• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Collision d'un train avec un car scolaire à Millas : la préfecture annonce désormais 5 décès

Photo de Jérôme Cristiani

latribune.fr

Publié le 15 décembre 2017 à 14:30 - Mis à jour le 15 décembre 2017 à 15:30

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le bilan de l'accident qui s'est produit hier après-midi entre un car scolaire et un train à un passage à niveau sur la commune de Millas dans les Pyrénées-Orientales est très lourd. Chaque année, plus d'une centaine de collisions se produisent en France à des passages à niveau, causant plus d'une trentaine de décès. Le problème est récurrent et la suppression de ces dispositifs, engagée depuis des années, ne va pas assez vite.

[Article publié le vendredi 15.12 à 10h56, mis à jour à 15:30]

L'accident entre un car scolaire et un train s'est produit hier jeudi 14 décembre à 16h10 au passage à niveau n° 25, situé sur la commune de Millas, dans les Pyrénées-Orientales, sur l'axe qui relie Perpignan à Villefranche-de-Conflent, selon les précisions de France Bleu Roussillon. Le car scolaire a été coupé en deux sous la violence du choc, le train n'a pas déraillé.

Bilan dramatique

Vendredi après-midi, à 14h30, la préfecture des Pyrénées-Orientales annonçait dans un nouveau communiqué que le bilan provisoire qui était, ce matin, de 4 morts et 20 blessés dont 10 en urgence absolue, s'était alourdi à 5 personnes décédées.

Certaines sources avaient fait état en milieu de matinée du décès de deux jeunes filles de 11 ans, mais l'information n'avait pas été certifiée et la préfecture Pyrénées-Orientales avait démenti dans son communiqué de 11h45, en maintenant le bilan à 4 décès.

"Le bilan est inchangé pour le moment et est de 4 décédés après confirmation des établissements de santé."

Vingt-quatre personnes ont été impliquées dans cet accident, dont une vingtaine d'enfants âgés de 13 à 17 ans, scolarisés au collège Christian-Bourquin de Millas.

Les centres hospitaliers de Perpignan, Toulouse et Montpellier mobilisés

Dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi, la préfecture des Pyrénées-Orientales avait indiqué que l'accident avait, selon un bilan provisoire, causé la mort de 4 personnes et des dommages corporels à 20 autres, parmi lesquels 10 blessés, en urgence absolue, avaient "été transférés vers les centres hospitaliers de Perpignan, Toulouse et Montpellier".

Le préfet des Pyrénées-Orientales, Philippe Vignes, avait en particulier souligné que, sur les sept blessés hospitalisés à Perpignan, "deux seulement avaient été identifiés", faisant référence aux conséquences de la violence du choc. Il a précisé que la "priorité absolue" des médecins, "tout en étant conscients de la douleur des familles", était de soigner les victimes "dont certaines sont très grièvement blessées".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

L'enquête confiée à la gendarmerie

Comment un tel accident a-t-il pu se produire ? Le groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales s'est vu confier l'enquête de flagrance pour "homicides et blessures involontaires" qui permettra de comprendre ce qu'il s'est passé et d'établir les responsabilités.

De source proche de l'enquête, on indique que des témoins ont déjà été entendus et d'autres le seront. Des prélèvements seront effectués pour vérifier l'alcoolémie et la toxicologie de la conductrice du car de ramassage scolaire ainsi que du chauffeur du TER.

Questions autour du passage à niveau

L'attention se focalise aussi sur le passage à niveau. Selon la SNCF, il s'agit d'un passage à niveau "classique" doté d'une signalisation automatique et de deux barrières, et qui "n'était pas considéré comme particulièrement dangereux". De fait, il ne fait pas partie de la liste des 106 passages à niveaux considérés comme dangereux en France.

L'AFP rapporte cependant qu'un père d'élève a pour sa part affirmé, se basant sur une photo prise par son fils, que "la barrière est complètement relevée et qu'il n'y a pas de barrière cassée", ce qui pourrait signifier un dysfonctionnement du dispositif, les barrières devant normalement être complètement baissées peu avant l'approche du train au croisement en la route et la voie ferrée.

Mais la SNCF a indiqué que "selon des témoins, le passage à niveau a fonctionné normalement, mais il faut évidemment que cela soit confirmé par l'enquête".

Le procureur, interrogé sur un éventuel "dysfonctionnement" des barrières du passage à niveau et un possible "vol de batteries" qui aurait conduit au mauvais fonctionnement du dispositif, a écarté toute conclusion hâtive :

"Il est largement prématuré d'indiquer si les barrières étaient levées ou baissées", a-t-il précisé.

L'ADV fustige la lenteur de la SNCF à généraliser les dispositifs efficaces

L'Association nationale Droits des Victimes (ADV) a cependant déploré que la SNCF se soit "très rapidement exonérée de toute responsabilité dans cette affaire" :

"Je rappelle que, depuis 2014, RFF expérimente des 'radars de passage à niveau' destinés à empêcher ce type d'accidents sans, toutefois généraliser ce dispositif pourtant indispensable."

Quant à l'entreprise des autocars Faur, propriétaire du car au service de l'agglomération de Perpignan, elle indique dans un communiqué s'en remettre aux "différentes enquêtes [qui] permettront de déterminer les circonstances exactes de cet accident".

Le chef de l'Etat Emmanuel Macron a tweeté : "Toutes mes pensées pour les victimes de ce terrible accident d'un bus scolaire et pour leurs familles."

Vers 20 heures, le Premier ministre Edouard Philippe, qui se trouvait à Cahors (Lot), est arrivé par hélicoptère en début de soirée dans la petite commune de Millas, accueilli par la ministre des Transports Elisabeth Borne, déjà sur place.

"Ce soir, il faut penser aux familles, à leur angoisse, à leur tristesse et faire en sorte que nous puissions avec décence les accompagner pour surmonter les nouvelles qui sont devant elles", a-t-il notamment déclaré.

Chaque année, une centaine de collisions et une trentaine de morts aux passages à niveau

Le site de la SNCF publie des statistiques consacrées à l'accidentologie aux passages à niveau pour informer le public du danger de ces dispositifs. Notant que la collision entre un train et une voiture est mortelle pour l'automobiliste dans 50% des cas, elle livre ces chiffres :

  • En 2011, on dénombrait 106 collisions, 32 tués et 14 blessés graves.
  • En 2012, on dénombrait 100 collisions, 33 tués et 10 blessés graves.
  • En 2013, on dénombrait 148 collisions, 29 tués et 19 blessés graves.
  • En 2014, on dénombrait 100 collisions, 25 tués et 17 blessés graves.
  • En 2015, on dénombrait 100 collisions, 27 tués et 15 blessés graves.
  • En 2016, on dénombrait 111 collisions, 31 tués et 15 blessés graves.

Le site de la SNCF donne de multiples informations annexes, comme la distance de freinage d'un train :

"À 90 km/heure, il faut 800 m pour qu'un train s'arrête.La distance d'arrêt d'un train est 10 fois supérieure à celle d'un véhicule."

La SNCF explique que le ministère chargé des transports a défini un programme de sécurisation national, qui permet d'identifier les passages à niveau dont la suppression ou l'équipement est prioritaire. Au 1er janvier 2016, on compte 152 passages à niveau inscrits au programme de sécurisation national (contre 450 en 1997), dont la quasi-totalité est équipée de feux à diode permettant une meilleure visibilité.

La SNCF explique aussi pourquoi la suppression d'un passage à niveau peut prendre des années, et de fait le bilan annuel qu'elle livre des réalisations effectuées est plutôt modeste : seulement 4 passages à niveau supprimés l'an dernier :

"6 passages à niveau prioritaires ont été supprimés en 2015, 4 en 2016."

Malgré la mobilisation des pouvoirs publics et de la SNCF (cf. la campagne nationale de sensibilisation du 2 juin dernier), le problème reste sans doute sous-estimé puisque, pour le répéter, le passage à niveau n°25 de Millas n'était pas prioritaire car pas "considéré comme dangereux.

> Voir aussi : la liste des passages à niveau (données open data de la SNCF)

___

La mairie de Millas a mis en place un numéro d'urgence, le 04 68 57 35 03, indique l'AFP.

De son côté, France Bleu Roussillon indique que :

À lire également

  • Le cri d’alarme sur l’état dégradé du réseau ferroviaire du patron de SNCF Réseau
  • SNCF : nomination d'un patron de la sécurité ferroviaire pour "remettre de la rigueur"
  • un numéro d'informations, le 04.68.51.67.67, a été mis en place pour les parents d'élèves.
  • la SNCF a mis en place un numéro vert d'assistance psychologique, le 0800 120 821, à destination des victimes, de leurs familles et de leurs proches.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie