Immobilier ancien : les prix résistent (encore) à Paris

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Selon la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France, la baisse des prix de l'ancien à Paris s'est confirmée lors de la période novembre 2012-janvier 2013. Mais le prix moyen au m² résiste dans la capitale et se maintient à 8.320 euros.

Si la baisse est enclenchée, les prix de l'immobilier ancien à Paris résistent. Sur la période novembre 2012-janvier 2013 , ils ont reculé de 0,7% par rapport au trimestre précédent. Le rythme est cependant "sensiblement moins marqué" qu'à fin décembre (-1,9%), selon la Chambre des notaires Paris-Ile-de-France. "Le prix au m² d'un appartement ancien s'établit à 8.320 euros en janvier 2013", mais croît légèrement de 0,3% sur un an. Le volume des ventes d'appartements anciens à Paris a chuté de 44% à 5.900 sur le trimestre s'achevant fin janvier 2013, par rapport à la même période de l'année précédente.

Une tendance à la baisse qui se prolongera
Les notaires ont indiqué que les dernières projections de prix qui s'appuient sur les avant-contrats de ventes à Paris indiquent que la "tendance à la baisse, modérée, se prolongera dans les prochains mois". Par rapport au point haut observé en août 2012, "une baisse cumulée du prix de vente de 4,5% environ en 9 mois pourrait être observée en mai 2013", a précisé la Chambre des notaires.

Un recul plus prononcé en Ile-de-France
En Ile-de-France, le prix moyen au m² des appartements anciens a pour sa part reculé de 0,5% sur un an à 5.500 euros, et de 1% par rapport au trimestre allant d'août à octobre 2012. Le volume de ventes a lui chuté de 34% à 19.500. Tous logements anciens confondus, c'est à dire appartements et maisons, les ventes ont reculé de 31% sur un an à 28 000 unités avec un repli de l'indice des prix de 0,9% sur un an, et de 1,1% sur le trimestre précédent.
Concernant le volume des ventes, les notaires ont rappelé que le mois de janvier 2012 avait connu une activité "exceptionnelle" avant le changement de régime d'imposition des plus-values immobilières (les promesses de vente ayant été signées avant la fin de l'année 2012).
 

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Commentaires
a écrit le 01/04/2013 à 10:10 :
Pour les ventes moins 44% et pour les prix moins 0,7% cherchez l'erreur. Les vendeurs refusent de baisser les prix et les acheteurs savent qu'il faut attendre. Vivement que l?énorme bulle se dégonfle et surtout que l?état ne fasse rien pour maintenir les prix.
a écrit le 31/03/2013 à 14:22 :
entendu ce jour, une etude BVA/cadremploi indique que 86% des cadres interrogés souhaitent quitter Paris et 27% dans l'annèe.
a écrit le 31/03/2013 à 11:22 :
Entendu ce jour: 86% des cadres souhaitent quitter la capitale et 27% dans les 16 mois,
enquete BVA/cadremploi. Raisons invoquées, qualité de vie et prix de l'immobilier.
Réponse de le 01/04/2013 à 16:29 :
@la fourmi: sauf qu'entre vouloir et le faire, il y a un énorme fossé :-)
a écrit le 31/03/2013 à 11:16 :
entendu ce jour: 86% des cadres souhaitent quitter la capitale et 27% dans les 16 mois (je crois) etude BVA et cadremploi.
a écrit le 31/03/2013 à 9:51 :
C'est une question de survie pour la France, son immobilier doit au plus vite retrouver la raison. Une telle surévaluation qui bloque le marché et l'économie doit cesser rapidement. Nous avons de nombreux logements vides dans les grandes villes, un chômage au plus haut, la récession qui guette et sommes les seuls à avoir autant retardé l'éclatement de la bulle.Il y a encore quelques acheteurs mais de moins en moins nombreux car les articles et propos intéressés ne piègent plus beaucoup de monde. Il faut savoir que le patrimoine immobilier est un patrimoine fictif, sujet à variations comme la bourse, les mouvements se font toujours, tôt ou tard. Dans le cas présent le plus tôt sera le mieux.
Réponse de le 01/04/2013 à 9:09 :
Un chomeur n'achetera pas son logement de toute facon... meme si les prix baissent.
Pareil pour un prolo.
Tout le monde ne sera pas proprio.. faut arrtez de rever.
a écrit le 31/03/2013 à 9:37 :
Ce n'est pas une crise de manque de logements mais une crise de solvabilité.
Réponse de le 31/03/2013 à 15:59 :
Absolument. Inutile de bétonner horriblement la France.
a écrit le 30/03/2013 à 23:43 :
Beaucoup de provinciaux n'aiment pas les parisiens et les accusent de "dictature anti-régionale". Ca ne les empêche pas d'aller vivre en région parisienne et occuper les logements, ça fait aussi monter les prix.
Réponse de le 31/03/2013 à 8:44 :
J'habite a Macon en Province et prends le TGV 4 fois par semaine pour aller travailler a Paris. Habiter en province pour eviter les odeurs parisiennes et l'arrogance des parisiens comme vous
Réponse de le 01/04/2013 à 16:31 :
@stamos: enfin, c'est plutôt pour le boulot que pour tout autre raison que tu vas à Paris :-)
a écrit le 30/03/2013 à 23:13 :
Enfin que ceux qui prennent du taux variable... C est un peu désuet et marginal!
a écrit le 30/03/2013 à 21:08 :
Il n'existe à proprement parler pas de "bulle" immobilière en France. Le marché est certes surévalué mais ne s'effondrera pas comme certains le prédisent. La situation n'a absolument rien à voir avec ce qui s'est passé aux USA (insolvabilité de nombreux ménages due à des banques non regardantes sur l'octroi de crédits) ou en Espagne (spéculation et offre pléthorique). La démographie, l'attrait des français pour la pierre et le manque de logement vont freiner une baisse qui évidement intervient déjà. Les cycles de l'immobilier sont d'ailleurs assez réguliers avec des inversions de tendance tous les 8, 10 ans. Ne surtout pas se fier aux professionnels du secteur pour qui s'est évidement toujours le bon moment d'acheter mais recueillir des données (personnellement sur quasiment 30 ans) et se forger soi-même son opinion sur les moments opportuns pour effectuer telle ou telle opération. Je peux vous garantir que cela fonctionne très bien. Les français auront toujours besoin d'un toit, proprio ou locataire et le système a encore de beaux jours devant lui...
Réponse de le 30/03/2013 à 23:25 :
ne s'effondrera pas , mais baissera lentement. Aujourd'hui votre soi disant système n'est plus alimenté... les propriétaire pouvant vendre en empochant une forte plus value pour acheter plus grand et plus cher se font de plus en plus rare. Pour cela regarder la chute des prêts relais sur ces derniers mois. Sur le marché il reste toujours les primo accédant, mais bon eux compte tenu de leur pouvoir d'achat immobilier on peut les mettre aux oubliette ou a la limite dans des studios et pour les plus riche dans des deux pièces. Il reste les autres, mais qui de plus en plus sont scotché sur les prêts version longue durée puisque leur achat remonte après 2000/2001.... Si ils vendent leur Plus value n'est pas suffisante pour faire une deuxième opération... pour cela voir le nombre de dossier refusé par les banques qui demandent a ce que les particuliers est au moins de quoi payé les frais de notaire et de caution.... Donc certes ça fait de la résistance, ça n'explose pas à la baisse... Mais que les choses soient clairs, l'immobilier est cyclique (long) et ceux qui achètent aujourd'hui signent des moins value potentiel (car pas vendu pas perdu) a 7 a 10 ans (durée moyenne de conservation d'un bien)... Brefs pour signer mon désaccord avec vos propos l'immobilier n'a pas de beaux jour devant lui...
Réponse de le 31/03/2013 à 15:58 :
Comment réfléchir l'immobilier aujourd'hui ? L'évolution de l'économie monétaire est devenue totalement imprédictible : cf. le sort de Chypre : qui aurait pu le prévoir il y a seulement cinq ans ? Pour ceux qui n'ont pas encore acheté, effectivement les prix semblent élevés à Paris au regard des salaires et pourraient baisser, en cas de scénario déflationniste i. e. baisse du pouvoir d'achat. Suivant ce point de vue, on préfèrera attendre. Pour ceux qui ont acheté : les prix pourraient considérablement augmenter en cas de scénario inflationniste, scénario tout à fait possible en cas de perte de confiance dans la dette européenne et donc dans l'euro, de la part des grandes puissances telle la Chine ou les USA, ou encore en cas d'explosion de l'euro et d'arrêt de l'économie (dont arrêt de la construction par absence de financement). Honnêtement : qui peut prévoir ? Mais l'un dans l'autre et par les temps qui courent, pour ceux qui en ont la possibilité, être bien logé me semble constituer malgré tout un avantage en terme de confort et de sécurité. Un compte en numéraire trop garni - déjà en soi inutile - me semble une garantie fragile d'autant plus qu'il s?avèrera bien tentant pour un coup de force des pouvoirs en place.
Réponse de le 31/03/2013 à 23:38 :
la demographie : vous coryez vraiment que les enfnats des zyva de banlieue seront des acheteurs ??
Pour les autres, il faut qu ils aillent a l etranger pour trouver un travail bien paye. pourquoi vont il a acheter en france ?
au contraire dans 10 ans la demographie va faire chuter les prix: les baby boomers vont entrer en maison de retraite et l etat n aura pas les moyens de tout payer: ils vont devoir vendre. et en face vous aurez des geneations moins nombreuses et appauvries. moins value previsible
Réponse de le 01/04/2013 à 12:17 :
@cdg : vous avez trouver une bonne raison comme beaucoup c est la faute aux baby boomers ! Sauf que contrairement à ce que je peux lire l immobilier n est pas la bourse ! Les prix seront toujours indexés au prix du neuf et au cout de la construction ( 1200 e /m 2 minimum sans compter le foncier qui représente en france le 1/3 de l investissement , pour une maison individuelle par ex) Avez vous remarquez que la france subit également une grave crise de l achat automobile ? Constatez vous pour autant un effondrement des prix du neuf ou de l occasion? L autre raison invoquée est l aide à l investissement en france qui a participé au gonflement des prix, ce qui est vrai en partie , les promoteurs se sont gavés ; sauf qu en allemagne des aides à l investissement existent aussi ! Une différence entre la france et ses pays voisins est la fiscalité extrèmement lourde sur les PV : je ne dis pas que c est l unique raison mais elle contribue à bloquer le marché . Quand au marché de Paris ... s il baisse de 10 % je cours pour acheter !
Réponse de le 01/04/2013 à 16:27 :
@cdg: c'est aussi mon analyse. Il va y avoir une offre bien supérieure à la demande et donc écroulement des prix, avec bien entendu des exceptions pour certains biens très prisés.
Réponse de le 01/04/2013 à 16:32 :
@Pitcho: avoir besoin d'un toit, certes, mais pouvoir le payer est une autre affaire :-)
a écrit le 30/03/2013 à 17:18 :
Pourquoi acheter en France maintenant ??? Les prix sont, malgré un début de baisse timide encore surévalués de 30% minimum. C'est comme si vous amputiez votre patrimoine d'autant. Si vous êtes pressés d'acheter faites le là ou la bulle a déjà éclaté, et attendez pour le faire ici. CQFD.
Réponse de le 30/03/2013 à 18:04 :
attendons que ça baisse, car les prix demeurent gonflés par rapport aux pays voisins et au pouvoir d'achat des ménages et salaires moyens ! l'ancien avec les travaux prévisibles est "surpayé" faire gaffe avant de s'y intéresser....
a écrit le 30/03/2013 à 16:55 :
Les prix parisiens, d'après tous les économistes indépendants, sont voués à une baisse qui devrait avoisiner les 15% en 2013 et continuer de la sorte jusqu'à la sortie de crise. Si les logements vides parisiens, et ils sont nombreux, sont mis sur le marché, la baisse sera plus rapide et aussi nous repartirons plus vite sur de bonnes bases.
a écrit le 30/03/2013 à 16:48 :
Les prix des appartements vont baisser d'au moins 30 %. Pourquoi ? Le marché on le sait a été soutenu anormalement par des aides d'état à l'enrichissement des classes moyennes au détriment des petites classes. Quels qu'ils soient les gouvernements ont adopté la même pratique depuis des années faisant monter la croissance artificiellement. Mais cette opération n'a été rendue possible que parce qu'elle était appuyée par une autre, pas du tout naturelle non plus mais de longue haleine : l'immigration. Il faut parler ici de l'immigration étrangère, celle des anciennes colonies et de la fumisterie qui consistait à prétendre qu'il s'agissait de "reconstruire" la France. Avait-elle été détruite ? Vint ensuite l'immigration européenne qui plombe toujours notre économie d'un poids complémentaire à la première série. Comment a-t-on crée de la croissance avec des effets négatifs ? C'est qu'il y a une troisièeme immigration, française celle là, impulsée par la PAC elle revient a vider les campagnes pour remplir les villes et favoriser les hausses de loyer. Un rural en effet lorsqu'il vient s'établir dans les grandes villes (par procuration c'est à dire son fils ou son petit-fils et par étapes successives sur des années) voit sa productivité de travail multipliée (la aussi selon les cas et en moyenne) par un coefficient de 5 à 7, disons 6 ! La PAC a crée de la croissance par ce moyen et les autres formes d'immigration, toutes étrangères, s'y sont noyées en la réduisant un peu qualitativement tout en lui donnant l'apport quantitatif nécessaire à un autre mensonge d'état, celui des retraites. Il semblait à certains que cette équation était magique... pour un très petit court terme seulement qui leur a permis de s'enrichir rapidement. Reste maintenant aux français à payer l'addition, car bien entendu, il n'y a pas de miracle tout juste un tour de passe-passe. Du point de vue immobilier ces 3 immigrations vont se ralentir ou se tarir. On met le frein sur celle des "colonies", celle de l'europe est faite alors que chaque pays s'inquiète de la "désertification" de son espace, quand à celle des paysans elle touche à son terme. Il reste en effet moins de 200 000 petites exploitations agricoles, certaines de papier, nous en perdons 30 à 40 000 par an et même si le processus traîne, le flot évalué à 120 000 arrivées sur les grandes villes va se ralentissant et finira par prendre fin. Les prix ne supporteront pas cette épreuve. Actuellement on a coupé les constructions neuves pour tenter de les maintenir à un niveau élévé (les impôts et taxes y sont fortement liés). Mais la population française en France tend à décliner ou ne plus progresser, les décès augmentent, les héritages se font, qui évitent l'investissement de toute une vie. Les générations futures ont a profiter du paradigme passé et non le contraire, la dette étant on le sait en réalité du crédit. A tout celà s'ajoute le fait que nous sommes dans une économie régressive. Il faudra vite devenir efficaces autrement pour avancer. Gageons que l'on va assiter à la fin de l'idéologie toute économique du féminisme : Les femmes à la maison et les hommes/esclaves travaillant à nouveau un peu plus, tel que l'avait voulu le socialisme de la révolution. Une affaire de mode.
Réponse de le 30/03/2013 à 17:33 :
Donc c'est ça votre solution, que les femmes restent à la maison ? Beaucoup de texte pour arriver à une telle ânerie ? Et les hommes sont des esclaves ? Et voilà, un peu de sauce socialo communiste, et le tour est joué pour dire n'importe quoi.
a écrit le 30/03/2013 à 16:09 :
Rentabilité ? C'est vous qui n'y connaissez rien : trop cher a l'achat !!!
a écrit le 30/03/2013 à 11:57 :
Vu les délais de vente qui s'allongent et les annonces qui restent en ligne, suffit d'être patient... Ceux qui doivent vendre pour des tas de raison vont finir par comprendre que 10.000 euros pour un appart pourri et mal isolé, c'est même pas en rêve ...
Réponse de le 30/03/2013 à 13:31 :
10.000 euros ? Vous plaisentez. C est le prix d un placard a balai. On vois que vous n y connaissez rien a l immo a paris. Les chambres de bonnes pourries sont en fait les biens les plus recherché ! De plus, vu la demande de logement sur paris, pourquoi baisser les prix ? La location marche a mort avec une rentabilité qui ne se retrouve nul par ailleurs !
Réponse de le 30/03/2013 à 23:32 :
La rentabilité des locations immobilière sur paris explose notamment pour ce qui est de la location saisonnière pour touriste, car le parc hôtelier parisien est pas a dimensionner pour. Cela a clairement une conséquence sur les prix.
a écrit le 30/03/2013 à 11:47 :
baisse des prix, laissez moi rire. ce n'est toujours pas accessible, et le ptz étant réduit quand le logement n'est pas bbc; le crédit d'impots a été supprimé en meme temps que l'instauration du ptz sans limite de ressources par notre cher ancien président . résultat, avec un bas salaire et seul, on ne peut toujours pas acheter en région parisienne et les loyers sont toujours exhorbitants, sans aide non plus si vous êtes dans de l'ancien, ce qui signifie murs en carton pâte, vous ne vous reposez pas à cause du bruit ...
Réponse de le 30/03/2013 à 23:34 :
Les primo accédant sont laminer par les prix de l'immobilier. Sachant qu'ils sont la source de l'alimentation de cette hausse qui a durée 11 ans , cela laisse présager du futur..
a écrit le 30/03/2013 à 11:31 :
Évidemment, la politique municipale anti voitures de Delanoé conduit à faire de Partis une sorte de forteresse inaccessible où se concentre l'art, la culture, les événements, les bons restaurants etc... Autour il n'y a qu'une "banlieue", méprisée, et sauf exceptions très localisées n'offrant pas la même qualité de vie; d'où à Paris hausse des prix ou moindre baisse. On notera que les communes limitrophes (Neuilly, Saint Mandé, Issy, Montreuil...) qui offrent des avantages similaires suivent. Il faut absolument faire le grand Paris des 150 arrondissements avec une seule municipalité (département) et détruire ce mur indigne entre Paris et sa banlieue.
Réponse de le 01/04/2013 à 0:38 :
Si les Parisiens n'ont pas de voiture ce n'est pas pour faire plaisir à leur maire. Juste parce que c'est un enfer de circuler en voiture dans la capitale vu le trafic et ça dure depuis 50 ans.
a écrit le 30/03/2013 à 10:40 :
Enfin l'immobilier baisse, et la peur des professionnels en dit long sur ce qui se prépare.
La patience des acheteurs avisés va bientot payer car on perçoit les signes avant-coureurs d'une paniques chez les vendeurs et professionnels.
Réponse de le 30/03/2013 à 13:12 :
MAIS OUI CA VA S ECROULER ... j'attends depuis 20ans...

mdrrrr
Réponse de le 30/03/2013 à 21:27 :
il y a 20 ans, en 1993, les prix se sont effondres jusqu'en 1998...-40% voir friggit
Réponse de le 30/03/2013 à 23:39 :
20 ans donc vous avez raté la période 1999 2000... ou les prix était deux fois moins élevés... je compatis à votre erreur et vous souhaite de na pas la renouveler et pour vous donner espoir sachez que les biens immobilier ayant connu la moins forte inflation sont les parcelles des cimetières. Donc a défaut vous finirez par être propriétaire a moindre coup...
a écrit le 30/03/2013 à 10:36 :
Pourquoi les notaires et seulement eux peuvent fournir ces statistiques.
Soit le montant d'une transaction est "privé" et le notaire qui a établi l'acte ne doit pas communiquer le montant de la transaction à la chambre de notaires soit c'est public et tout le monde devrait y avoir accès.
En province où les notaire font aussi agence immobilière il y a distorsion de concurrence avec les agences.


Réponse de le 30/03/2013 à 11:17 :
"Pourquoi les notaires et seulement eux peuvent fournir ces statistiques ?" Ben, parce qu'ils ont le monopole des transactions immobilières, ils sont les seuls à avoir l'info immédiatement disponible. Mais cela n'empêche ni l'enregistrement, ni les agence de publier leurs chiffres. Par ailleurs, compiler les chiffres des actes n'est pas une atteinte au "privé". "tout le monde devrait y avoir accès" oui surement mais qui paye le boulot ainsi fait ?
Réponse de le 30/03/2013 à 13:10 :
Votre commentaire est juste, mais une agence a-t-elle accès aux données de toutes les ventes effectuées dans une ville ?
Réponse de le 30/03/2013 à 15:32 :
Les agences connaissent leurs transactions et celles du réseau auquel elle appartiennent, les seuls à avoir une vue complète sont les notaires et l'administration de l'enregistrement. Avec un peu d'informatique tout cela pourrait être public (il y a déjà un projet en ce sens, j'ignore où il en est).
a écrit le 30/03/2013 à 10:26 :
Logique, contrairement à ce que pensent certains, il n'y a pas de bulle sur Paris ou la RP mais un problème d'offre et de demande donc les prix ne sont pas prêts de bouger ! ou bien seulement à la marge !
Réponse de le 30/03/2013 à 13:07 :
si demain les taux remontent à 5/6% comme en espagne ou en italie....plus personne ne sera solvables !
eux qui sont obligés de vendre (ne me dite pas que ça n'existe pas !) baisseront fortement les prix pour trouver unedemande solvable en face !
ce n'est qu une question de temps...
Réponse de le 30/03/2013 à 23:43 :
L'offre et la demande si tout se résumait a cela ça serait facile... mais il y a aussi les facteurs prix. Par exemple mettez le prix des véhicules d'entrée de gamme a 100 000? et vous aurez automatiquement une demande forte avec pour le coup une offre importante et des ventes massivement en baisse.... C'est un exemple hors de propos mais qui montrent bien l'importance du facteur prix. Et dans l'immobilier le nombre de transactions baisse....
a écrit le 30/03/2013 à 10:01 :
On est passé de l?atterrissage en douceur à la résistance. Tout un programme...
a écrit le 30/03/2013 à 8:43 :
Les prix qui résistent sont ceux des biens qui ne partent pas. D'ailleurs certains biens qui sont "à la vente" ne sont là que pour fausser les statistiques, sauf pigeon éventuel. Les biens classiques sont bel et bien à la baisse, comme partout, et cette baisse va s?accélérer, car il ne peut en être autrement. Ceux qui ont tout fait pour retarder cette baisse s'en mordent déjà les doigts. Par contre je plains sincèrement ceux qui se sont fait avoir et ont acheté ces dernières années en France.
Réponse de le 30/03/2013 à 10:27 :
Sérieusement, où avez vous vu une baisse sur Paris ou la RP ? Tout au plus, vous pouvez avoir une petite réduction sur certains programmes neufs sur plan mais c'est tout.
a écrit le 30/03/2013 à 6:57 :
Pas de baisse de prix à Paris mais pas de vente non plus si on examine les volumes. Pas de vente = pas de commissions pour les AI et pas de droits de mutation non plus.
a écrit le 29/03/2013 à 23:23 :
les prix resistent...
l immobilier est fantastique, les prix triplent en 10 ans, les prix resistent à la plus grave crise depuis 1929...le prix ont meme augmentés de 30 % depuis 2007 et le debut de la crise !
face a cette industrie aussi magique qui se comporte mieux qu'aucune industrie ne s'est jamais porté, on se demande bien pourquoi l'etat verse 40 milliards par an a ce secteur, on se demande bien pourquoi les AI et les promoteurs passent leurs temps à quemander de l'aide.
Il est temps d'orienter tout cet argent vers d'autres secteurs en crise, l industrie par exemple !
Réponse de le 30/03/2013 à 11:21 :
Si ça monte c'est qu'il y a pénurie. Si on construit moins ça montera encore plus... Il n'y a rien de magique là dedans...Mais que l'état s'en occupe moins et laisse faire pourrait sans doute arranger les choses.
Réponse de le 30/03/2013 à 13:42 :
Les volumes en bourse ont ete divises par 3 depuis 2009, les petits epargnants mettent leurs noisettes ailleurs qu'a la bourse des traders cocaines et des robots haute frequence, d'ou le maintien de l'immobilier
a écrit le 29/03/2013 à 21:23 :
Une façon assez simple de faire baisser les prix c'est d'arrêter d'acheter !
a écrit le 29/03/2013 à 20:13 :
que de précaution pour dire que cela baisse et que cela continuera à baisser faute d'acheteur solvable...suffit d attendre

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