Prix #10000 startups : découvrez les vainqueurs de Lyon et sa région

 |   |  664  mots
Le jury et les lauréats de l'étape de 10000 startups pour changer le monde à Lyon.
Le jury et les lauréats de l'étape de 10000 startups pour changer le monde à Lyon. (Crédits : DR)
Le Prix 10.000 startups pour changer le monde, organisé par La Tribune et BNP Paribas, a récompensé à Lyon six startups de la région Auvergne-Rhône-Alpes. BeFC, Arksan, Meersens, Mobee Travel, Noraker et Sibius se qualifient pour la grande finale parisienne, qui se tiendra le 16 mars.

Le prix 10.000 startups pour changer le monde 2020 continue sa tournée à la recherche des innovations de demain. Après un lancement exceptionnel à Las Vegas pendant le CES, le tour de France de l'innovation de La Tribune s'est arrêté à Lyon ce vendredi 7 février. Le principe : couronner une startup dans chacune des six catégories Environnement & Energie, Industrie du futur, Data & IA, Smart tech (innovations d'usage), Santé et Start. Vingt-quatre pépites de la région Aura sont venues pitcher leur innovation devant un jury de professionnels. En plus de La Tribune se trouvaient nos partenaires BNP Paribas, Enedis, WeHealth Digital Medicine, Bpifrance et Business France.

Les lauréats représenteront leur région lors de la grande finale qui se tiendra à Paris le 16 mars, face aux vainqueurs de leur catégorie issus des sept autres étapes régionales à Toulouse, Bordeaux, Nantes, Paris, Marseille, Lille et Strasbourg. Les gagnants nationaux seront révélés lors d'une cérémonie qui se tiendra le 30 mars au Grand Rex, toujours dans la capitale, en présence du secrétaire d'Etat au Numérique, Cédric O, et de la directrice de la Mission French Tech, Kat Borlongan, entre autres.

Dans la catégorie Environnement & Energie, le jury a primé Jules Hammond, le CEO de 29 ans de BeFC. La startup grenobloise, spin-off du CNRS, créé des piles à biocarburant écologiques à base de papier, pour remplacer les pilles boutons polluantes pour l'électronique embarquée et le monde médical (pacemaker...).

Dans la catégorie Industrie du futur, le vainqueur est Jean-Gabriel Grivé, le fondateur et CEO de 46 ans de Arksan. La pépite lyonnaise dispose d'une innovation de rupture dans la visualisation et la compression des fichiers 3D massifs, ce qui permet d'utiliser les jumeaux numériques, qui se démocratisent dans l'industrie 4.0, sur tous les supports y compris smartphones et tablettes, de manière fluide et collaborative pour améliorer la maintenance de terrain et la maintenance prédictive.

Dans la catégorie Data & IA, les jurés ont récompensé Morane Rey-Huet, le cofondateur et CEO de 42 ans de Meersens. La startup lyonnaise agrège et modélise les data environnementales mondiales (qualité de l'eau, de l'air, ondes, UV...) et les met à la disposition des collectivités et des pouvoirs publics pour identifier, mesurer et maîtriser les risques environnementaux et sanitaires sur la qualité de vie et la santé des citadins.

Dans la catégorie Smart tech, Rémy Pitaval, le directeur général adjoint de 22 ans de Mobee Travel, a été primé. Basé à Lyon, ce "booking.com de l'accessibilité" permet aux personnes handicapées ou à mobilité réduite ou qui ont besoin d'assistance de réserver des séjours touristiques adaptés et de bénéficier de l'aide dont ils ont besoin sur place.

Dans la catégorie Santé, la lauréate est Céline Saint-Olive, la CEO de 41 ans de Noraker. La startup fabrique à Villeurbanne, près de Lyon, un matériau médical de pointe à base de bioverre sous la forme d'une vis dédiée à la réparation des os. Sa particularité de cette innovation de rupture brevetée : le bioverre accélère la reconstruction de l'os, est moins douloureux pour les patients et il se résorbe au fur et à mesure que l'os se régénère, en trois à six mois, jusqu'à totalement disparaître de lui-même.

Et enfin, dans la catégorie Start, qui récompense les jeunes pousses en amorçage dans tous les domaines, le vainqueur est Guillaume Bezié, le CEO et cofondateur de 51 ans de Sibius. Fruit de plusieurs années de recherche au CNRS, la startup développe le premier thermomètre neurocognitif. Basé sur l'intelligence artificielle, il peut déceler en quelques minutes et suivre l'évolution des troubles neurocognitifs comme l'autisme chez l'enfant de 3 à 11 ans, et demain la maladie d'Alzheimer, la dyslexie ou le risque de commotion cérébrale pour les sportifs.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :