• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Les États-Unis autorisent le Boeing 737 MAX à voler de nouveau

Avec AFP

Publié le 18 novembre 2020 à 14:42 - Mis à jour le 18 novembre 2020 à 14:55

Boeing recoit sa premiere commande de 737 max en 2020, mais les annulations augmentent

Boeing estime pour l'instant que la crise du 737 MAX lui a coûté environ 20 milliards de dollars.

Karen Ducey

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA) vient de donner son accord pour que le modèle du constructeur aéronautique, cloué au sol depuis mars 2019, puisse revoler. La décision marque la fin officielle de vingt mois d'immobilisation au sol aux Etats-Unis.

Boeing va pouvoir commencer à tourner la page de la crise du 737 MAX, les États-Unis ayant autorisé ce mercredi l'appareil à voler de nouveau, près de deux ans après vingt mois d'immobilisation au sol à la suite de deux accidents ayant fait 346 morts en l'espace de cinq mois.

Plusieurs modifications devront être effectuées sur les appareils avant qu'ils ne puissent être remis en service. Les compagnies ayant déjà un 737 MAX dans leur flotte doivent d'une part procéder aux modifications requises par la FAA: une mise à jour de plusieurs logiciels et un repositionnement de certains câbles.

L'Agence fédérale de l'aviation américaine (FAA), le régulateur aérien aux États-Unis, précise par ailleurs dans un communiqué ce mercredi qu'elle doit encore approuver la formation nécessaire pour les pilotes avant tout vol du Boeing 737 MAX dans le ciel américain.

"Le chemin qui nous a conduit à cette décision a été long et exténuant", a souligné le directeur de la FAA, Steve Dickson, dans une vidéo accompagnant sa décision. "Mais nous avions dit dès le début que nous prendrions le temps nécessaire pour bien faire les choses. Nous n'avons jamais été guidé par le temps, nous avons suivi un processus méthodique et délibéré".

M. Dickson a lui-même piloté l'avion lors d'un vol test en septembre.

Les compagnies aériennes devront également procéder à des travaux de maintenance sur les avions cantonnés au tarmac des aéroports depuis mars 2019.

Les avions stockés chez Boeing devront eux être examinés par un inspecteur de la FAA avant d'être envoyés chez les clients.

La compagnie American Airlines a néanmoins déjà prévu un vol fin décembre, sur une liaison entre Miami et New York.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le 737 MAX, qui était la locomotive des ventes de Boeing avant ses déboires, ne retournera pas non plus dans l'immédiat dans le ciel mondial: les autorités de l'aviation civile d'autres pays ont décidé de procéder elles-mêmes à leur propre certification.

La décision de la FFA est une "étape importante", a réagi Boeing dans un communiqué, assurant être prêt à travailler avec les régulateurs du monde entier pour une remise en service rapide.

"Ces événements et les leçons que nous en avons tirées ont remodelé notre entreprise et concentré davantage notre attention sur nos valeurs fondamentales de sécurité, de qualité et d'intégrité", a ajouté le PDG David Calhoun, cité dans le communiqué.

Retour compliqué par la pandémie

Le Boeing 737 MAX fera son retour dans un secteur frappé de plein fouet par la pandémie de Covid-19.

Avec des compagnies aériennes aux finances mal en point et un trafic en berne, Boeing a perdu au total 393 commandes sur les dix premiers mois de l'année.

Le constructeur de Seattle va néanmoins pouvoir reprendre ses livraisons, ce qui lui permettra d'être payé et de renflouer ses caisses. Il dispose actuellement de 450 appareils en stock.

La principale modification à effectuer sur les avions concernera le logiciel de commandes de vol MCAS, que les pilotes des vols de Lion Air, le 29 octobre 2018, et d'Ethiopian Airlines, le 10 mars 2019, n'ont pas réussi à maîtriser.

D'autres logiciels doivent aussi être changés, tout comme le repositionnement de certains câbles.

Les sociétés de transport aérien doivent d'autre part prévoir la formation de leurs pilotes au nouveau système, qui devra être validée par le régulateur. Un passage obligatoire en simulateur est prévu. Or il n'en existe qu'une cinquantaine dans le monde actuellement, qui doivent en plus être utilisés avec des mesures sanitaires plus strictes qu'habituellement en raison de la pandémie.

La crise aura été profonde pour l'entreprise.

Dennis Muilenburg, patron de Boeing au moment des accidents, est parti en décembre 2019 après plusieurs mois de frictions avec la FAA. M. Dickson reprochait notamment au groupe un calendrier de remise en service "irréaliste".

À lire également

  • American Airlines prévoit de faire voler des Boeing 737 MAX avant fin 2020
  • Le chef de la FAA est satisfait du Boeing 737 MAX qu'il a lui-même piloté
  • Dans le flot d'annulations de 737 MAX, Boeing reçoit une micro-commande "avec humilité"
  • Boeing: le régulateur américain dévoile la liste des changements proposés sur le 737 MAX

Boeing estime pour l'instant que la crise du 737 MAX lui a coûté environ 20 milliards de dollars: 11,3 milliards en raison des coûts directs et indirects liés à la production même de l'appareil et à la suspension de sa fabrication pendant plusieurs mois et 8,6 milliards liés aux indemnisations offertes aux compagnies aériennes.

"C'est un plancher", remarque Michel Merluzeau, du cabinet AIR.

L'immobilisation des appareils au sol s'est aussi traduite par "deux ans de vaches maigres au niveau des services de maintenance qui y sont associés", souligne le spécialiste.

Même s'il est parfois compliqué de les quantifier, il faut y ajouter les coûts liés à l'atteinte à la réputation du groupe et les sommes que le constructeur versera aux familles des victimes.

De plus, l'entreprise ne va probablement pas vendre autant de 737 MAX qu'elle espérait initialement.

Avec AFP

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie