SNCF : pour SUD Rail, le rapport Spinetta va signer "la fin du ferroviaire" et "mettre le feu"

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Ouverture à la concurrence, statuts des cheminots et de la SNCF: l'ancien patron d'Air France Jean-Cyril Spinetta remet jeudi, à Edouard Philippe, ce rapport qui devrait contenir un diagnostic sans concessions et des propositions pour refonder le modèle ferroviaire français.
Ouverture à la concurrence, statuts des cheminots et de la SNCF: l'ancien patron d'Air France Jean-Cyril Spinetta remet jeudi, à Edouard Philippe, ce rapport qui devrait contenir un diagnostic sans concessions et des propositions pour refonder le modèle ferroviaire français. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2012)
"Augmentation du prix du billet", "suppression de 9.000 km de lignes", "transfert de charges aux régions", anéantissement du fret... pour le troisième syndicat de cheminots, le contenu du rapport commandité par le gouvernement -et la manière dont il sera exploité- peut "mettre le feu" à l'entreprise de transports. Vu les points évoqués, il risque de susciter aussi du mécontentement au niveau des régions, et chez les usagers.

Ce rapport va signer "la fin du ferroviaire" : interrogé ce matin sur France Inter, Erik Meyer, porte-parole de SUD Rail, le troisième syndicat de la SNCF, l'assure, expliquant que le rapport de Jean-Cyril Spinetta sur l'avenir du ferroviaire français, remis jeudi au gouvernement, allait proposer, entre autres, de mettre fin au statut des cheminots, de supprimer les lignes les moins rentables ou de les confier aux régions.

"C'est la mise à mort du transport de marchandises par rail (fret)"

"On va aller vers la suppression de 9.000 km de lignes sur un peu plus de 35.000 km, on va aller sur un transfert des charges d'exploitation aux régions ; pour l'usager et le citoyen, on va avoir une  baisse de la qualité de service et de la couverture du ferroviaire, une augmentation du prix du billet", s'alarme le responsable syndical.

En outre, c'est "la mise à mort du transport de marchandises par rail", autrement dit l'activité de fret ferroviaire, a-t-il commenté.

"Le contenu de ce rapport, et la manière dont il sera exploité, pourront forcément mettre le feu dans l'entreprise" SNCF, estime SUD Rail.

Les cheminots redoutent l'ouverture à la concurrence

Ce rapport, (très) attendu ce jeudi 15 février, doit faire un diagnostic du ferroviaire français et les cheminots redoutent des fermetures de petites lignes, des transferts de salariés avec l'ouverture à la concurrence, une remise en cause du statut et du régime de retraite.

C'est l'ancien patron d'Air France, Jean-Cyril Spinetta, qui a été chargé de réfléchir à une "refondation du modèle ferroviaire français" et de rédiger un rapport destiné à éclairer le gouvernement avant une grande réforme du secteur des transports, qui pourrait bouleverser la SNCF.

M. Spinetta, 74 ans, est resté très discret en menant à bien la mission que lui a confiée Matignon en septembre. Le gouvernement attend "un rapport vérité sur la situation du ferroviaire français, qui appelle à une vraie prise de conscience", avec un diagnostic et des propositions.

Lire aussi : SNCF : quatre propositions "décoiffantes" du rapport Spinetta

(avec AFP)

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a écrit le 27/02/2018 à 21:40 :
https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/la-sncf-affiche-de-bons-resultats-avec-une-frequentation-et-un-benefice-en-hausse_2631974.html
a écrit le 20/02/2018 à 18:10 :
Les 2 derniers commentaires me redonne un peu d'espoir ,ils y a qu'en même qui réfléchissent d'eux même,et qui ne suivent pas l'orientation que veulent donner la majorité des médias a leur pensé.
a écrit le 17/02/2018 à 8:30 :
....." transfert de charges aux régions ":...... ENCORE !!!
Mais OU passent nos impots à l'état ?
La il n'y a pas de transfert : augmentation des impots d'état ET locaux : on se fout vraiment de nous !
a écrit le 16/02/2018 à 21:31 :
Et ça ouvrira le marché pour les autocars écologiques Macron?
a écrit le 16/02/2018 à 21:28 :
Bonjour,quand je lis vos commentaires je trouve ça regrettable.je comprends maintenant pourquoi il y a tant de précarité,vous êtes simplement responsable,au lieu de vous unir peuple français vous faite le contraire.je ne suis pas fonctionnaire ni même cheminot,ni même syndicaliste mais vous laisser les riches vous exploiter toujours plus.tant de personnes se sont battus pour que nous vivons un peu plus dignement ,a cause de votre égoïsme et jalousie nous perdons et cela me rend triste de voire notre pays s'effondrer ainsi.
Cordialement
Réponse de le 17/02/2018 à 8:32 :
Pas faux .....!
c'est la victoire de l'individualisme sur la solidarité d'antan ...... et c'est pas finit !
Vive le portable , les haies de tuyas et le "moi d'abord " !
a écrit le 16/02/2018 à 15:28 :
Pourquoi le cacher, derrière la pseudo défense du service public se cache (a peine) un corporatisme forcené.
Quoi ne plus normal pour ces agnents de défendre les avantages acquis par le chantage au blocage du pays depuis des années.
Quant les gens comprendront que l' on peut faire du service public (l' état fixant les droits et devoir pour assurer de ce service) avec du personnel du privé, on aura sacrément progressé.
Réponse de le 17/02/2018 à 8:33 :
.... vous etes sur ???
a écrit le 16/02/2018 à 11:41 :
agents de la SNCF, vous pouvez compter sur la CGT pour vous couler!!!! les dés étaient pipés au départ .
a écrit le 16/02/2018 à 10:45 :
Comme l'enseignement public, EDF,... la sncf n'est qu'une caste de nababs qui ruinent notre pays par leur corporatisme, leur égoïsme,... Macron aura-t'il le courage de réformer la fonction et entreprises publiques et sa caste de nababs... c'est-à-dire taper dans le dur pour remettre notre pays sur la liberté, "ÉGALITÉ", fraternité ?... J'en doute ?
a écrit le 16/02/2018 à 10:27 :
Cela fait des décennies que la SNCF n'est plus crédible en tant que service. L’État et les élus ont une lourde responsabilité sur la gestion de cette entreprise totalement asphyxiée financièrement.On peut affirmer que l'argent du contribuable ne "leur coûte pas cher" ....
Il serait impossible d'en arriver là si l'entreprise était privé.
Le constat pour la SNCF est amère .Tous les acteurs du ferroviaire sont au pied du mur suite à l'inconséquence de l’État, le plus mauvais gestionnaire !
Devinez qui paie l'addition à la fin avec toujours plus d'impôts ...
a écrit le 16/02/2018 à 8:09 :
Et l'avis du client, sous tous les aspects du problème, qui s'en préoccupe ?
a écrit le 15/02/2018 à 23:52 :
La dette à elle seule pese fortement sur la Sncf et l'empêche de se développer et de la rembourser car oui elle ne peut pas toute seule le faire La Sncf) mais bon tous cela arrange les banquiers qui récoltent tous les an le fruit de cette dette (interet) d'où l'intérêt qu'elle ne soit jamais rembourser...tout comme la dette de notre pays dont une bonne partie de nos impôts servent à payer les INTÉRÊTS se cette dette...qui c'est les plus forts? Les banquiers évidement...
a écrit le 15/02/2018 à 19:41 :
L’article 106 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE) interdit aux États membres de s’opposer à la mise en concurrence de leurs entreprises publiques. Ainsi, quel que soit le gouvernement en fonction, la politique est gravée dans le marbre des traités européens. L’appartenance de la France à l’UE lui impose une course absurde aux privatisations : EDF/GDF, SNCF, La Poste, France Télécom, autoroutes, réseau de distribution d’eau, etc. Cette politique est pourtant rejetée par une majorité de Français qui, malgré la propagande néolibérale incessante, restent attachés à leurs services publics (71 % d’opinions favorables d’après le sondage BVA de décembre 2013).

