Les Français ont de plus en plus de mal à acheter dans leur commune

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Plus de 60% des Français jugent satisfaisante l'action de leur commune en faveur du logement.
Plus de 60% des Français jugent satisfaisante l'action de leur commune en faveur du logement. (Crédits : Décideurs en région)
Près de huit français sur dix jugent qui leur est difficile de devenir propriétaire dans leur commune actuelle.

Les Français ont de plus en plus de mal à assouvir leur désir profond d'accéder à la propriété. Ainsi près 80% des Français sur dix jugent "difficile de devenir propriétaires" dans leur commune à l'heure actuelle, selon un sondage Ifop réalisé pour le courtier en prêts immobilier Immoprêt, publié jeudi. Lors de cette enquête, 77% des personnes interrogées ont estimé "plutôt difficile" (54%) voire "très difficile" (23%) d'acheter un logement dans leur commune, seuls 23% étant d'un avis différent (20% jugeant une acquisition "facile" et 3% "très facile").

Les Français veulent en premier lieu une baisse de la fiscalité locale

En matière de logement et de coûts associés, les attentes des Français vis-à-vis de leur commune sont tout d'abord une baisse de la fiscalité locale (43%) et un accès à la propriété facilité (30%), les deux réponses les plus fréquemment citées par les sondés, qui pouvaient en donner plusieurs. Viennent ensuite: "rendre les logements plus économes en énergie" (27%), "rénover les logements existants" (23%), "limiter le niveau des loyers" (20%), selon ce sondage.

Proposer "des solutions adaptées pour les personnes âgées ou dépendantes" (17%) et "développer les logements pour les jeunes" (14%) ou encore "construire davantage de logements pour répondre à la demande" (14%) et "faciliter l'obtention des logements sociaux" ont été cités moins souvent. Enfin, "développer le droit de préemption urbain dans le but de contrôler les prix de l'immobilier" (8%) et "renforcer la mixité sociale" (7%) ont été deux options plus marginalement évoqués.

Satisfaction sur l'action des communes en matière de logements

Interrogés sur l'action de leur commune en matière de logement, plus de six sondés sur dix (64%) l'ont jugée "satisfaisante" (57% "assez satisfaisante" et 7% "très satisfaisante"), 36% étant d'un avis contraire: 29% se sont dit "peu" satisfaits et 7% "pas du tout". Toutefois en région parisienne, où existent de grandes tensions sur le marché du logement, la proportion d'insatisfaits monte à 42% et, au sein des occupants de logements sociaux en général, à 50%.

En choisissant leur logement, les Français interrogés ont affirmé avoir considéré comme "déterminant": son emplacement (49%) et son prix (44%), loin devant le nombre de pièces (20%), la superficie (18%), le confort (13%) et les infrastructures de proximité (10%). Le montant des impôts locaux (4%) et, étonnamment, la consommation d'énergie (3%) ont eu peu d'influence, aux dires des sondés.

 

