'est écrit page 12.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :