1 sur 3 : c'est le nombre d'institutionnels prêts à miser davantage sur le capital-investissement

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80% des investisseurs institutionnels estiment que le capital-investissement génèrera des rendements annuels nets de plus de 11%, au cours des trois à cinq prochaines années. Copyright Reuters
80% des investisseurs institutionnels estiment que le capital-investissement génèrera des rendements annuels nets de plus de 11%, au cours des trois à cinq prochaines années. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2010. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
Le capital investissement séduit encore : un tiers des investisseurs institutionnels projette d'accélérer ses engagements dans le capital-investissement, à l'échelle mondiale, au cours des douze prochains mois, selon le baromètre Coller Capital.

Qui l'eût cru, à entendre le capital-investissement français déplorer depuis de longs mois ses difficultés à lever de l'argent? Un tiers des «Limited Partners» [LPs, souscripteurs des fonds de capital-investissement, Ndlr] accélérera ses investissements dans le private equity, au cours des douze prochains mois, selon le baromètre publié par la société de capital-investissement Coller Capital. Ils sont 12% seulement à projeter de réduire leurs allocations à cette classe d'actifs, l'an prochain.

Si les fonds de pension, les banques, les assureurs et autres investisseurs institutionnels se disent aussi «bullish» sur le capital-investissement, c'est parce que 80% d'entre eux anticipent que cette classe d'actifs génèrera des rendements annuels nets «supérieurs à 11%», au cours des trois à cinq prochaines années. Plus du quart (28%) des «zinzins» (investisseurs institutionnels) table même sur des rendements de plus de 16%. Des performances appréciables, en regard du marché boursier : l'indice CAC 40 a chuté de 34%, au cours des cinq dernières années.

Plus précisément, près de 70% des LPs considèrent les LBOs (Leverage Buy-Outs : acquisitions par endettement) en Europe et en Amérique du Nord comme le segment le plus porteur du capital-investissement, pour les prochains mois. Les investisseurs se montrent en revanche pessimistes au sujet des LBOs existants, pour les deux ou trois prochaines années: près des deux tiers d'entre eux prédisent une hausse des taux de défaillance des sociétés européennes ayant fait l'objet d'un rachat avec effet de levier, la raréfaction du crédit bancaire empêchant le refinancement de certains LBO.

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