Scandale Findus : comment faire revenir la confiance ?

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Les lasagnes à la viande de cheval ébranlent le secteur agroalimentaire. De quoi raviver d'anciennes frayeurs alimentaires et poser à nouveau la question de la transparence des circuits de production.

En pleine tourmente, la filière viande se retrouve face à un vieux démon de l'agro-alimentaire : la sécurité. De crise de la "Vache Folle" à la fin des années 1990, à celle de la bactérie E.Coli en 2011, la fameuse "traçabilité" des aliments est devenue un leitmotiv pour les industriels et les consommateurs. Le dernier scandale en date -qui rappelons-le n'a posé pour le moment aucun problème sanitaire - repose la question de la confiance dans les aliments.

Améliorer l'étiquetage

Les associations de consommateurs qui étaient convoqués à Bercy ce lundi pour parler de cette crise s'en sont fait l'écho. Aujourd'hui, pour être sûr de l'origine de la viande dans ses plats, "mieux vaut faire la cuisine soi-même", pointe Charles Pernin, chargé de l'alimentation à l'Association nationale de défense des consommateurs et d'usagers CLCV. De fait, aucune législation n'impose la mention de l'origine de la viande dans les plats transformés vendus dans la grande distribution. Pour ces préparations, il existe seulement quelques labels qui ont pour principale effet de faire grimper les prix de vente.
Pour plus de transparence, une association qui regroupe syndicats agricoles et professionnels de la viande et du bétail (Interbev) réclame la mise en place d'une obligation d'indiquer le pays d'origine de la viande dans ces préparations. Interbev en a fait état dans un communiqué diffusé ce lundi.

Harmonisation européenne

Autre point soulevé par les associations de défense des consommateurs : l'harmonisation de la surveillance. Autrement dit, même si en Europe les normes sont partout les mêmes, leur respect serait loin d'être identique partout. A cet égard, la CLCV réclame un "audit global", car selon lui, les audits effectués régulièrement par l'OAV, l'Office alimentaire et vétérinaire, dont le siège se trouve en Irlande, seraient insuffisants. Le ministre français de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, a d'ailleurs indiqué ce lundi qu'une réunion de crise aurait lieu à Bruxelles avant la fin de la semaine.

Des circuits de production complexes

Mais c'est la structure même de l'organisation de la filière viande que l'association remet en cause. "Un seul acteur fournit des dizaines d'acteurs majeurs de l'industrie qui fournissent ensuite les supermarchés", explique Charles Pernin, "autrement dit, si un point défaille, cela peut affecter des millions de gens. C'est toute cette organisation qui a besoin d'un diagnostic".  L'affaire "Findus", a, à cet égard, mis en lumière une chaîne de production pour le moins complexe. La Direction générale de la répression des fraudes a détaillé le circuit : certains des produits vendus comme 100% b?uf contenaient donc de la viande de cheval. Cette matière première provenait d'une usine luxembourgeoise détenue par l'entreprise française Comigel. Et cette même matière première était avant cela passée entre les mains d'un trader chypriote qui avait sous-traité à un intermédiaire situé au Pays-Bas la commande d'une viande abattue et découpée en Roumanie. Un autre fournisseur, cité dans cette affaire, le français Spanghero, qui assure avoir respecté les normes de sécurité, a annoncé ce jeudi avoir porté plainte contre X pour "tromperie". L'enquête de la DGCRFF, dont les premiers résultats sont attendus mercredi ou jeudi par les professionnels, doit encore déterminer à quel moment l'erreur - ou la fraude - a été commise.

Augmenter les sanctions

Face à une telle complexité, l'autocontrôle pratiqué par les professionnels du secteur est-il suffisant ? Ce n'est pas ce que pensent les associations qui souhaitent de meilleurs contrôles et surtout des sanctions plus fortes. Pour l'instant, le Code de la consommation prévoit deux ans 37.500 euros d'amende, une "pécadille pour en géant comme Findus" estime Charles Pernin. Pour ce dernier, un pourcentage sur le chiffre d'affaires du produit incriminé serait "plus efficace".

Et pourquoi pas  "l'Open Data" de la viande...