Dans le cas des services publics comme dans la plupart des autres domaines stratégiques, c’est donc bien l’UE qui dicte sa politique sans tenir compte de l’avis des populations concernées.

Par ailleurs, le bilan de ces privatisations est accablant. Qu’il s’agisse de l’égalité d’accès, de la qualité du service rendu ou du coût pour l’usager, la privatisation des services publics engendre presque partout et presque toujours une dégradation rapide et visible. On a pu l’observer avec le secteur ferroviaire en Angleterre, la fourniture d’électricité en Californie ou la gestion de l’eau à Paris. Les prix ne cessent de grimper pour un service, dans le meilleur des cas équivalent, mais généralement inférieur. Sans parler du manque à gagner considérable que représentent ces privatisations..
https://www.upr.fr/
a écrit le 15/02/2018 à 16:58 :
encore des CARS sur nos routes ! le ferroutage pour les Camions est oublié.. alors qu un accident sur deux implique le camion ! pas surpris nos ministres sont intègres les conseillés vertueux.. tout va bien pour eux..
a écrit le 15/02/2018 à 16:13 :
Voilà un rapport qui dénonce et à raison cette entreprise publique à la gestion calamiteuse avec le soutien de cette mafia de cheminots. Il est temps de donner un grand coup de balais !!l et vite l'arrivée de compagnie ferroviaire privé !!!
Réponse de le 15/02/2018 à 22:56 :
quand on a passé sa vie à se gaver sur les autres, il faut savoir passer la main !!!
Réponse de le 27/02/2018 à 21:39 :
Ca c'est ben vrai!

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/sncf/la-sncf-affiche-de-bons-resultats-avec-une-frequentation-et-un-benefice-en-hausse_2631974.html
a écrit le 15/02/2018 à 14:42 :
C'est honteux, le lobby pétrolier aura eu la peau du chemin de fer.

"Quand l’État français sabote le train" https://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/DOUMAYROU/55773
a écrit le 15/02/2018 à 14:34 :
"Jean-Cyril Spinetta, qui a été chargé de réfléchir à une "refondation du modèle ferroviaire français"

Réflechir ? il est juste en train d'appliquer les directives europeennes ,point.
a écrit le 15/02/2018 à 14:23 :
Actuellement la dette de la SNCF est de 50 milliards,aucune entreprise du privé pourrait continuer ,Heureusement que l’État est la pour combler l'abime donc avec nos impôts.Il est grand temps de dire STOP Un roulant retraite a 52 et dans le privé 62 mini et une retraite bien moindre et je ne parle pas du reste
Réponse de le 15/02/2018 à 15:46 :
"Un roulant retraite a 52 "

Il y a eu près de 2 millions de salariés du privé qui sont partis dans ces tranches d'âges ( retraite à 60 ans à l'époque) dans le privé entre 1990 et 2000 dont beaucoup de manager et cadre de cette époque avec des plans de départ très interessant financierement.Une population très discrete sur ce sujet ,on les comprends la plupart souhaitent aujourd'hui dans les sondages que l'âge de départ en retraite soit repousée pour les générations suivantes.
Réponse de le 15/02/2018 à 15:58 :
Que de clichés éculés...un roulant peut effectivement prendre sa retraite à 52 ans. Mais elle sera réduite.
Et les roulantsgrande ligne ont pour certains en moyenne 100 débouchés par an avec tout ce que cela induit sur la vie de famille et l'éducation des enfants. Quand on est jeune ça passe mais toute une vie ça usé. Sur c'est plus simple d'être derrière sa caisse et de rentrer tous les soirs chez soi en criant haro sur ceux qui ont des avantages mais ne rentrent pas chez eux tous les soirs.
Réponse de le 15/02/2018 à 17:32 :
Des candidats roulant jeunes parait qu'on a du mal à en trouver, il y a 1000 pages de règlement à apprendre par cœur avant tout, ça rebute. Ça c'est pour commencer. :-) On imagine mal un conducteur feuilleter un manuel pour avoir une réponse, il doit tout savoir.
Sinon il parait qu'il font des périodes "bloquées" où ils conduisent plusieurs jours de suite, (astreinte) c'est pas un emploi de bureau.
Il faudrait avoir des infos précises parce qu'on se base souvent sur des légendes urbaines.
a écrit le 15/02/2018 à 14:18 :
La SNCF peine à sortir du XIXème siècle.
Le problème statut ou non statut cheminot n'est pas central.
Le problème c'est le réseau et son matériel.
Un lobby très conservateur SNCF puissant existe en France, il ne faut rien changer sinon gare au mouvement social puissant.
Il ne faut pas oublier que les surplaces obtenus par certains mouvements sociaux ont des retours de bâton en core pire, à savoir le déclin de certaines entreprises....on a rien lâché , après nous le déluge pourrait-on dire.
Beaucoup d'aspects idéologiques dans ce dossier, certaines collectivités locales ont critiqué l'ouverture de lignes aux cars, subventionnant des lignes de chemin de fer désuètes avec l'argent du contribuable, quand elle ne continuent pas à faire obstacle à la création de gares routières .
La fermeture de certaines lignes avec remplacement par des lignes de bus est toujours d'actualité.
Le TGV est très vieillissant, peu sûr, pas écologique et demande beaucoup de maintenance.
A peine une à trois lignes atteint le seuil de rentabilité, personne ne veut le voir.
Il faudra bien ouvrir également les yeux un jour sur le pullulement d'aéroports inutiles os à ronger de présidents de départements ou de région pour se faire mousser...et toujours financés par les contribuables.
Réponse de le 15/02/2018 à 15:18 :
C’est juste, la question aujourd’hui qui se pose est : un réseau ferré en France pour faire quoi et à quel coût comparativement aux autres moyens de transport disponibles. Dans la situation actuelle, on se rend compte que si il n’est pas subventionné il ne s’en sort pas. La question du statut des cheminots est périphérique à tout cela !!!
a écrit le 15/02/2018 à 14:01 :
Espérant que c'est la fin de SUD Rail et de la CGT.
Tout le monde y gagnerait!!
a écrit le 15/02/2018 à 13:59 :
SNCF est en déficit permanent. Techniquement en faillite depuis longtemps.
Tu m'étonnes qu'ils redoutent la concurrence, ils savent bien que s'ils doivent faire face à un adversaire "normal", c'est à dire soucieux d'être efficace, ils vont se faire laminer. La SNCF est un puis sans fond, un gouffre financier pour des performances nullissimes.
Réponse de le 16/02/2018 à 11:54 :
Peut-être qu'en se délestant de la direction très marquée de l'état lui ayant fait accumulé des dettes gargantuesques pour la grandeur des élus, ainsi que de la responsabilité de (nombreuses) lignes déficitaires, elle reviendra dans la course.
Allez demander à une entreprise privée de mettre en place une ligne dans la creuse avec un bon niveau de desserte, des tarifs abordables et une disponibilité satisfaisante, sans percevoir des subventions qui crèvent les plafonds. Au mieux, ils vous rirons au nez !
a écrit le 15/02/2018 à 13:50 :
Le pouvoir d'achat et la sécurité sont deux grands thèmes très très importants en France.
Macron a détruit le pouvoir d'achat des retraités qui gagnent moins de 2800 euros Net par mois.
Macron a détruit le pouvoir d'achat des jeunes de 18-24 ans qui n'ont toujours pas le droit au RSA (sauf sous certaines conditions très difficiles), il faut attendre 25 ans pour toucher le RSA qui déjà ne permet pas de vivre.
La France fait partie des 2 ou 3 derniers pays d'Europe a ne pas avoir mis les minimas sociaux a 18 ans.
Augmentation des jeunes SDF mais les 1% les plus riches ne veulent rien entendre.
Pour beaucoup de jeunes, il y a eu une baisse de 5 euros d'APL et une augmentation supplémentaires des loyers en Janvier de 10 a 15 euros donc perte d'achat minimum de 15 euros par mois.
Le stress au travail augmente, les burns-out énormément.
L'essence pour le travail a aussi augmenté.
La diminution des promotions dans les grandes surfaces.
Notre Président qui se sert de la CSG des retraités pour créer un service national totalement inutile, je rajoute que de toute façon on ne peut pas forcer un adulte dés l'age de 18 ans, donc ce sera probablement pour les 15-17 ans.
On laisse les entreprises qui font un bénéfice de plus de 200 millions d'euros par année a licencier des salariés au SMIC.
Attention a l'augmentation du prix du billet SNCF
Honte a Macron
Une révolution national comme en 1789 aura peut être lieu en France en 2018--2019
Réponse de le 15/02/2018 à 23:02 :
vous oubliez que nombre d'offre d'emplois ne trouvent pas preneur car on ne veut plus rien faire sinon vivre aux dépens des autres
a écrit le 15/02/2018 à 13:31 :
cheminots à la sncf :
- 2h de pause par jour
- vendredi après mem à ne faire que du présentéisme
- squat de facebook non stop
- écoute de la musique en plein boulot
- ont des congés, rtt en veux tu en voilà
- partent plus tôt en retraite
- ont quasi pas de chance d'être licenciés quand leur métier disparait suite à une évolution technologique, ils passent en reconversion pro, du coup vous retrouver des gens non qualifié un peu partout, leur formation est quasi nulle, ne font qu'appliquer des process sans les comprendre
- des prix sur les achats de maison, des prix réduit sur les locations d'appart
- aucune limite dans le ratio de personnel en temps partiel, quand j'y suis partis la moitié du service était en train de se mettre en temps partiel, car la plupart des cheminots s'estiment assez payés pour ne pas avoir à travailler à temps plein.
- personnel quasi pas qualifié dans son travail en général et quasi pas formé, à peine un niveau 1er année de BEP, ce qui pose des pb de stress parmi les employés d'un licenciement pour inaptitude...
- gestion des finances de l'entreprise faite n'importe comment avec une vague application d'un ancien droit de gestion public, alors qu'ils sont soumis à un droit privé
- en général aucun contrôle du travail réalisé dans ce que j'ai vu
- des insultes envers les instances de l'Etat, par les cadres dirigeants, osant se poser en victime lors d'incident où la sncf est en cause, lors de conférences interne
- cheminots regardent de haut les personnel avec un contrat normal et les 2 types de personnels regardent de haut les intérimaires.
Réponse de le 15/02/2018 à 14:35 :
Pour résumer, il y a que toi qui bossait.
Réponse de le 15/02/2018 à 15:00 :
les 3 1er mois, ensuite je me suis mis à faire mes trucs perso jusqu'à la fin de mon cdd
Réponse de le 15/02/2018 à 16:14 :
Et ben, tu en as vu des choses en 3 mois de CDD.

"rtt en veux tu en voilà"
23 jours chez AXA

"des prix réduit sur les locations d'appart"
Pour les vacances ?( toutes les grosses boites ont un CE et font la même chose ) ou le personnel ?( 1% logement pour les boites privés qui cotisent au-dessus de 20 salariés) .
Réponse de le 15/02/2018 à 19:26 :
le cdd à duré 7 mois
a écrit le 15/02/2018 à 13:27 :
Si SUD et la CGT hurlent, c'est que le rapport est bon. Ils sont responsables (avec les politiques) de la décrépitude de cette entreprise. La concurrence va mettre à mort la SNCF.
a écrit le 15/02/2018 à 13:11 :
Tout sera progressivement en crise si on n'applique pas la note n°6 du conseil d'analyse économique. Lisez cette note, page 12. Tout est lié à l'énergie. Sans tenir compte de l'énergie, nous retournons au Moyen Age.
a écrit le 15/02/2018 à 12:47 :
En hommage à Johnny la SNCF va allumer le feu....:)
Ceux qui vont trinquer dans l'affaire ce sont les usagers, les clients...bref...Macron partout et certainement nulle part au final....nous avons encore 4 ans avec lui....
Réponse de le 15/02/2018 à 23:06 :
merci mais nous trinquons déjà : les billets sont hors de prix et l'entretien est catastrophique ce qui est normal puisqu'il faut gaver les cheminots ponctionnaires inutiles et grands rentiers !!!

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