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a écrit le 21/01/2014 à 9:14 :
Combien auraient les moyens d'acheter aujourd'hui: et bien les mêmes qui continuent à acheter. Avec 600 000 transactions annuelles rien que dans l'ancien (chiffres notariales), on peut dire le marché résiste plutôt bien.
Réponse de le 21/01/2014 à 19:26 :
"bien les mêmes qui continuent à acheter" : Les détenteurs d'immobilier et leurs héritiers par hasard? "on peut dire le marché résiste plutôt bien. " : Normal, ils n'ont pas besoin d'argent (ils réclament plus aux actifs afin de maintenir leurs trains de vie sans tapper dans les réserves pour certains) et ne sont donc pas pressés...
Réponse de le 22/01/2014 à 9:17 :
Qu'est-ce que c'est que ce charabia? Ils réclament quoi "aux actifs"? La plupart des propriétaires sont des actifs. Le mythe du rentier qui se la coule douce en jouant au golf pendant que ces placements travaillent représente quel pourcentage des propriétaires? 0,01% peut-être. Arrêtez donc de tout caricaturer. Quant au marché immobilier, profitez donc de la pente baissière pour investir dans d'autres secteurs (la bourse a pris 20%), et mettre un peu d'argent de côté pour y revenir une fois celui-ci atterri. On ne va pas tout vous mâcher non plus, quelle génération!
Réponse de le 22/01/2014 à 10:45 :
Oui, au delta près que la proportion de secundo-accédants a progressé.
Réponse de le 22/01/2014 à 20:13 :
"La plupart des propriétaires sont des actifs." : 70% des retraités sont propriétaires, le parc immobilier est détenu à plus de 50% par les plus de 60 ans (et ça doit être en terme de nombre de logement, pas de mètre carré).
"Le mythe du rentier qui se la coule douce en jouant au golf pendant que ces placements travaillent représente quel pourcentage des propriétaires?" : Combien de personne extirpe plus de 500 euros pour 20 mètres carré? plus de 1000 pour 50 mètres carrés? 0.01% de la population ou un nombre suffisant de votant?
"Quant au marché immobilier, profitez donc de la pente baissière pour investir dans d'autres secteurs" : Les formations quand les conjoint(e)s tombent au chômage? La crise, ça vous dit quelque chose?
"On ne va pas tout vous mâcher non plus, quelle génération! " : Patience, vous allez bientôt mâcher à votre tour.
Réponse de le 24/01/2014 à 11:12 :
Heureusement que 70% des retraités sont propriétaires. Un artisan, un agriculteur ou un petit cadre du privé ne pourrait tout simplement pas vivre s'il ne l'était pas au vu du montant des pensions. De plus et à moins d'avoir hérité très jeune, il est difficile d'être propriétaire a 20 ans... La constitution d'un patrimoine (quel qu'il soit), se fait évidemment dans la durée chacun à son niveau. Quant aux personnes retraitées que vous pointez du doigt, je n'en fait pas encore partie mais je vais néanmoins prendre leur défense dans le sens ou, dans mon entourage, ils ont réussi à se constituer de modestes patrimoines en économisant années après années. Pas de mini dans le garage, pas de vacances à "Courche" ni de dernier "trop top génial tendance dernier i-phone 18" (ou toute nouvelle télévision couleur à l'époque). Après c'est évidement malheureux, mais il y aura toujours une frange pauvre de la population qui n'aura jamais accès à la propriété. Sachant que celui-ci reste un marché, les solutions sont plutôt limitées...
Réponse de le 24/01/2014 à 20:08 :
Cessez de vous moquez! Nos parents ouvriers achetaient des maisons à 22/25 ans sur 15/20 ans après quelques années économies. Là, en se serrant la ceinture, les cadres achètent des 3 pièces à 35 ans et les ouvriers vivent dans des clapiers!
"Quant aux personnes retraitées que vous pointez du doigt, je n'en fait pas encore partie mais je vais néanmoins prendre leur défense dans le sens" : Combien dans votre cas vont sortir avec une retraite dépassant le SMIC 50 heures et nous expliquent aujourd'hui qu'il faut laisser faire les retraités quand nous ne connaitrons que les dettes?
"Sachant que celui-ci reste un marché, les solutions sont plutôt limitées... " La solution est simple : Cesser de permettre aux parasites de la pierre d'intégrer les aides dans les prix! Mais comme vous êtes nombreux à bénéficier de ce scandale, vous défendez le droit des bailleurs à louer des studios à 700 euros à des personnes qui en gagnent 900 grâce aux APL payées par tous! Vu les salaires, vous les chercherez longtemps sur un marché non pipé des millions de locataires pour payer ce prix!
Les prix sont scandaleusement élevés en raison des subventions! Ils demeurent scandaleusement élevés car seuls les actifs ont subit la crise : Ceux qui nous expliquent qu'ils peuvent attendre sans vendre ni louer sont bien souvent les bénéficiaires de revenus indexés sur l'inflation!
Réponse de le 24/01/2014 à 20:14 :