Enfin, dernière solution : mettre à profit les milliers de données recueillies par les entreprises pour les partager et ainsi réduire les risques. Dan Vogel, qui dirige Enablon, une entreprise qui fournit des logiciels de gestion des risques en entreprise, explique ainsi que dans d'autres secteurs surtout "l'électronique et le vêtement", des groupes partagent parfois certaines données stratégiques concernant leurs sous-traitants et les fournisseurs de ces derniers afin de mieux maîtriser les chaînes de production. Un type de plate-forme en ligne qui a pu, par exemple, "se révéler utile lors des inondations en Thaïlande [en 2011] qui ont conduit à une pénurie de disques durs". Et d'ajouter : "dans certains cas, les entreprises acceptent de partager entre elles des informations parce qu'elles y voient un intérêt commercial". L'entrepreneur évoque également l'utilisation de telles plates-formes par des équipementiers sportifs pour vérifier la provenance de leurs produits et les conditions sociales et humaines de leur fabrication. Un système qui pourrait être transposé à la filière viande. Mais qui ne serait bien sûr véritablement efficace que si les données sont rendues publiques.

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Commentaires
a écrit le 24/02/2013 à 10:12 :
pourquoi nos politiques de gauche protègent t/ils les fraudeurs de Spanghero ???
Quel sont les intérêts de Holllande dans cette triste affaire ???
a écrit le 18/02/2013 à 12:20 :
Findus doit limogés des responsable, et créer des inspecteurs avec tous pouvoirs de contrôles, dans le monde.
Contrôleront les fournisseurs, les employés, et les supermarchés, et dans les point de vent de ses client mettre des scandes pour faire gouttés ses clientes et clients des nouvelles recettes.
Merci de nous écouter.
a écrit le 16/02/2013 à 13:51 :
Ou va ton ? Demain peut etre un employé peux cooperatif dans nos barquettes ? C'est ca la tracabilite ? Tout est possible dans une lasagne ?!
a écrit le 16/02/2013 à 13:41 :
Ou va ton ? Demain peut être un employé peux coopératif dans nos barquettes ? C'est ça la traçabilité ? Tout est possible dans une lasagne ?!
a écrit le 13/02/2013 à 19:24 :
la france a une particularité, c'est la très bonne traçabilité des produits. Donc il faut faire de la pub, obliger à bien l'indiquer sur les produits et inviter les français à acheter français s'ils veulent manger de bons produits !!!! et non pas le nivellement par le bas qui tue notre agriculture et nous empoisonne ! délirants ces partisans de l'ouverture des frontières sans aucune différenciation !
a écrit le 13/02/2013 à 19:21 :
comment faire revenir la confiance dans le boeuf ? par un remède de cheval !
a écrit le 12/02/2013 à 16:31 :
Mais qui a pu modifier les étiquettes. L'erreur pour l'abattoir vient du l'échange entre traders prononciation ou qualité défectueuse de la ligne, les deux peut être, car il est permis de confondre OX et HORSE. Donc allons y pour une commande en tonnes de Horse livrée et acceptée. Puis passez muscade?
a écrit le 12/02/2013 à 13:09 :
Le pape victime collatérale de l'affaire Findus ? il semblerait en effet, mais cela reste à confirmer, que le boeuf de la crèche du Vatican était un cheval roumain d'où sa volonté de démissionner avant que le scandale n'éclate !!!
Réponse de le 12/02/2013 à 13:38 :
Humour glauque et déplacé.
Un peu de respect
Réponse de le 13/02/2013 à 18:55 :
Merci soumis77 marre de ces blagues débiles. Un peu de respect envers nos coutumes et notre identité
a écrit le 12/02/2013 à 12:23 :
Ce n'est même plus une question de confiance, mais de qualité : que ce soit la viande ou les fruits et légumes, ou même les fromages, tout est devenu si infect que je n'ai plus envie d'acheter et que je me rabat toujours sur les mêmes choses. Si j'avais le temps, je ferais un jardin, mais malheureusement, en travaillant 60h par semaine, ça ne m'en laisse pas le loisir.
Réponse de le 13/02/2013 à 10:55 :
Exact ! Ce qui est proposé en super marché me coupe sérieusement l'appétit. La boucherie près de chez moi ne désemplit pas et je me fais gratuitement livrer un panier bio par semaine en provenance de producteurs locaux. Je prépare mes repas de la semaine le dimanche avec congélation si la quantité le justifie. L'été le jardin est devenu plus que rentable.
a écrit le 12/02/2013 à 12:09 :
viande venant de Roumanie?......que sait on de la nourriture donnée à ces animaux, sont ils autant surveillés, contrôles sanitaires, etc? remarquez, nous avons bien eu la tremblante du mouton, la vache folle, les volailles, et que sais je......rien de bien réjouissant ; donne guère envie de "grailler" ! tout ça! on creuse sa tombe avec ses dents", c'est b'en vrai, ça !
a écrit le 12/02/2013 à 11:55 :
La CONFIANCE?? mon oeil! qu'ils se gardent leurs barbaque !"
Réponse de le 12/02/2013 à 12:15 :
Achetons Français (viande d'aquitaine, du limousin etc mais bien de chez nous )
Réponse de le 12/02/2013 à 12:23 :
je pense que cette confiance est perdue maintenant , les personnes ne tiennent pas a se rendre malade
a écrit le 12/02/2013 à 11:48 :

