Après la chute d'une porte de 737 MAX, Boeing perd des plumes en Bourse
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Le NTSB enquête sur les causes de l'incident du Boeing 737 MAX 9 d'Alaska Airlines.
NTSB
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Le NTSB enquête sur les causes de l'incident du Boeing 737 MAX 9 d'Alaska Airlines.
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[Article publié le lundi 8 janvier 2023 à 15h54 et mis à jour à 18h50] Les dominos continuent à tomber en cascade pour Boeing et son 737 MAX, après la perte d'une porte en plein vol vendredi dernier. Après l'adoption rapide de mesures de sécurité par les autorités américaines et européennes, qui a conduit à immobiliser une large partie des 737 MAX 9 - le modèle concerné par l'incident -, les conséquences financières se font désormais sentir avec l'ouverture des bourses, ce lundi.
À
la mi-journée, l'action du constructeur américain à la Bourse de Francfort avait dévissé de 8,5% après un recul continu tout au long de la matinée. Le titre a tout de même repris un peu du poil de la bête dans l'après-midi en regagnant quasiment trois points.Mais c'est la réaction des investisseurs américains qui était la plus attendue. Et elle s'est montrée sèche. Dès les premières minutes suivant l'ouverture, le titre de Boeing a perdu environ 9% à la Bourse de New York. A la mi-journée, la perte était encore de près de 7%.
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Comme l'indiquaient ce matin l'AFP et Reuters, les échanges électroniques avant l'ouverture de Wall Street avaient déjà donné la tendance avec un recul du titre de Boeing de 8,4% à 14h30 (heure de Paris). Un peu plus tôt, il avait même frôlé les 9% de baisse, ce qui représentait une perte de plus de 21 dollars par action par rapport aux 249 dollars à la clôture vendredi. Reuters estimait alors que la valorisation du constructeur aéronautique pourrait perdre environ 12,5 milliards de dollars si ce recul se maintenait à l'ouverture du marché. Cette valorisation était de 150,6 milliards de dollars vendredi.