Panne des numéros d’urgence : les explications du PDG d’Orange
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Stéphane Richard, le PDG d'Orange.
Reuters
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Stéphane Richard, le PDG d'Orange.
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Cette audition était très attendue. Ce mercredi, Stéphane Richard s'est présenté devant la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale. Le PDG d'Orange a l'habitude de l'exercice. Mais il n'était, cette fois-ci, pas question de la concurrence dans les télécoms ou encore de la couverture du pays en fibre ou en 5G. L'audition n'avait qu'un objectif : permettre aux députés d'y voir plus clair concernant la panne essuyée par Orange les 2 et 3 juin dernier, qui a empêché de nombreux Français de joindre, comme d'habitude, les différents numéros d'urgence. Plusieurs morts ont possiblement découlé de ces « dysfonctionnements graves », dixit le Premier ministre Jean Castex, dont il faut « tirer toutes les conséquences ».
Stéphane Richard est d'abord revenu sur le « bug » logiciel à l'origine de la panne. Alors que l'opérateur est souvent montré du doigt pour la mauvaise qualité et le manque d'entretien de son réseau cuivre dans les campagnes, le dirigeant a voulu mettre les points sur les « i ». Dans le cas présent, « ce n'est pas un sous-investissement de la part d'Orange ».
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Ces calls serveurs sont des éléments essentiels qui permettent d'assurer l'interconnexion entre les services de voix sur IP (sur internet, NDLR), et ceux hébergés sur le vieux réseau commuté, comme la très grande majorité des numéros d'urgence.