notre agriculture produit assez ! abandonnons donc tous ces intermediaires
a écrit le 12/02/2013 à 11:32 :
Les normes dans le domaine agro-alimentaire. On distingue 4 types de normes dans le domaine Agro-Alimentaire qui varient selon leur contenu :
- Les normes de spécifications de produits qui définissent la composition d'un produit.
- Les normes d'environnement de produits qui définissent des éléments tels que des emballages, des techniques de stockage ou encore certains ingrédients.
- Les normes de lignes directrices qui énoncent des recommandations, par exemple en matière de bonnes pratiques de sécurité alimentaire.
- Les normes de méthodes d'analyse et d'échantillonnage.
La normalisation est à la base des deux démarches Qualité, couramment développées dans l'Agro-Alimentaire : Certification de produits et Certification d'entreprises (ou de systèmes d'assurance qualité) via la Certification de conformité (marque NF Agro-Alimentaire) pour la première et le Certificat ISO 9001/9002/9003 pour la seconde.

http://www.fromag.com/pratique/certific.html
L'AccréditationLa France vient de mettre en place un système unique d'accréditation des organismes certificateurs, des organismes d'inspection et des laboratoires.
Le COFRAC (Comité français d'accréditation) sera chargé de vérifier, à leur demande, que ces derniers sont conformes aux usages internationaux.
Réponse de le 12/02/2013 à 12:06 :
@ La Certication de... Je pense que FINDUS était ignorant de toutes ces normes...ou savait comment les
contourner ? Un autre sujet, je ne savais pas que la Roumanie produisait autant de chevaux ? (la POLOGNE ne l'aurait pas aidée....) bref belle organisation . Merci scherlock holmes ,
a écrit le 12/02/2013 à 9:51 :
Findus va payer très cher sa connerie ils n ont aucune excuse Ils sont donneur d ordre Les actionnaires vont trouvé ça bien amère le cheval. Mort de rires. Un dépôt de bilan serait la meilleur chose pour notre santé avenir
a écrit le 12/02/2013 à 9:49 :
J'ai l'impression que tout part dans tous les sens... Spanghero prétend que la viande était étiquetée "Boeuf". En toute logique, les factures d'achat doivent donc mentionner "Boeuf" et non "Cheval". Ca doit être facile à prouver de la part de Spanghero. Si tel est bien le cas, c'est le vendeur qui est responsable de la fraude. Au fait, quel est réellement le vendeur ? Un Roumain ? Un Chypriote ? Un Néerlandais ? Par ailleurs, pourquoi Findus et consors ne s'approvisionnaient-ils pas directement au lieu de passer par une société comme Spanghero qui, au dire de son patron, a acheté et revendu comme telle de la viande ? Le moins que l'on puisse dire, c'est que la filière agro-alimentaire va encore en prendre un bon coup avec cette affaire. Espérons que ce n'est pas l'arbre qui cache la forêt.
En tous cas, ce n'est pas un étiquetage plus "serré" des produits qui résoudra le problème. Il n'y a déjà plus de place sur les emballages pour écrire quelque chose et il faudra bientôt un microscope pour déchiffrer les informations parmi un fatras de textes souvent incompréhensibles. Dommage que les professionnels et les politiques ne se rendent pas compte qu'ils creusent leurs tombes avec leurs dents. La confiance du consommateur a ses limites !
Réponse de le 12/02/2013 à 10:25 :
l'abattoir roumain a dit que les hollandais avaient acheté du cheval. peut être une piste à creuser?
Réponse de le 12/02/2013 à 10:32 :
Findus ne fait rien, il achète à un industriel qui sait faire, et qui fournit d'autres en même temps, peut-être en remplaçant un truc par un autre, selon cahier des charges. Si problème, la faute au fournisseur, pas à Findus, donneur d'ordre (genre bouclier de protection).
Ça fait qu'on peut retrouver le même produit sous diverses marques distributeur, discounter, ... Ils font usine commune.
Réponse de le 12/02/2013 à 10:47 :
à mon avis spanghero n'a jamais vu la viande dans ses entrepôts..... pour aller de roumanie au luxembourg, le chemin ne passe pas par castelnaudary.... et vu les intermédiaires impliqués, la recherche du "prix" était la seule motivation......

