La réindustrialisation de la fabrication de masques est amorcée en Bretagne

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200 millions, c'est le nombre prévu de masques produits par an début 2021 dans l'ex-usine de Chaffoteaux et Maury.
200 millions, c'est le nombre prévu de masques produits par an début 2021 dans l'ex-usine de Chaffoteaux et Maury. (Crédits : DR)
FACE A LA CRISE. Depuis avril, trois projets dédiés à la production de masques ont émergé en Bretagne : outre un projet industriel porté par le groupe Intermarché, un projet associatif et celui d'un milliardaire suisse, tous deux situés en Côtes-d'Armor, se concurrencent sur les ruines de l'usine de Plaintel.

En pleine crise sanitaire du Covid-19, l'ancienne usine de masques de protection de Plaintel en Côtes-d'Armor, qui en 2018 produisait jusqu'à 20 millions d'unités par mois, est devenue le symbole local d'un désengagement de l'État et d'un gâchis industriel. Le souhait de voir une industrie stratégique se réimplanter en Bretagne s'exprime fortement depuis début avril. Plusieurs projets ont été annoncés, lesquels pourraient réserver encore des rebondissements.

Ancien directeur du site de Plaintel, fermé il y a un an et demi par le groupe américain Honeywell et qui a employé jusqu'à 300 personnes, Jean-Jacques Fuan s'est d'abord associé à des salariés de l'usine et des partenaires...

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Commentaires
a écrit le 29/07/2020 à 10:11 :
J'ai peine à peine à croire qu'en France, on puisse fabriquer rentabiliser la fabrication de masques, d'autant plus que la production de 200-250 millions de masque paraît faible.
Cordialement
a écrit le 28/07/2020 à 20:25 :
C'est qu'on ne les laisse pas tomber de nouveau comme des serpillères sales une fois la crise passée, au motif qu'on trouvera sans problème beaucoup moins cher en Chine.

ou qu'on ne les laisse pas se faire racheter par des étrangers qui n'en ont rien à battre de la sécurité sanitaire de la France et fermeront l'usine au nom de la sainte "création de valeur pour l'actionnaire".
Réponse de le 29/07/2020 à 9:57 :
Ils vont se faire détruire d'avance.
Ils vont arriver sur un marché bourré de stocks et de surcapacité. L'argent public va leur permettre d#exister un temps puis ils mourrons.
Franchement il faudrait arréter de faire n'importe quoi. Si un tel porjet doitêtre monté c#est dans cinq ans lorsque le marché sera de nouveau stabilisé et que le remplacement des stocks périmés du COVID se profilera a l'horizon.
Après on s'étonne qu'en france les usines ferment. Avec une telle compréhension du business ca n'a rien de surprennant.

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