L'Ukraine décide de cesser d'importer du gaz de Russie

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Selon le ministre russe de l'énergie, Alexander Novak, l'Ukraine ne dispose que de 12,5 milliards de m3 de réserves de gaz pour la saison automne-hiver, tandis que ses besoins en exigent 19 milliards.
Selon le ministre russe de l'énergie, Alexander Novak, l'Ukraine ne dispose que de 12,5 milliards de m3 de réserves de gaz pour la saison automne-hiver, tandis que ses besoins en exigent 19 milliards. (Crédits : Reuters)
Lors des négociations à Vienne, la Russie a proposé de maintenir son tarif pour l'Ukraine à 247,18 dollars pour 1.000 m3 de gaz, mais Kiev a refusé la proposition russe, exigeant un rabais de 86 dollars par rapport au dernier accord. Si l'Ukraine affirme que cette rupture n'aura aucune influence sur l'acheminement du gaz russe vers l'Europe, la Russie, elle, est beaucoup plus dubitative.

L'Ukraine a cessé mercredi d'importer du gaz russe après l'échec des négociations sur les tarifs entre Moscou et Kiev, a annoncé Ukrtransgaz, le monopole ukrainien du transport de gaz.

Ce désaccord ne devrait toutefois pas sérieusement affecter l'approvisionnement des pays européens, dont près de 15% de la consommation de gaz passe par le territoire ukrainien, Naftogaz ayant promis de continuer à assurer le transit vers l'Union Européenne.

Un porte-parole d'Ukrtransgaz a déclaré:

"A partir d'aujourd'hui, l'Ukraine ne reçoit plus de gaz russe. Les livraisons de gaz pour les besoins de l'Ukraine, c'est un des accords. Le transit du gaz vers l'Europe, c'en est un autre. La situation actuelle n'affectera aucunement le transit vers l'Europe."

Le ministre russe de l'énergie déplore "une décision malheureuse"

Lors des négociations à Vienne, la Russie a proposé de maintenir son tarif pour l'Ukraine à 247,18 dollars pour 1.000 m3 de gaz jusqu'à fin septembre, soit un rabais estimé à 40 dollars par rapport au prix que Moscou pouvait appliquer en fonction d'accords antérieurs.

Selon le ministre russe de l'Energie, Alexandre Novak, qui a déploré une décision "malheureuse" des autorités ukrainiennes, Kiev a refusé la proposition russe, exigeant un rabais de 86 dollars.

La société gazière publique ukrainienne Naftogaz a prévenu mardi qu'elle cesserait d'acquérir du gaz russe jusqu'à ce que de nouveaux termes soient trouvés.

Pour la Russie, l'Ukraine pourrait siphonner le gaz en transit

"Il y a des risques de prélèvement de gaz depuis les tuyaux de transit qui fournissent les clients européens, si l'Ukraine en reçoit moins", a ajouté le ministre russe Alexander Novak.

Lors des précédentes "guerres du gaz" entre Moscou et Kiev en 2006 et 2009, la Russie avait accusé l'Ukraine de siphonner les gazoducs traversant son territoire au détriment des Européens.

L'Ukraine, qui reste massivement dépendante de son grand voisin pour son approvisionnement énergétique, compte pour sa part de plus en plus sur des livraisons de gaz fourni via l'Europe centrale et provenant notamment de Norvège.

Volodimir Demtchichine, le ministre ukrainien de l'énergie, a déclaré que Kiev trouverait d'autres voies d'approvisionnement et qu'un nouveau cycle de négociation serait ouvert en septembre.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 04/07/2015 à 20:54 :
j'ai honte....no comments....
a écrit le 04/07/2015 à 20:52 :
salut la compagnie