"Un artisan, un agriculteur ou un petit cadre du privé ne pourrait tout simplement pas vivre s'il ne l'était pas au vu du montant des pensions." : Au fait, comment se fait t'il que la moyenne des revenus des revenus des plus de 65 ans soit passé de 23 000 euros par an à presque 40 000 euros de 2000 à 2008 (c.f. INSEE revenus par tranche d'âge)? Quand à vos petits cadres en retraite du privé, combien de jeunes cadres enchaînent actuellement les CDD et voient leurs revenus fondre devant l'inflation pendant que les premiers leurs prépare une belle dette?
Réponse de le 26/01/2014 à 19:35 :
Tiens donc, le niveau de l'immobilier et des loyers serait donc corrélé aux APL? Comment se fait-il qu'il existe des villes comme Londres ou Moscou où les prix sont bien plus élevés et où ce système n'existe pas? Quant aux revenus des plus de 65 ans qui se situeraient à 40 000 euros par an ???? Soit 3300 euros par mois de pension, là je pense que j'aurais besoin d'une explication sachant qu'un commissaire, un prof agrégé ou un officier supérieur ne les font pas. Je ne suis même pas sûr qu'un médecin hospitalier parte avec une telle retraite... 6600 euros par mois donc, pour un couple de retraité en moyenne après 65 ans! Bon sang vivement le 3ème âge! Ben voyons... Le montant moyen des retraites ne tourneraient pas plutôt autour de 1600 nets?
Réponse de le 27/01/2014 à 23:59 :
"Tiens donc, le niveau de l'immobilier et des loyers serait donc corrélé aux APL? " : Pour le comprendre, il faut avoir entendu que vous en aviez pour 300 euros de votre poche, avant qu'on vous explique que vous étiez non solvable car gagnant trop! Pourquoi croyez vous que les bailleurs se battent pour ne pas respecter ne serait-ce que la règle du tiers des revenus en présence de ces APL? "Quant aux revenus des plus de 65 ans qui se situeraient à 40 000 euros par an ????" : Ne pas confondre pension et revenus, puis voir revenu par tranche d'âge de l'INSEE de 1995 à 2010! Combien encaissent plus de 1000 euros de rentes immobilières en plus des 1600 euros par tête? Combien encaissent plus de 100 000 euros de PV immobilières? Du reste, quelle proportion des moins de 40 ans dépasse les 1600 euros en travaillant?
Réponse de le 28/01/2014 à 17:28 :
Mince! Après vous avoir lu je dois vous avouer que mon amour-propre en prend un coup! Moi qui me considérais comme un pur produit de la classe moyenne, je dois bien me rendre compte de mon déclassement personnel et familiale. En effet, aucun couple dans ma modeste famille (cadre EFF, professeurs de collège, orthophoniste, chef de service, VRP,officier subalterne...), aucun couple retraité disais-je, ne peut prétendre aux 80 000 euros de revenus annuels qui représentent pourtant "la moyenne nationale". Cruelles révélations...
a écrit le 20/01/2014 à 19:32 :
Ça c'est normal. Soit c'est déjà construits et ça coute un bras, soit on fait construire et grâce au norme 2012 ça nous coute un bras aussi. Quand au prix du terrain nu, il reste le même partout si ce n'est qu'en il de France on a 5 mètres carré et que dans le nord 1000 mètres carré... Mais dans les deux cas on ne peux pas choisir la taille.
a écrit le 17/01/2014 à 15:31 :
Je voulais surtout mettre l'accent sur le fait qu'être propriétaire n'était pas, comme prétendu, un frein à la mobilité. Tous mes collègues sont dans le même cas que moi (jusqu'à 7 ou 8 affectations dans une carrière), et beaucoup sont propriétaires. Quant à l'augmentation de l'immobilier ces 20 dernières années j'en suis évidemment conscient. M'étant toujours interressé à des biens anciens à rénover (question de goût et attrait pour le travail Manuel), je persiste à dire qu'avec un parcours identique et à l'heure actuelle, je ne finirais peut être pas dans 20 ans avec le même bien mais au moins une maison plus standard et payée tout autant. Il suffit de voir les affaires que l'on peut encore effectuer dans l'ancien à rénover (après c'est sûr il faut bosser...).
Réponse de le 17/01/2014 à 18:34 :
"Il suffit de voir les affaires que l'on peut encore effectuer dans l'ancien à rénover" : Une chambre de bonne sous les toit à 90 000 euros avec un trou dans ce même toit? Une ruine à 200 000 euros sur un terrain en banlieue? Dans les régions parasitées par la rente immobilière, les subventions sur les loyers (APL) et la rénovation déguisée en écologie (Fenêtre, isolation, etc.) ont fait partir ces bonnes affaires! D'autres part, même dans les bleds reculés, il a fallu attendre 2012/2013 pour voir tomber en vente des vieilles fermes à des prix accessibles par les locaux! Alors, arrêtez de raconter que tout va bien à l'instar de tous ceux qui sont nés avant la bulle : Prenez votre métier de l'époque de votre premier achat et observer ce que les jeunes du même âge et du même métier peuvent achèter!
Réponse de le 18/01/2014 à 7:03 :
Je n'ai jamais dit que tout allait bien et je ne vais pas non plus m'amuser à recopier ici tous les liens des bonnes affaires à retaper dans ma région, alors qu'elles sont disponibles sur internet sur des sites biens connus. Je me dis malgré tout en tombant sur telle ou telle annonce que si je n'avais pas d'autres projets je me relancerais bien dans une énième rénovation. Et je me répète (parce qu'il s'agissait du but premier de mon intervention): la mobilité n'est pas un frein à l'accession à la propriété.
Réponse de le 18/01/2014 à 8:16 :
Effectivement, c'est la propriétude qui est un frein, démontré, à la mobilité : frais de notaire, éventuellement d'agence, prix élevés, délais d'achat/revente, prêts-relais...
Réponse de le 18/01/2014 à 14:25 :
"je ne vais pas non plus m'amuser à recopier ici tous les liens des bonnes affaires à retaper dans ma région" : Niveau chômage, on en est dans votre région? Pourquoi croyez vous qu'on s'entasse autour de certaines villes? Par amour des pigeons? Vous pensez peut-être qu'il est possible de monter une boite dans certains secteurs à 3h des clients potentiels, à 3h des principales écoles, etc.? Encore un qui nous expliquera qu'il est normal de laisser nos octogénaires dans des 90 mètres carrés sans impôt dans les bassins d'emploi, que les jeunes n'ont qu'à partir?
Réponse de le 19/01/2014 à 6:38 :
"Laisser les octo...": Mais enfin de quoi parlez-vous ? Quant aux bassins d'emplois, il n'y a pas, Dieu merci que Paris et sa grande couronne.
Réponse de le 20/01/2014 à 18:59 :
"Mais enfin de quoi parlez-vous ?" : Des personnes qui échappaient jusque là aux taxes d'habitation, à la redevance télé, etc. avec des revenus supérieurs aux actifs. Les mêmes qui crient au scandale depuis qu'elles sont autant imposés que les jeunes célibataires. "Quant aux bassins d'emplois, il n'y a pas, Dieu merci que Paris et sa grande couronne. " : Lyon? Bordeau? Toulouse? Frontière Suisse? PACA? Dans combien de ces zones les propriétaires en place aurait les moyens de racheter avec les mêmes métiers?
a écrit le 16/01/2014 à 18:47 :
habitants le dunkerquois nous avons decides de nous installer dans le calaisis ville xxxx habitants environ 32 couples concernes , lors de l'election des primaires socialistes un adjoint opposition a flasche les votants resultats augmentation de 56 % de nos valeurs locatives pour les impots locaux
a écrit le 16/01/2014 à 18:28 :
Avant d'acheter il faut être sur de son JOB,et une position de repli peu éloignée de son logement
ensuite,la structure scolaire joue son rôle,et en ce moment l'Education est bien trop secouée pour s'adosser à un établissement,
Puis vient le secteur Médical,avec les centres qualifiés,EUX aussi sont secoués
Enfin financiérement ,les banques ne sont pas dans le jeu d'aide de conseil,d'assistance.
résultat demain on verra.
Réponse de le 16/01/2014 à 21:21 :
acheter avant 40/45 ans est une grave erreur, qui fait des ravages chez les jeunes, souvent sous la pression des parents
Après, ça peut avoir du sens
- fini la mobilité professionnelle (il faut s'accrocher à son job ...)
- apport intéressant donc moins d'intérêts cumulés pour la banque
... mais il faut néanmoins faire son calcul, surtout en période de négative equity
Réponse de le 17/01/2014 à 7:33 :
Militaire de carrière, j'ai acheté mon premier logement à 24 ans. A 40 ans aujourd'hui et après rénovations, 3 achats/revente, malgré de multiples mutations où j'ai dû parfois mettre mon bien location (la mobilité n'est donc absolument pas un frein à la propriété), je me retrouve aujourd'hui proprio d'une grande maison confortable, éco-nomique-logique, à 150 mètres de la plage où mes enfants se rendent à pied. Il me reste 2 ans à payer (imaginer le gain de pouvoir d'achat), et je n'aurais plus aucun crédit au moment où mes enfants vont commencer à me coûter cher. Mes amis qui sont restés locataires en prendrait pour 20 ans avec 2000 euros par mois s'ils voulaient obtenir un bien équivalent. Beaucoup regrettent aujourd'hui, moi pas...
Réponse de le 17/01/2014 à 10:16 :
@Proprio vous avez achete il y a 20 ans, soit quand l immobilier etait au creux de la vague. aujourd hui au contraire on est en haut et les prix ne peuvent que retomber (les arbres ne montent pas jusqu au ciel !!) .
donc ce qui etait vrai il y a 20 ans ne l est pas aujourd hui
Réponse de le 17/01/2014 à 10:31 :
Proprio, essayez de refaire le même parcours aujourd'hui.
Réponse de le 17/01/2014 à 10:41 :
Commentaire sans intérêt, car vous avez acheté il y a 16 ans (ce qui correspond à la période fin 90) les prix étaient bas, et l’apport demandé à cette époque était ridicule.
Aujourd’hui si vous faite le même cheminement (achat et revente) vous en serait pour vos frais (notaire droits de mutation et taxes divers).
Réponse de le 17/01/2014 à 18:53 :
il y a 20 ans c'était la bonne solution d'acheter, et une hérésie de ne pas le faire.... les prix était corréler aux revenus des Français, depuis qu'ils ont dévissé, acheter est devenu une hérésie... et les gagnants pourraient être les locataires....
vous ne vous dites pas qu'à chaque achat/revente que vous avez fait, vous avez enregistré une plus value couvrant plus que les coûts d'acquisition.... vous faites le même parcours aujourd'hui, vous vous retrouvez en Ngative Equity sur votre premier apprartement et vous restez coincé dans un deux pièce....

quant à la comparaison avec vos potes, si tout le monde était acheteur quand tu as acheté, tu n'aurais pas été aussi gagnant... accepte qu'il y ait aussi des perdants, c'est ce qui fait de toi un gagnant...
Réponse de le 17/01/2014 à 18:53 :
il y a 20 ans c'était la bonne solution d'acheter, et une hérésie de ne pas le faire.... les prix était corréler aux revenus des Français, depuis qu'ils ont dévissé, acheter est devenu une hérésie... et les gagnants pourraient être les locataires....
vous ne vous dites pas qu'à chaque achat/revente que vous avez fait, vous avez enregistré une plus value couvrant plus que les coûts d'acquisition.... vous faites le même parcours aujourd'hui, vous vous retrouvez en Ngative Equity sur votre premier apprartement et vous restez coincé dans un deux pièce....

quant à la comparaison avec vos potes, si tout le monde était acheteur quand tu as acheté, tu n'aurais pas été aussi gagnant... accepte qu'il y ait aussi des perdants, c'est ce qui fait de toi un gagnant...
Réponse de le 18/01/2014 à 7:48 :
Ce n'est pas un scoop qu'il était intéressant d'acheter il y a 20 ans , voire même 10 ans en arrière, mais on est en 2014 avec une bonne débâcle à l'horizon ( les arbres ne montrent pas au ciel, je rappelle pour les simplets). Et les banques comme les politiques ont tous les outils à disposition pour faire baisser le marché ( taux à la hausse, taxation des pv sur RP, etc...)

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