Pétrole : malgré des incertitudes sur la demande, les cours restent portés par la réduction de l'offre
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Le cours du pétrole monte sur fond de tensions sur l'offre tandis que le gaz reste sous la barre des 35 euros.
Reuters
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Le cours du pétrole monte sur fond de tensions sur l'offre tandis que le gaz reste sous la barre des 35 euros.
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Le cours de l'or noir augmente tandis que celui du gaz plafonne.
Ce vendredi matin, les cours du pétrole se sont accrus, soutenus par la réduction de l'offre proposée par les pays producteurs.
Vers 10h40 GMT (12h40 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord - référence européenne -, pour livraison en octobre, prenait 1,22% à 84,38 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, gagnait 1,18% à 79,98 dollars.Au mois de juillet en effet, malgré la hausse du PIB chinois de 6,3%, selon le Bureau national des statistiques (BNS), la croissance de l'Empire du Milieu se révèle très inférieure aux attentes des analystes interrogés qui tablaient sur une hausse de 7,1%. Elle est également calculée par rapport à la même période de l'année dernière, qui avait été marquée par une performance très modeste (+0,4%), en raison, notamment du confinement de la capitale économique Shanghai. D'un trimestre à l'autre en revanche, base de comparaison plus réaliste, la croissance du géant asiatique se tasse (+0,8%), après une hausse de 2,2% au cours du premier trimestre.
D'autre part, « la baisse des stocks américains et la réduction de l'offre des principaux producteurs mondiaux compensent les signaux baissiers », poursuivent les analystes d'Energi Danmark. Et les tensions sur l'offre semblent, pour le moment, occuper davantage les esprits que les interrogations sur la demande, alimentées par l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés (Opep+) mettant en œuvre des réductions de production depuis novembre 2022 pour soutenir la tendance à la hausse des prix.
En juillet par exemple, l'Arabie saoudite a, en effet, annoncé poursuivre la baisse volontaire de sa production de pétrole en la réduisant d'1 million de barils pour soutenir les prix du baril en baisse. Cette décision assure le maintien de la production à 9 millions de barils par jour pour le premier pays exportateur de pétrole.
(Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud)
, réunis à Johannesburg, ont annoncé un élargissement du bloc des pays émergents avec l'arrivée dès janvier de six nouveaux membres : l'Iran, l'Argentine, l'Egypte, l'Ethiopie, l'Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis.Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Selon l'analyste, ces pays seraient donc disposés à régler leurs transactions avec des devises des Etats membres.
Cela constituerait « un coup dur pour le dollar » jusque-là utilisé exclusivement par les pays de l'Opep pour vendre son pétrole.(MWh)
, restant sous la barre des 35 euros. Mardi 22 août, le prix du gaz avait flambé, clôturant à 43 euros après avoir frôlé les 45 euros, poussé par les inquiétudes grandissantes d'une grève en Australie perturbant l'offre de gaz naturel liquéfié du pays.Les travailleurs de l'installation gazière de North West Shelf en Australie ont finalement conclu un accord avec la direction de Woodside, éloignant momentanément la perspective d'un mouvement social imminent dans le secteur du gaz naturel liquéfié (GNL) australien.
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Le gaz étant un actif très volatil, un nouveau développement pourrait faire réagir fortement les cours.
Les installations gazières australiennes concernées fournissent à elles seules plus de 10% de l'approvisionnement mondial de GNL(gaz naturel liquéfié)
chaque mois.(Avec AFP)
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