inversez les termes dans le titre et vous aurez la véritable info !!!
C'est la Russie qui a décider d'arrêter de livrer du gaz à 'Ukraine et non 'Ukraine qui a décidé de stopper les importations.... n'inversez pas !!! merci...
a écrit le 03/07/2015 à 15:25 :
Poutine es toujr fort !! Il va vendre a la Chine Crimée a gagner
a écrit le 02/07/2015 à 9:44 :
Gaz de Norvège ou de Bécon-les-Bruyères, si l'Ukraine ne paie pas, cela ne va pas durer :-) C'est marrant cette tendance de vouloir tout gratuit, alors que les factures du consommateur ne cessent d'augmenter !!!
a écrit le 02/07/2015 à 6:54 :
Le fait que le fils du vice président US Biden, de son prénom Hunter Biden, ai été nommé opportunément au directoire de la plus grande entreprise ukrainienne de gaz (Burisma) pendant la révolution du Maidan en février 2014 n'était pas une coincidence. Burisma va acheté son gaz aux Usa au tarif fort et la population ukrainienne va voir la différence sur sa facture, c'est cela la "démocratie" de l'Ouest, enrichir quelques familles bien placées et opportunistes en affaires.
Réponse de le 02/07/2015 à 11:23 :
Bah, non, si Poutine arrête sa conquête, les ukrainiens vont simplement extraire le gaz des gisements qu'ils ont sur leur territoire pour être indépendants à 100% vers 2025.
a écrit le 02/07/2015 à 6:19 :
Les USA très impliqué dans les affaires internes de l'Ukraine ,vont sans doute assurer des livraisons de gaz pour compenser les pertes ...
Réponse de le 02/07/2015 à 6:58 :
Tout a fait d'accord avec vous Pipolino : Le fait que le fils du vice président US Biden, de son prénom Hunter Biden, ai été nommé opportunément au directoire de la plus grande entreprise ukrainienne de gaz (Burisma) pendant la révolution du Maidan en février 2014 n'était pas une coincidence. Burisma va acheté son gaz aux Usa au tarif fort et la population ukrainienne va voir la différence sur sa facture, c'est cela la "démocratie" de l'Ouest, enrichir quelques familles bien placées et opportunistes en affaires.
a écrit le 02/07/2015 à 0:34 :
Quelques nuances à ajouter : 1. L’Ukraine réclame aussi un doublement (presque) des tarifs de transit du gaz. 2. La consommation du gaz en Ukraine baisse considérablement pour les raisons objectives : baisse d’activité économique surtout dans l’industrie qui est soit à l’Est, soit va pas bien. 3. Gazprom est vraiment confronté à la baisse de la demande et la surproduction, il y a un excès des capacités de production de l’ordre de 25%. De plus avec le niveau actuel des prix la rentabilité de ces gazoducs chinois et turc est sous question, même sans parler des aspects politiques. 4. Malgré la baisse des prix, l’envolée des factures pour la population ukrainienne est très forte.
Réponse de le 02/07/2015 à 18:38 :
Voici le communiqué officiel de Gazprom à ce sujet, paru dans plusieurs médias du monde : "Gazprom has confirmed it has halted gas supplies to Ukraine after Kiev failed to pre-pay for July".

Donc ce n'était pas la junte qui ne veut plus importer de gaz de Russie, comme elle s'est empressé pour le dire, mais le fournisseur russe qui n'a pas été pré-payé pour le mois de juillet et lui a fermé le robinet. Nuance.

Gazprom ne fait pas des grands chiffres d'affaires avec l'Ukraine, si d'autres solutions se profilent pour le gazier je pense qu'il va laisser tomber d'une fois pour toutes les livraisons de gaz à Kiev. Et tant pis si les Ukrainiens en paieront le prix fort.
a écrit le 01/07/2015 à 23:24 :
Ukraine: pas de statut spécial pour le Donbass dans la Constitution

http://fr.sputniknews.com/international/20150701/1016791136.html#ixzz3eg3XssvThttp://fr.sputniknews.com/international/20150701/1016791136.html#comments
a écrit le 01/07/2015 à 20:51 :
L'Ukraine substitue toutes ces marchandises en provenance de Russie par celle en provenance de Hongrie ou de Pologne. On trouve de moins de moins de marchandises russes en Ukraine si ce n'est dans le domaine chimique ou cosmetique.
Réponse de le 01/07/2015 à 21:16 :
On trouve de moins en mois de produits made in Ukraine en Russie aussi. Le problème ce n'est pas la rupture des stocks mais le prix que les ukrainiens vont désormais payer pour des produits en venant de l'UE avec des taxes bien supérieures à celles qu'elle avait avec la Russie et d'autres pays de la CEI. Mais, comme vous dites, la prospérité des ukrainiens augmente à chaque jour qui passe, ils se régalent…. ;-)
Réponse de le 01/07/2015 à 23:52 :
@Yaniv: Le soucis est que le marché russe était bien plus critique pour l'Ukraine que le marché ukrainien pour la Russie. Surtout cela concerne des produits à forte valeur ajoutée.
Réponse de le 02/07/2015 à 21:22 :
Même si vous avez raison, la Russie souffre d'un probleme de debouches de ses exportations. La decision du Kazakhstan, membre de l'union eurasienne, de rejoindre l'Organisation du Commerce va ne faire qu'aggraver la situation de l'industrie russe.
Réponse de le 03/07/2015 à 1:29 :
@Yaniv: 1. Pas "même si j'ai raison", mais j'ai raison tout simplement. Il suffit connaitre un peu la statistique d'import/export des deux pays et la situation économique en général. Si vous avez des chiffres qui contredisent à cela, merci de les présenter.
2. La Russie n'exporte pas grande chose au niveau de produits industriels complexes sauf armement, surtout en dehors de l'ex-URSS. La décision de Kazakhstan ne représente pas une menace significative. De plus l'industrie russe est partiellement dopée par la baisse de rouble et par l'effet de la substitution des importations. Le vrai problème en Russie, c'est la baisse des prix des matières premières et la hausse de la concurrence dans le secteur gazier.
Réponse de le 03/07/2015 à 1:29 :
@Yaniv: 1. Pas "même si j'ai raison", mais j'ai raison tout simplement. Il suffit connaitre un peu la statistique d'import/export des deux pays et la situation économique en général. Si vous avez des chiffres qui contredisent à cela, merci de les présenter.
2. La Russie n'exporte pas grande chose au niveau de produits industriels complexes sauf armement, surtout en dehors de l'ex-URSS. La décision de Kazakhstan ne représente pas une menace significative. De plus l'industrie russe est partiellement dopée par la baisse de rouble et par l'effet de la substitution des importations. Le vrai problème en Russie, c'est la baisse des prix des matières premières et la hausse de la concurrence dans le secteur gazier.
a écrit le 01/07/2015 à 20:33 :
C'est le type d'actualité qu'on verra sur l'Ukraine à LT, plus rien d'autre. Les déboires administratifs, la descente aux Enfers économique et les menaces de défaut de paiement, ah non, tout cela on va le cacher soigneusement. L'Ukraine agit envers le gaz russe tel et quel la Grèce agit envers ses créanciers internationaux, c-à-d, en faisant du chantage, et étant d'accord pour après revenir dans sa décision et demander d'autres rabais, enfin, le gouvernement ukrainien possède ses caprices indignes d'un enfant de maternelle.

L'Ukraine a même siphonné du gaz et pétrole russes à répétition ces derniers mois aux frais, bien entendu, des pays qui ont payé par ces livraisons. Aujourd'hui, après avoir tombée dans l'ostracisme des médias occidentaux, la junte de Kiev annonce au monde entier qu'elle a décidé de cesser l'importation de gaz de Russie ! une manière de se faire remarquer mais par un coup de bluff, voyons, car quel autre pays du monde pourrait fournir du gaz à l'Ukraine par des tarifs inférieurs à ceux de la Russie ???? un coup de bluff et qui laissera les Russes de marbre car selon Moscou il y a déjà eu plus de concession de sa part que de Kiev dans ce contentieux. En plus, c'est l'occasion idéale pour faire du théêtre là-dessus, on est tous en été. A partir de septembre, Poroshenko va entonner toute une autre mélodie…

L'histoire c'est qu'il existe la junte de Kiev et le reste de l'Ukraine, le peuple. La première est factuelle, éphémère et pourra disparaître d'un coup dès que le vent des Occidentaux changera pour elle ; le deuxième, est éternel, et en tant que "sheeple" il subit et encore subira les conséquences de la politique désastreuse des oligarques au pouvoir sous les ordres de l'OTAN. Espérons que les Ukrainiens, le presque misérable peuple ukrainien, se réveille pour cette réalité et au lieu de payer encore plus cher pour le gaz le prochain hiver, qu'il s'organise et démonte ce pouvoir de putschistes, il n'aura qu'à gagner.
Réponse de le 01/07/2015 à 20:59 :
En tant que pays de transit, l'Ukraine a un pouvoir de nuisance comme l'a demontre la chute de 40% des benefices de Gazprom. Et je ne parle pas evidemment des effets recessifs de la politique de confrontation russe envers l'Ukraine sur la politique economique russe qui est entree en profonde recession ce trimestre-ci avec une chute de 4,2% du PIB au mois d'avril.
Réponse de le 01/07/2015 à 21:22 :
@ Yanov Otan. : Les principaux dirigeants européens (l'Allemagne en tête) ne veulent pas de l'Ukraine ni dans l'UE ni dans l'OTAN. Ils savent bien que la sécurité en Europe passe par d'abord par la Russie pas par l'OTAN US. Nous, les Européens, nous avons déjà réalisé que les vraies intentions des américains en Ukraine ne sont pas les mêmes que les nôtres.

D'ailleurs l'Europe commence déjà à lâcher prise vis-à-vis de Poroshenko, c'est assez visible. Le problème c'est que l'Ukraine actuelle est devenu un nid de nazis (on en voit même quelques-uns sur nos forums) et à ce moment l'UE n'a pas le choix entre un président-oligarque corrompu jusqu'à la moelle, et une junte de national-socialistes venus du passé le plus noir de l'Europe, alliée à une meute de "hooligans" de tous bords. C'est un cadre triste, désespérant.

L'UE a commis une grave erreur, elle en est consciente, et essaye de colmater les brèches qu'elle a même causé en Ukraine, elle veut sauver la face. Une tâche ardue, sans le moindre doute, mais pas impossible.
Réponse de le 01/07/2015 à 23:04 :
Tout à fait en accord avec votre analyse, Churchill, elle est parfaite, bravo.
Réponse de le 01/07/2015 à 23:46 :
@Yaniv : Dans votre phrase il y a une seule partie qui correspond à la réalité : « l'Ukraine a un pouvoir de nuisance.. ». La récession en économie russe a une cause dominante : la chute des prix du pétrole/énergie. Pour la chute des bénéfices de Gazprom c’est aussi la cause principale, même si la baisse de demande a eu lieu aussi.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:03 :
@Ex-Moscovite (troll de service)
Je ne sais pas si "l'Ukraine a un pouvoir de nuisance", mais je suis certain du pouvoir de nuisance des responsables russes.
La réalité est que la Russie est un empire colonial qui occupe la Transnistrie, le Daguestan, la Tchétchénie, l'Ukraine, Géorgie, etc.
La réalité c'est que la Russie, depuis un quinzaine d'année que Poutine est au pouvoir, n'a pas su se réformer.
15 années à engraisser les oligarques corrompus et faire l'aumône auprès du peuple russe, grâce aux revenus des hydrocarbures.
Si on supprime cette manne financière, la Russie n'a pas d'économie.
La Zone Euro, avec une telle manne, aurait certainement une croissance de plus de 5%.
Infrastructures vieillottes, industries vieillottes, médecine craignos, recherche dépassée et grincheuse cause salaires et conditions de travail, etc.
Le salaire moyen ~ 600 euros.
Et la baisse du baril va durer, entrainant celle du rouble.
La Russie finira comme l'URSS, elle implosera de l'intérieur.
Réponse de le 02/07/2015 à 13:34 :
@Alain d : Monsieur, j’ai déjà montré plusieurs fois votre incompétence générale dans ces sujets qui dévalorise totalement certaines de vos paroles qui correspondent à la réalité. Cela ne me posera aucun problème de montrer votre incompétence une fois de plus.
1. Ni l’Empire russe, ni l’URSS, ni surtout la Russie actuelle n’ont rien à voir avec le colonialisme. Il suffit de voir les flux des biens et de l’argent des époques correspondantes. L’empire russe était un empire, mais pas coloniale. La Géorgie – le rattachement volontaire, les régions de Caucase (il n’y avait pas de pays) – création du périmètre de la sécurité, L’Ukraine – une simple expansion territoriale sur un terrain non ou peu contrôlé et en plus un périmètre de la sécurité contre les Tatars de Crimée (vous connaissez l’origine principale des esclaves dans l’Empire ottomane ?). De plus l’Est de l’Ukraine actuelle appartenait à la Russie depuis mi-XVI siècle. La plupart des villes en Ukraine a été fondé par les Russes. Dans tous les cas la noblesse locale a été acceptée comme égale à celle de l’Empire russe, et les territoires ont été attachés comme égaux avec d’autres. Il y a eu même des dévaluations des titres de noblesse à cause de cela. L’URSS était une structure très particulière qui n’a surement rien à voir avec le colonialisme et très peu avec l’impérialisme. La Russie actuelle donne aussi bien plus en dotations directe et indirectes aux pays de l’ex-URSS, que reçoit.
2. Vous ne connaissez absolument rien des évènements de la Transnistrie, en particulier, du fait que l’intervention de la 14ème armée a eu lieu vers la fin du conflit et après certains évènements particuliers envers les troupes russes de la part des moldaves et probablement sans sanction du Kremlin. Le fou nationalisme moldave dans les années 80-90, les origines du conflit et l’état des structures étatiques en Russie/URSS de l’époque (en pleine déliquescence) vous intéresse non plus, tandis que ce sont les points clés.
3. Vous faites des remarques sur les problèmes de la Russie dans le contexte ukrainien. Il faut remarquer que si la Russie a beaucoup de problèmes (je le répète régulièrement et n’a jamais nié), l’Ukraine est un pure « failed state ». C’est une simple honnêteté intellectuelle d’accepter cela. L’Ukraine n’est pas arrivée au niveau des pires pays africains (déjà au niveau du PIB per capita nominal c’est bien près) uniquement grâce au soutien du Kremlin (et oui, surtout du Kremlin) et de l’Occident.
4. Le salaire moyen de 600 euros en Russie : vous êtes bien optimiste, c’est moins.
Réponse de le 02/07/2015 à 14:07 :
@Alain d: mais je suis d'accord avec vous concernant le pouvoir de nuisance des dirigeants russes :)
a écrit le 01/07/2015 à 19:29 :
ET OU L UKRAINE VA T ELLE SE FOURNIR ? j'espère que notre Président Normal ne va pas mettre la main à la poche de sens dents (comme il en a l'habitude des cadeaux mais se sont les sens dents qui paient) pour payer une addition quel pays déjà va fournir le gaz à l'UKRAINE??? DE L'UKRAINE ras le bol M. HOLLANDE la FRANCE D'ABORD L UKRAINE NOUS VERRONS PLUTARD surtout après le coup de poignard dans le dos que vous a fait M. OBAMA !
Réponse de le 01/07/2015 à 22:15 :
@booboo
Le problème de l'Ukraine, ce n'est pas seulement le gaz .
C'est un pays en quasi-faillite qui lui aussi sera en défaut de paiement à la fin de l'année .
Mais beaucoup plus que la Grêce : il faudra bien que l'Ue paie , donc le contribuable .
Cela, on ne nous le dit pas :
Réponse de le 01/07/2015 à 22:15 :
@booboo
Le problème de l'Ukraine, ce n'est pas seulement le gaz .
C'est un pays en quasi-faillite qui lui aussi sera en défaut de paiement à la fin de l'année .
Mais beaucoup plus que la Grêce : il faudra bien que l'Ue paie , donc le contribuable .
Cela, on ne nous le dit pas :
Réponse de le 01/07/2015 à 22:57 :
L'UE n'est guère engagée financièrement en Ukraine qui ne pourra pas nous faire e coup de la Grèce. Et c'est un pays habitué de longue date au tangage économique, et prêt à beaucoup de sacrifices pour éviter de retomber sous perfusion russe.
Réponse de le 02/07/2015 à 6:57 :
"prêt à beaucoup de sacrifices", en effet l'Ukraine va devenir une marionnette US en Europe comme la Pologne soumise aux intérêts américains. Regardez Burisma et Hunter Biden sur internet et vous comprendrez où l'Ukraine va aller acheter son gaz et payer un prix fort pour faire plaisir à quelques familles américaines bien en vue.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:28 :
erreur ; l'EUROPE va participer au remboursement de la dette UKRAINIENNE, toujours cette manie plus d'EUROPE plus D'EUROPE mais qui paie pour cette EUROPE les SANS DENTS (AU PROFIT DES BANQUES ET A LEUR SEUL PROFIT) alors l'EUROPE.... un REFERENDUM sur le maintient de la FRANCE ou non dans l' europe m; HOLLANDE les françaises et les français vous le demande non l'exige !!!!!!

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