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Séverine Sollier | 26/09/2012, 09:59 - 359 mots
Ce n'est pas très bon signe. Plusieurs grands patrons auraient refusé de devenir le directeur général de la future Banque Publique d'investissement. Pourquoi ce projet majeur de la campagne présidentielle de François Hollande ne séduit-il pas ? Certains avancent justement la tournure très politique de ce nouvel établissement bancaire destiné à soutenir les PME. D'autres invoquent la gouvernance complexe d'une institution dans laquelle les présidents de régions interviendront à tous les niveaux. Reste une raison moins avouable : le salaire. Le nouveau plafond de rémunération fixé à 450 000 euros dans les entreprises publiques semblerait bien maigre pour les banquiers habitués à des montants autrement plus élevés dans leurs fonctions actuelles.
Les anciens conseillers de DSK en tête de liste
Parmi les pressentis qui auraient, selon les rumeurs insistantes, décliné la proposition, les anciens du cabinet de Dominique Strauss Kahn à l'époque où il était ministre de l'Economie, sont nombreux. A commencer par François Villeroy de Galhau, actuel directeur général délégué de BNP Paribas et ancien directeur de cabinet de DSK à Bercy. Il y a aussi l'ancien conseiller Nicolas Théry, proche de Michel Lucas, le président du Crédit Mutuel, dont la promotion comme Pdg du CIC Est, en plus de ses fonctions de directeur général adjoint de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, a été opportunément annoncée le 13 septembre. Un autre conseiller technique de DSK à Bercy aurait été approché sans succès, il s'agit de Stéphane Boujnah, patron des activités banque de financement de Santander en France et au Benelux. Enfin, le nom de Philippe Whal, actuel président du directoire de la Banque Postale, a également circulé. Tous auraient dit non.
Un industriel ou un politique ?
Les spéculations vont donc bon train sur l'identité de l'audacieux qui acceptera de relever le défi de diriger cet établissement dont la présidence pourrait revenir à Jean-Pierre Jouyet, le directeur général de la Caisse des dépôts. Les recherches d'un futur directeur général s'orienteraient maintenant vers un patron industriel - les noms d'Anne Lauvergeon (ex-patronne d'Areva) ou de Louis Gallois (ex-d'EADS) sont avancés - à moins que ce ne soit finalement une personnalité politique qui l'emporte...
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Répère
>> Diaporama BPI : la "short-list" des patrons sélectionnés
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gigi a écrit le 26/09/2012 à 23:14 :
on est sur comme il ne dirige plus rien ny sont colabo qu ce sera pas un copain a ce bouffons de sako ,
Désolant a écrit le 26/09/2012 à 17:41 :
Que doit-on conclure : -aucun professionnel ne semble "recrutable" vu la bêtise (restons polis) du plafonnement - le seul intérêt de cette création aura été de trouver une planque à la délaissée (ce qui ne manquera pas de rendre folle la favorite)
FIN DES SEIGNEURS a répondu le 26/09/2012 à 18:41:
Il est particulièrement le moment venu de se passer des seigneurs auto-proclammés. Place aux compétences des modestes qui surpassent les élucubrations des prétentieux.
P@n@sonic a écrit le 26/09/2012 à 17:11 :
Ségolène Royal, cool, moi je pense qu'elle est légitime à ce poste compte tenu de ses compétences en matière d'intermédiation bancaire et de sa grande connaissance du monde l'entreprise.
Brennus a écrit le 26/09/2012 à 17:05 :
Et pourquoi pas Jean Bensaïd, le Directeur général de CDC Infrastructure (http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20120920trib000720470/le-modele-ideal-pour-financer-les-infrastructures-.html ). Il me semble avoir toutes les qualités requises ...
FERMER OSEO a écrit le 26/09/2012 à 16:52 :
Une fois la BPI constituée, il sera alors temps de fermer Oseotitube ex Anvar qui a fusillé l'innovation depuis plus de 12 ans. Il faut se débaraser des verrues qui nous empeche de bouger les doigts pour recréer des emplois.
Arrosage a écrit le 26/09/2012 à 16:49 :
Qui ? Un homme inféodé à Mollasson bien sûr, puisqu'il s'agit d'arroser de fric gratuit les copains de l'actuel pouvoir. Fêtes, escorts, champagne et petits fours garantis pour tout ce petit monde (qui viendra nous faire la morale, évidemment) !
villeroy a écrit le 26/09/2012 à 16:00 :
Si les présidents de régions sont invités au tour de table de cette banque et qu'elle soit de plus dirigée par une autre des leurs, alors les PME peuvent faire leur deuil de ce "machin" pour ce qui concerne leurs financements.
bertrand a répondu le 27/09/2012 à 02:48:
non seuls les PME inféodées auront des sous !!!!!!
Bernier a écrit le 26/09/2012 à 15:43 :
La question serait plutot : qui sera le premier a plumer la BPI "le nouveau Credit Lyonnais" ?