La startup nation au secours de la relance
Patrick Cappelli
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Pour la première fois, les jeunes pousses hexagonales ont levé plus d'argent que leurs homologues européennes (5,4 milliards d'euros en 2020 contre 5,2 milliards pour l'Allemagne, mais 12,7 milliards pour le Royaume-Uni).
Et le gouvernement est bien décidé à soutenir cettebonne performance, avec 7 milliards consacrés au numérique dans le plan de relance. Une somme qui doit permettre d'améliorer l'inclusion numérique et la digitalisation des PME, un domaine où la France ne brille pas (15e rang sur 28 du classement DESI de la Commission Européenne de 2019). Pour le Secrétaire d'Etat chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, soit on subit, soit on investit maintenant de manière sectorielle (quantique, IA) pour devenir leader :
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Reste que si l'image des startup était positive en 2017 après l'élection d'Emmanuel Macron, c'est moins le cas aujourd'hui. Élitiste, parisienne, pas assez diverse : la startup nation n'échappe pas aux critiques. Cédric O pense que cette image évolue grâce aux jeunes pousses qui émergent dans les territoires, comme celles qu'il a rencontré lors de son récent séjour en Savoie. Mais il reconnaît que la question des femmes et de la diversité doit être résolue.
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Patrick Cappelli