bref, contrôle qualité papier...... sur document de transit.... et comme légalement la responsabilité revient au "poseur " d'étiquette.... affaire réglée...... c'est à éclater de rire....

les donneurs d'ordre sont totalement responsables du contenu qu'ils fournissent à leurs clients..... comargel a fait un contrôle étiquettes, et tous les "commercialisateurs" idem.....

les premiers responsables ce sont eux, ceux qui fournissent un produit aux consommateurs..... le reste ne nous regarde pas en tant que consommateurs..... c'est le résultat final qui compte.......

alors oui au passage à, la modernité.... fiche produit complète accessible sur internet.... ça ne coûte rien aux industriels et distributeurs, cette fiche technique existe... faites pour les échanges de données informatiques entre producteurs et distributeurs....

GIE GS1.. ce groupement gère en particulier le code barre ou.. gencod, entre autre... plus les QR code etc....... on nous parle de transparence mais la dernière chose que l'on veuille, c'est bien ça....

c'et simple..... concret... et le consommateur fera ses choix en conséquence..... et ça ne coûte rien à personne....
a écrit le 12/02/2013 à 9:47 :
Tous ces intermédiaires ne vivent pas d' amour et d' eau fraiche....relocalisons un peu, d'autres pays ont les
moyens de se payer du boeuf Français
a écrit le 12/02/2013 à 9:40 :
Le reportage parle pudiquement de la complexité des circuits de commercialisation. On peut se demander pourquoi il y a autant d'intermédiaires qui gonflent le prix final. C'est comme en politique, on place tous les copains dans le fromage, de toutes façons, celui qui paye c'est le dernier maillon de la chaine....
a écrit le 12/02/2013 à 9:30 :
Malheureusement pour Findus, la presse et les médias qui veulent aller trop vite confondent fraudeurs et victimes. C'est Findus qui a réalisé une analyse ADN et rendu publique la fraude. Ils sont victimes d'avoir trouvé la tromperie. Les fraudeurs doivent être trouvés et punis. Oui, mais les vrais !! Ne faisons pas payer à une société qui, elle a fait son travail, la faute des autres. Il y a 500 emplois à la clef.
Réponse de le 12/02/2013 à 10:37 :
Je crois que c'est parti d'Irlande avec des steaks non conformes, et ça a dû provoquer des contrôles divers à ce sujet.
Les vétérinaires dans les abattoirs en France, il y a en a de moins en moins, des gens à la DGCCRF (un peu démantelé par "modernisme" -> stérilisation) sont de moins en moins nombreux (RGPP), l'Europe n'aime pas que les Etats contrôlent les industriels, ils sont responsables et éthiques (???). La libre concurrence et libre entreprise.
a écrit le 12/02/2013 à 8:32 :
Le cheval est très bon pour la santé. Le seul problème est qu'autrefois le cheval était un animal de labour, consommé comme les autres bêtes. Maintenant qu'il est hissé au titre de gentil poney par les enfants, personne ne veut plus en manger.
Réponse de le 12/02/2013 à 9:42 :
Le problème n'est pas dans la viande elle même mais dans la tromperie. C'est la même chose que la viande hallal que nous achetons sans le savoir, et pour laquelle nous payons un "impôt islamique".
a écrit le 12/02/2013 à 8:17 :
Les gens on bien oublié la viande pourrit de la marque " Charal " alors pour des surgelés !! juste une question de temps.
a écrit le 12/02/2013 à 8:03 :
FINDUST... doit dépoussiérer sa procédure d'approvisionnement...!
a écrit le 12/02/2013 à 7:03 :
Quand on veut vraiment protéger le consommateur, on peut le faire. Tous les produits à base de viande devraient avoir les mêmes spécificités que la saucisse de Morteau ou d'autres produits dont la réglementation donne, le lieu d'élevage, la nourriture du porc le lieu d'abatage et de transformation.
www.bercy.gouv.fr/fonds_documentaire/dgccrf/.../a0160029.htm
a écrit le 12/02/2013 à 6:42 :
Il suffit d'acheter en direct dans les magasins des producteurs locaux, qui vendent egalement sur internet. Certes c'est un peu plus cher mais au moins on sait ce que l'on mange et on n'engraisse pas ces multinationales financieres qui se fichent de leurs clients. Pognon, pognon ...
Réponse de le 12/02/2013 à 7:42 :
Faux, les producteurs dit locaux profitent également des failles de la réglementation. J'adore la charcuterie Corse mais je sais parfaitement que les porcs sont importés à hauteur de 90%. Seuls 10% de cette charcuterie vient des porcs de l?île, mais la filière n'a jamais demandé de traçabilité qui serait déjà plus acceptable si les porcs venaient au moins de France métropolitaine.Les médias ont également prouvé que l'huile d'olive de terroir français était une arnaque !
Réponse de le 12/02/2013 à 8:06 :
Et oui le monde autour de toi est faux
Réponse de le 12/02/2013 à 8:12 :
Ah ben les Corses et leurs jolis pieges a touristes... Venez en Rhone Alpes, ici on sait bien vivre et bien manger depuis le plus jeune age, on visite les exploitations agricoles et elevages, la tracabilite est parfaite, diots au vin rouge, poulets de Bresse, grenouilles, truites, charolais, chapons ... Tout se trouve dans un rayon de 50 km autour de chez moi.
Réponse de le 12/02/2013 à 8:13 :
@marco : cherchez sur internet : le panier paysan, vous allez avoir les papilles en ere.ction
a écrit le 12/02/2013 à 4:39 :
Euh... il est où le risque sanitaire qui justifie tout ce tollé ? A moins que l'on essaie de nous faire passer du chat et du chien pour du cheval ??? Dommage, l'histoire ne dit pas si le "cheval" était casher ou halal ! J'espère en tout cas que tous ces produits, toujours comestibles et retirés du marché, seront offerts à des associations caritatives, genre "restos du coeur" !
a écrit le 12/02/2013 à 4:37 :
Est ce que je peux porter plainte contre qui? ma religion ne me permet pas de manger la viande de cheval. Est ce que je pourrais toucher 1 000 000 000 euros? LOL
a écrit le 12/02/2013 à 3:40 :
Rassurez vos sponsor de la finance agro alimentaire.. dans peu de temps l?amnésie générale et la fainéantise de cuisiner retourneront les plus retissant!! D'ailleurs ce n'est pas la première fois que cela arrive et cela n'est pas fini... prochain épisode peut-être, les OGM....??????????
a écrit le 12/02/2013 à 0:38 :
Il est étrange que personne ne relève une autre anomalie : Findus se fait livrer en produits surgelés pour composer des plats surgelés !!!

Je croyais qu'il était interdit de décongeler de la viande puis de la recongeler ! Est-ce que je me trompe ?

Dans le communiqué sur son site, la société Spanghero (Lur Berri Coop) indique que la viande livrée au sous-traitant de Findus était étiquetée "minerai de boeuf désossé *surgelé* UE".

communiqué de Spanghero
http://a-la-table-de-spanghero.fr
Réponse de le 12/02/2013 à 3:41 :
ILS ont le droit , pas vous ni les petits restaurant/ commerces
Réponse de le 12/02/2013 à 8:51 :
Le produit surgelé subit une transformation à leur stade puisqu'il est cuit (leur lasagne est cuite, non? Donc le risque de contamination n'est plus présent...Ceci dit je ne défend pas non plus Findus....
a écrit le 11/02/2013 à 22:01 :
La confiance, fille de la sureté, ayant disparue de la surface de la planète, il y a peu de chance que cela arrive sauf destruction de la religion de l'argent. Ou de la planète, notes.
Réponse de le 12/02/2013 à 0:45 :
je ne regrette pas d'aimer cuisiner pour moi-meme et ma famille surtout pour mes petits enfants au moins ils mangent bien : j'achete de la viande Française (es : escalopes que je pane moi-meme ) en ce qui concerne le poisson que je pane c'est egalement du poisson achete chez excellent poissonnier ), je comprends mieux pourquoi mes petits enfants m'en reclament - et quand je vois les lasagnes incrimines (je prefere egalement les faire ils sont delicieux) je suis outree de tout ce que l'on voit actuellement pour du profit -
Réponse de le 12/02/2013 à 0:49 :
ce soir concernant ce scandale
a écrit le 11/02/2013 à 21:58 :
Il n'y a qu'une seule solution pour assurer un vrai controle, que cela soit fait par un bureau indépendant comme Veritas ou SGS. Là au moins ce sera fait dans les règles et en toute indépendance de la filière (lobby) agro-alimentaire.
a écrit le 11/02/2013 à 21:29 :
Vive Tricatel et le Libéralisme !!!!
a écrit le 11/02/2013 à 21:22 :
Dans cette affaire, on va aller de "surprise" en "surprise" et, de produits alimentaires industriels en produits industriels, s'apercevoir que le contenu des emballages vaut peut être moins que l'encre avec laquelle ils ont été imprimés. Mais, au fait, qu'est ce qui pousse les consommateurs vers les prix bas, entrainant dans cette course folle à la non-qualité producteurs et distributeurs ? Ne serait-pas notre Etat, goinfré de prélèvements sur la valeur ajoutée, qui amène nos concitoyens à des revenus nets d'impôts et de charges sociales médiocres et des achats "low cost"; Cet Etat, dans cette nouvelle crise ravageuse, sera bien le dernier à balayer ses écuries!
Réponse de le 12/02/2013 à 3:43 :
Oui, et l?État c'est nous....
Réponse de le 12/02/2013 à 4:52 :
@Villeroy + 1 000

Au moins un commentaire clairvoyant!!!

a écrit le 11/02/2013 à 21:12 :
Ils ont dû bossé ce weekend à Leclerc. Tous les produits Findus avaient une étiquette VF (viande française).ce soir.
Réponse de le 12/02/2013 à 0:25 :
Par chez moi ils ne sont pas embêter, ils ont retirer tout les produits Findus des rayons :-)
Réponse de le 12/02/2013 à 0:47 :
FINDUS est mort et ts les produits surgeles aussi
Réponse de le 12/02/2013 à 3:44 :
Oui mais pas la naïveté!!
Réponse de le 12/02/2013 à 12:13 :
Hélas
a écrit le 11/02/2013 à 21:10 :
Comment faire revenir la confiance ...a) Jeter en prison pour 10 ans de tole les traders ...b) interdire le trading dans la bouff ... POINT BARRE
a écrit le 11/02/2013 à 21:10 :
Il faudra super meuteur pour donner confiance dans une marque qui sous traité à un sous traitant qui fait appel à un sousous. Traitant pour la fourniture de la viandes qui appel des traideurs des pays bas et de Chypre avec un abattoir en Roumanie ma grand mère qui etait fermiere aurait bien. Rigoler. On serait pas devenu vous ???
a écrit le 11/02/2013 à 21:06 :
Facile: défaire les directives que la Commission a imposées au plus grand profit des grands groupes et au détriment de l'économie locale. Ce qui est vrai pour la viande, l'est aussi pour le fromage etc..
a écrit le 11/02/2013 à 19:59 :
?mieux vaut faire la cuisine soi-même?. Avec 28 produits chimiques pour faire "pousser" des tomates, nous voyons le niveau... "elles y voient un intérêt commercial". C'est éthiquement bio, quelque part, non..??
a écrit le 11/02/2013 à 19:55 :
Une fois encore manquée : la confiance se mérite. Dingue, non..?? Là, vu le système, il n'y a plus rien à espérer.
a écrit le 11/02/2013 à 19:41 :
L'open data de la viande, encore une "couillonade" a plusieurs centaines de millions d'?uros.
Pour se rendre compte dans 5 ans que ça n'a rien résolu. La solution est pourtant simple on produit sur place, on transforme sur place et on consomme sur place. Vivement la crise ultime du pétrole, quand les transports seront trop coûteux, le problème sera alors résolu.
a écrit le 11/02/2013 à 19:38 :
Du moment qu'on ne mets pas de la viande hallal dans mes rillettes pur porc, rien ne me gêne.
Réponse de le 11/02/2013 à 22:59 :
Cachère aussi, c'est aussi pire.
Réponse de le 11/02/2013 à 22:59 :
Cachère aussi, c'est aussi pire.
Réponse de le 12/02/2013 à 3:45 :
Ça ce sera le prochain scandale.....
a écrit le 11/02/2013 à 19:36 :
Si les Britanniques n'avait pas découvert le problème combien de temps aurait-on mangé du cheval roumain, vendu pour du boeuf français?
a écrit le 11/02/2013 à 19:26 :
le mieux est de s'assurer que la société ayant vendu ces produits aux consommateurs soit sévèrement condamnée .C'est en effet à elle d'assurer les contrôles en amont sur ses fournisseurs , notamment sur les procédures que ces derniers mettent en place pour assurer la qualité des produits fournis . Un retrait de la marque du marché pourrait être approprié de façon à s'assurer que tout ceci soit en place de façon efficace . Il y en a peut être assez des responsables qui ne seraient "pas coupables" !
a écrit le 11/02/2013 à 19:24 :
Cheval ou boeuf, je m'en fiche. Si Findus vend ses produits 50 % moins chers pour cette raison, je suis sûr que nombre de français ayant faim y trouveront leur compte. Pendant que l'Europe coule, se déchaîner pour cette peccadille apparaît grotesque.
Réponse de le 11/02/2013 à 23:50 :
La n'est pas le probleme. Ce qui compte c'est faire ce qu'on dit, en l'occurence si la viande de boeuf est indiquee sur l'etiquette, cela DOIT etre du boeuf. Pour faire un parallele simple, c'est comme dans la finance avec la crise de confiance qui debouche sur la crise du credit. L'agroalimentaire est un business trop serieux, et vital, pour qu'une crise de confiance vienne le compromettre.
Réponse de le 12/02/2013 à 0:52 :
que vous n ayez pas suivi une emission tv fort interessante vous ne trouveriez pas cela grotesque
Réponse de le 12/02/2013 à 6:12 :
Hé, réveillez-vous, c'est vous qui avez fait le choix de la mondialisation et de l'union européenne, pas moi. Si après votre décision, vous vous faites enfumer, ce n'est que logique. Il ne fallait pas dire oui à Maastricht.
Réponse de le 12/02/2013 à 7:33 :
N'importe quoi, rien a voir avec la mondialisation. Vous aurez les memes risques quelque soit la provenance et la supply chain si votre tracabilite n'est pas parfaitement appliquee et controlee. Encore une fois c'est une question de procedure et de sa bonne execution. En l'occurence, dans ce cas precis, la procedure est perfectible et sera corrigee.
Réponse de le 12/02/2013 à 12:18 :
dit oui pour les accords de Maastricht

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