Dans le sillage d'Arm, enfin la reprise pour les IPO tech ?
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DADO RUVIC
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DADO RUVIC
prévoit de lever entre 4,5 et 5,2 milliards de dollars lors de l'opération. Soit l'IPO tech la plus importante depuis celle du chinois Alibaba en 2014.
Dans son sillage, deux autres grosses startups américaines, Instacart (livraison de courses) et Klaviyo (logiciel d'automatisation du marketing) s'apprêtent à se lancer dans le grand bain des marchés. Est-ce à dire qu'on assiste enfin à la relance des grandes introductions en Bourse tech, après plus de 20 mois de disette ?
Même si les trois entreprises ont très peu en commun, il est indéniable que la réaction des marchés à leur entrée en Bourse enverra un signal à l'ensemble de l'industrie de la tech. A commencer par celle d'Arm, la première à se lancer, dans le courant du mois de septembre. « Si l'IPO d'Arm est un succès, beaucoup espèrent un effet boule de neige qui encouragerait d'autres entreprises tech à sauter le pas, et aussi les investisseurs à avoir plus d'appétit pour le risque », confirme Franck Sebag, associé chez EY.
À lire également
Effectivement, le marché mondial des IPO a fait du surplace au premier semestre 2023 : -5% sur un an en nombre d'opérations, et -36% sur les montants levés d'après le baromètre publié par EY. « Le marché des IPO était très dynamique pré-Covid, puis le Covid avait mis un coup d'arrêt aux opérations en 2020, puis c'était reparti très fort de fin 2020 à début 2022 en raison de l'explosion des Bourses mondiales et de l'abondance des liquidités permise par les politiques accommodantes des banques centrales, puis ça c'est de nouveau stoppé en 2022 et nous ne sommes pas encore sortis de cette crise », décrit l'expert.
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA
Incendies, fuites, pannes, tempêtes... Les assureurs face à une concentration de risques sans précédent avec les « méga data centers » de l'IA