• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatTransitions Écologiques

Climat : les Franciliens prêts à des sacrifices à condition que les efforts soient partagés par tous

Photo de Philippe Mabille

Philippe Mabille

Publié le 08 décembre 2022 à 05:36 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 20:35

Une vue aerienne montre la tour eiffel, la seine et la ligne d'horizon de paris

Une vue aerienne montre la tour eiffel, la seine et la ligne d'horizon de paris

PHILIPPE WOJAZER

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
SONDAGE EXCLUSIF- A l'occasion du forum Paris Zéro Carbone qui se déroule ce jeudi 8 décembre, la Tribune a demandé à l'IFOP de mesurer notre degré d'acceptation pour adapter nos villes et nos vies aux changements climatiques. Bonne surprise, il est tout à fait possible de réconcilier la fin du monde et la fin du mois, pour reprendre une expression employée par Emmanuel Macron au moment de la crise des Gilets Jaunes. Mais il faudra que la transition soit socialement beaucoup plus juste et évite de tomber...

Et vous, êtes-vous prêt à changer profondément de mode de vie, de déplacement, de consommation pour participer à l'adaptation aux conséquences du changement climatique ? A l'occasion de l'édition 2022 du Forum Zéro Carbone Paris organisé par notre journal à l'Hôtel de Ville de Paris, la Tribune a demandé à l'IFOP de mesurer l'état d'esprit des Franciliens dans une région capitale qui n'est épargnée, ni par les conséquences du réchauffement (2022 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée avec 3 canicules), ni par les mesures coercitives pour changer nos modes de vie.

C'est que les changements sont incessants et pas toujours faciles à faire accepter. Fermeture non concertée avec les villes de banlieue des voies sur berge dans la capitale; développement encore anarchique de l'usage du vélo malgré la construction de pistes cyclables et de coronapistes; présence tout aussi anarchique des mobilités douces et autres trottinettes aujourd'hui menacées d'interdiction en raison de l'usage dangereux qui en est fait par des irresponsables; mais aussi urbanisation accélérée dans une ville dense qui reste une passoire thermique en raison du retard des travaux de rénovation; arrivée de nouvelles réglementations avec le paiement du stationnement des deux roues motorisées; mise en place prochaine de la ZFE (Zone à faible émission qui interdira les véhicules les plus polluants dès l'an prochain); préparation de la fin des véhicules thermiques à Paris qui met en lumière le retard pris dans l'installation de bornes de recharge (chantier confié à TotalEnergies dans la capitale); nouvelle réglementation énergétique des logements avec une interdiction de louer des biens classés en G, puis F, puis E, qui soumet les propriétaires à une obligation de travaux en pleine explosion du prix des matières premières. La liste des bouleversements est inédite et change à la fois le paysage et les modes de vie comme aucune génération de Parisiens ni de Franciliens ne l'avait connu auparavant.

Une région sous tension

Toutes ces transformations ont leur logique et leur légitimité mais l'accumulation met sous tension une région qui concentre plus de 12 millions d'habitants et qui reste un carrefour de transports, avec deux aéroports majeurs, et un poumon économique essentiel. Une région duale aussi, la plus riche en PIB par habitant, mais qui concentre aussi des poches de pauvreté et qui malgré un réseau dense de transports en commun, métro, bus, Tram et surtout RER, oblige les habitants de la région à se déplacer en voiture faute d'alternative.

Le mouvement des Gilets Jaunes est d'ailleurs né en Île-de-France avec plusieurs figures emblématiques en particulier en Seine-et-Marne. Le débat sur la hausse du pass Navigo avec un vif bras de fer entre la présidente de Région, Valérie Pécresse et le gouvernement, a montré que la crise sociale et écologique ne permet pas de faire passer des hausses de tarifs trop élevées pour les transports publics, d'autant que ce service public a été abimé par la crise Covid. A 84,50 euros contre 75, la flambée de l'ex Carte Orange est limitée par rapport aux 100 euros qui menaçaient.

Des Franciliens inquiets mais conscients des enjeux

Dans cette région capitale, 83% des Franciliens se disent, selon notre sondage, inquiets du réchauffement climatique et révèlent une conscience forte de la nécessité de s'y adapter. Ce chiffre qui correspond à la moyenne nationale est plus particulièrement élevé chez les moins de 25 ans, la génération Climat dont 43% sont affectés par le phénomène de l'éco-anxiété. Par comparaison, seuls 16% des plus de 65 ans se disent très inquiets, marquant une fracture entre les Boomers insouciants roulant en SUV diesel et les jeunes adeptes du vélo, électrique ou non.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Les mesures prises jusqu'ici pour réduire la pollution de l'air n'ont pas vraiment convaincu de leur efficacité. 77% des Franciliens considèrent en novembre 2022 que ces pollutions augmentent (40% beaucoup, en particulier dans Paris intra muros, signe d'une inefficacité, au moins dans les quartiers périphériques et de délestage, du plan de circulation de la Mairie de Paris). Seuls 3% des Franciliens considèrent que la pollution a diminué : le signal est violent pour les élus à l'heure de la mise en place de la ZFE et alors que la voiture électrique reste encore marginale faute, en particulier, de stations de recharge. En pinçant l'entrée de Paris, la multiplication des bouchons, accélérés par le retour des cars de tourisme après le Covid, fait de Paris une des villes les plus polluées de France, en tout cas c'est le sentiment de ceux qui y vivent.

Fatalité ou résignation

Selon l'IFOP, un sentiment de fatalisme règne chez les Franciliens selon qui le réchauffement climatique est un phénomène qui s'accélère (91%), selon qui les élus locaux devraient agir davantage et avec plus d'efficacité (86%). Un sentiment d'injustice sociale domine aussi, souligne François Legrand qui a conduit l'étude de l'IFOP : 73% des Franciliens considèrent que l'Etat demande trop d'effort aux plus pauvres et pas assez aux plus riches. Les deux tiers sont résignés à un changement climatique jugé inéluctable pour lequel il n'y a pas de solution (58%). Assez inquiétant, on trouve 36% des Franciliens climato-sceptiques selon qui le phénomène est exagéré par les médias.

Fracture sociale et fracture écologique vont de pair : 51% des Franciliens ont aussi le sentiment de « faire plus d'efforts que les autres » : un sentiment majoritaire chez les Parisiens, les écologistes, les jeunes et... les plus modestes et les pauvres, ainsi que chez les convertis, de gré ou de force, à la petite reine...

Concilier fin du monde et fin du mois

Côté solutions, l'IFOP mesure un degré d'acceptation plus fort de l'idée que fin du monde et fin du mois sont compatibles, pour 60% des sondés, seuls 23% jugeant que la priorité doit être donnée au pouvoir d'achat sur la transition écologique. Reste à voir si cela demeurera vrai en début d'année avec la probable poussée des prix de l'alimentation et de l'énergie.

Les mesures prioritaires à mettre en place sont en numéro 1 la rénovation thermique des bâtiments, une urgence alors que 39% des émissions proviennent de cette source et que les règles de diagnostic énergétique vont mettre la pression sur les travaux, encore très en retard. En 2, l'accélération de la transition écologique de l'industrie, en 3 le développement accru des espaces verts, la végétalisation pour lutter contre les îlots de chaleur en ville. La réduction de l'usage des véhicules thermiques et le passage à la motorisation électrique n'est cité qu'en numéro 4 tout comme la limitation de l'usage de l'avion. Le bio, sans doute un effet de la baisse du pouvoir d'achat, ne vient qu'en 6ème position alors que les ventes s'effondrent.

Les Franciliens, qui vivent à la fois des embouteillages et des retards du RER, plébiscitent évidemment le développement du rail en alternative à la route autant que possible. 90% jugent que c'est la priorité des années à venir. En deuxième position, 85% privilégient le recul du recours aux pesticides d'ici à 2030, 83% le doublement du parc d'énergies renouvelables. Pour rendre juste et efficace la transition écologique, les Franciliens attendent aussi plus d'aides de l'Etat pour que les ménages les plus précaires rénovent leur logement (78%), 62% que les propriétaires soient contraints de le faire avant une vente et 61% sont pour la limitation de l'accès des véhicules les plus polluants en ville. Seuls 55%, une courte majorité, veulent que les trajets en avion soient plus taxés. Moins de la moitié, 47% sont favorables à l'interdiction de la vente des véhicules diesel, essence et hybrides neufs en 2035, comme le propose l'Union européenne. Il y a donc du travail de conviction à faire, relève François Legrand de l'IFOP, en particulier sur les aides pour le passage aux motorisations électriques.

Les Franciliens font confiance aux entreprises notamment aux plus grandes pour faire avancer les choses en matière de lutte contre le réchauffement, à 86%, presque à égalité avec l'Etat et l'UE (85% et 83%). Les citoyens eux même, la métropole du Grand Paris sont mis en avant alors que la Ville de Paris n'intervient qu'en dernière position à 74%.

Des solutions peu convaincantes

Que sommes-nous prêts à faire pour lutter contre le réchauffement climatique ? Trier nos déchets à 91%, utiliser plus les transports en commun, la marche ou le vélo à 85%, baisser de quelques degrés le chauffage à 82%, manger moins de viande en revanche ne convainc que 72% des sondés et le covoiturage 57%.

Interrogés justement sur les pratiques en matière d'avenir des mobilités, les Franciliens sont persuadés aux trois quarts qu'il y aura en 2030 moins de voitures individuelles et plus de vélos. 65% pensent même qu'il y aura plus de gens se déplaçant à vélo. Mais 61% pensent que malgré tout, on se déplacera davantage et que l'on ne se cantonnera pas à rester dans la ville du quart d'heure... 59% ont bien compris que les moteurs thermiques ne pourront plus entrer en ville en 2030, ce qui reste encore incertain sauf à changer tout le parc automobile ou à mettre des parkings à l'entrée de villes. Une courte majorité de 57% croit à l'arrivée de la voiture autonome en ville, avec des taxis autonomes peut-être, en attendant la voiture volante...

L'autosolisme, le fait d'être seul dans sa voiture, ne sera plus toléré : 74% des Franciliens pensent que l'utilisation moindre de la voiture individuelle en Île-de-France est une bonne chose mais attention au retour des Gilets Jaunes, car un quart, les plus modestes, sont opposés avec un rejet très fort chez les catégories modestes, les seniors et les électeurs de Marine Le Pen, ainsi que les habitants de l'Essonne et de la Seine-et-Marne, les départements exclus du Grand Paris des transports. De même, signal d'alarme pris en compte par le gouvernement, l'adhésion à court terme à l'interdiction des véhicules diesel de l'aire urbaine francilienne via la mise en œuvre des amendes dans la ZFE divise les Franciliens. Seuls 17% sont très favorables, 38% favorables et 45% sont opposés, dont 18% sont irréductiblement contre. Là encore, les irréductibles de la voiture des départements les plus ruraux sont très opposés ainsi que les seniors et les retraités. Le travail de persuasion reste à faire pour atteindre le fameux point de bascule de la société francilienne et la convaincre de renoncer à la voiture thermique. Une leçon à méditer par tous les décideurs instruits par la crise des Gilets Jaunes qui pourraient bien voir rouge plus que vert si on ne les aide pas à avoir un véhicule électrique bon marché et facile à recharger dans des bornes électriques abondantes et bon marché. Au prix actuel desdites voitures et de l'électricité qui flambe, ce n'est pas gagné.

__________________

Notre sondage IFOP : « les Franciliens et l'environnement »

Les Franciliens et l'environnement - Forum Paris Zéro Carbone publié par latribune.fr

À lire également

  • Hausse du prix du Pass Navigo: la facture va grimper en flèche pour les patrons
  • Plombée par la crise énergétique, la ville de Paris va augmenter la taxe foncière, la droite dénonce le « revirement » d'Hidalgo
  • Transformation du périphérique parisien : quatre ans de bras de fer entre Hidalgo et Pécresse

Enquête menée auprès d'un échantillon de 1000 personnes représentatives de la population francilienne âgée de 18 ans et plus. Questionnaire auto-administré en ligne du 22 au 25 nombre réalisé par l'IFOP.

Philippe Mabille

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire