Alphabet vaut désormais plus de 1.000 milliards de dollars à Wall Street

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Début décembre, l'ingénieur d'origine indienne Sundar Pichai (en photo), déjà patron de Google, a été propulsé à la tête du groupe.
Début décembre, l'ingénieur d'origine indienne Sundar Pichai (en photo), déjà patron de Google, a été propulsé à la tête du groupe. (Crédits : Reuters/Stephen Lam)
Il s'agit de la quatrième entreprise américaine à rejoindre ce club très fermé.

Alphabet, la maison mère de Google, est devenue, jeudi, à la clôture de la Bourse new-yorkaise, la quatrième entreprise américaine à dépasser les 1.000 milliards de valeur à Wall Street.

Le géant technologique californien, dont l'action a terminé en hausse de 0,76%, rejoint un club restreint qui compte Apple, le premier à avoir franchi ce seuil symbolique en août 2018, Microsoft (en avril 2019), et Amazon (en septembre 2018). Le géant de l'e-commerce est depuis redescendu sous les 1.000 milliards de dollars.

La prochaine entreprise qui pourrait franchir ce cap est un autre représentant des GAFA: il s'agit du numéro un des réseaux sociaux Facebook, cinquième entreprise en termes de capitalisation boursière sur la place new-yorkaise, avec plus de 630 milliards de dollars.

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Sous pression

Alphabet a connu en 2019 d'importants changements au plus haut niveau: début décembre, l'ingénieur d'origine indienne Sundar Pichai, déjà patron de Google, a été propulsé à la tête du groupe.

Dans ses nouvelles fonctions, M. Pichai va devoir faire face à la pression accrue de gouvernements et de régulateurs qui accusent Google de mauvaises pratiques en termes de gestion des données personnelles, de respect de la concurrence ou de montages financiers pour échapper aux impôts.

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En interne, le groupe est régulièrement critiqué pour avoir largement dévié des idéaux gravés dans le code de conduite des débuts, qui comprenaient la formule "don't be evil", c'est-à-dire "ne soyez pas malveillants".

Alphabet doit annoncer ses résultats du quatrième trimestre et de l'ensemble de l'année 2019 le 3 février.

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Commentaires
a écrit le 17/01/2020 à 9:41 :
"ne soyez pas malveillants".

C'est surtout cette phrase qui était stupide !

Maintenant on comprend la peur des mégas riches qui se sont fait dépasser très vite très fort sans même s'en rendre compte leur mettant leur incompétence et surtout leur obsolescence sous leur nez.

Forcément ils savent qu'ils sont mauvais mais ne sont pas habitués à ce que leur nullité soit exposée aux yeux de tous !

Ben trop tard les gars, vous feriez mieux de vous adapter au lieu d'utiliser vos politiciens pour casser ces rivaux gênants car trop forts ne faisant qu'amplifier votre nullité.

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