La Cour des comptes salue le travail du gendarme des télécoms
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Laure de La Raudière, la présidente de l'Arcep.
D.R
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Laure de La Raudière, la présidente de l'Arcep.
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Laure de La Raudière n'en est pas peu fière. La présidente de l'Arcep, le régulateur des télécoms, a salué ce vendredi les conclusions d'un rapport de la Cour des comptes, publié ce même jour, sur son action. « Le rapport de la Cour des comptes honore le travail de l'Arcep, des Arcépiennes et Arcépiens, et aussi l'action de mon prédécesseur Sébastien Soriano », a-t-elle écrit sur X (ex-Twitter). Les Sages de la rue Cambon se montrent, il est vrai, satisfaits du travail de l'autorité sur la période 2015-2021, essentiellement sous la mandature de Sébastien Soriano.
« Les résultats observés sur les secteurs régulés sont globalement positifs, ainsi qu'en témoignent la progression significative de la connectivité en France, la baisse des prix des abonnements ou encore la hausse des investissements des opérateurs »
, relèvent-ils. Deux bémols toutefois : « La situation demeure néanmoins contrastée selon les publics et les territoires, en particulier s'agissant de la connectivité des entreprises et de l'accès à la fibre optique. »De manière générale, le retard de la France en matière de connectivité Internet fixe se comble grâce au plan France Très haut débit (PTHD), qui vise à apporter la fibre à tous les Français d'ici à 2025. Ce grand chantier, fruit d'une coopération entre l'Arcep, le gouvernement et bien sûr les opérateurs, a accouché d'investissements massifs dans les réseaux. Cet effort a porté ses fruits : 83% des Français ont désormais accès à la fibre. Dans le même temps, les prix sont restés parmi les plus bas d'Europe, même s'ils remontent un peu depuis quelques mois. Malgré des problèmes de qualité, et le fait que les déploiements se sont arrêtés dans certains territoires, le PTHD semble tenir ses promesses. Et c'est, sans nul doute, en partie grâce à l'Arcep.
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Cela se traduit par de fortes barrières au changement d'opérateur, des offres plus rigides et des coûts importants (96 euros en moyenne par mois pour les petites entreprises, 335 euros en moyenne pour les moyennes et grandes entreprises) »
, insiste la Cour des comptes.