• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Agriculture bio: le gouvernement ajoute 40 millions d'euros au nouveau fonds d'urgence

latribune.fr

Publié le 29 février 2024 à 07:41 - Mis à jour le 29 février 2024 à 07:42

Concrètement, les agriculteurs bio ayant enregistré une baisse de leur excédent brut d'exploitation ou de chiffre d'affaires d'au moins 20% pourront déposer une demande, dès le feu vert européen.

Concrètement, les agriculteurs bio ayant enregistré une baisse de leur excédent brut d'exploitation ou de chiffre d'affaires d'au moins 20% pourront déposer une demande, dès le feu vert européen.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouvernement a annoncé ce mercredi renforcer le nouveau fonds d'urgence destiné à aider les agriculteurs certifiés bio en difficulté. Il y ajoute 40 millions d'euros, le portant ainsi à 90 millions d'euros, ce qui reste néanmoins insuffisant aux yeux des professionnels. L'exécutif a par ailleurs maintenu les objectifs de conversion de terres agricoles vers le bio et a pour cela présenté un programme dédié au soutien global de cette filière.

40 millions : c'est le montant supplémentaire dont sera doté le nouveau fonds d'urgence destiné aux agriculteurs. Présenté il y a tout juste un mois, il est donc déjà renfloué. « Le Premier ministre avait posé (fin janvier) les bases d'un fonds à 50 millions d'euros et on va (le) rehausser à hauteur de 90 millions d'euros », a déclaré le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau, au Salon de l'agriculture, mercredi.

« On a considéré que, compte tenu de la nature de la crise qui dure, il y avait besoin de mettre des moyens complémentaires à hauteur, en gros, de ce qu'on a déjà fait en 2023 »,a-t-il justifié auprès de la presse.

Ce fonds, qui doit être encore approuvé par la Commission européenne, s'ajoute en effet aux 104 millions d'euros d'aides versées en 2023 aux exploitants de ce secteur qui pâtit depuis deux ans d'une consommation en berne dans un contexte de forte inflation.

Concrètement, les agriculteurs bio ayant enregistré une baisse de leur excédent brut d'exploitation ou de chiffre d'affaires d'au moins 20% pourront déposer une demande, dès le feu vert européen, pour un versement d'ici fin juin.

A LIRE AUSSI

Crise du bio : malgré son succès, le « fonds Avenir » sommé de se réinventer pour soutenir la filière

Insuffisant aux yeux des professionnels du bio

Reste que le montant de ce fonds demeure encore loin des doléances de la Fédération nationale des agriculteurs biologiques (Fnab).

« En 2023 avec 104 millions d'euros, on a aidé 4.300 fermes sur 60.000 »,a souligné son président Philippe Camburet juste après l'intervention du ministre.« Je ne comprends pas qu'on puisse annoncer des aides à 10% ou 15% des fermes alors qu'avec la baisse des ventes, on aurait besoin d'en toucher 30% à 40% »,a-t-il ajouté.

L'organisation avait déjà fait part début février de son sentiment d'être l'un des grands perdants du récent mouvement de grogne des agriculteurs. Leur mobilisation a obligé le gouvernement a annoncé tout un lot de mesures pour calmer leur colère. Outre ce fonds d'urgence largement insuffisant à ses yeux, la Fnab regrette les annonces sur les pesticides, qu'elle considère comme des « régressions environnementales ». L'exécutif a notamment abandonné son projet de mettre en place un indicateur français pour mesurer la réduction des pesticides dans les cultures, au profit d'un européen. Au grand dam également de nombre d'ONG environnementales.

A LIRE AUSSI

Réduction des pesticides : les ONG en colère face au changement d'indicateur de mesure par le gouvernement

Faire repartir une consommation en berne

Le ministre a par ailleurs insisté ce mercredi sur la nécessité de surtout faire repartir la consommation du bio en France. Après une croissance soutenue pendant plusieurs années, les ventes de produits bio, réputés plus chers et concurrencés par des labels aux critères moins exigeants ou des produits locaux, ont commencé à se retourner en 2021. Les ventes ont baissé de 5% en 2022. « C'est un petit renversement de tendance qu'on espère momentané », a indiqué Jean Verdier, président de l'Agence bio.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Le dernier baromètre de cet organisme public chargé de promouvoir le secteur, rendu public ce mercredi, fait part d'un « coup de frein dans la transition alimentaire ». Les préoccupations sur la santé et l'environnement, jusqu'à présent la principale motivation pour la consommation de bio, prennent moins d'importance dans l'esprit des 4.000 Français interrogés. Ils accordent en revanche plus de valeur à la dimension plaisir de l'alimentation, selon ce baromètre.

« On sent la fatigue des consommateurs qui ne retournent plus autant les paquets pour lire l'étiquette »,estime Laure Verdeau, la directrice de l'Agence bio.

C'est pourquoi, selon elle, les prochaines campagnes de promotion du bio devront « miser sur la charge émotionnelle et la proximité ». Reste que le facteur prix devient de plus en plus prégnant. Rien d'étonnant avec une inflation persistante depuis des mois - à +3,1% en janvier et +5,7% dans l'alimentation. 43% des Français déclarent ainsi avoir désormais le sentiment d'être contraints de se restreindre sur l'achat de produits bio pour des raisons financières sur les dépenses alimentaires. Et 86% disent éviter, pour cette raison, les produits issus de l'agriculture biologique. 94% pensent d'ailleurs que « les produits bios sont souvent plus chers », et 62% estiment même que « le bio, c'est surtout du marketing ».

A LIRE AUSSI

Alimentation : le bio en chute libre dans la perception des consommateurs

Le bio a aussi un nouveau programme

Dans ce contexte, le secteur redoute un léger mouvement de « déconversion » d'agriculteurs bio vers le conventionnel. Illustration de ces inquiétudes avec le lait bio : la production a reculé de 4% en 2023 après avoir quasiment doublé depuis 2017, comme l'a souligné lundi Pascal Le Brun, président de la Coopération laitière. Selon lui, un tiers du lait bio est actuellement écoulé dans la filière conventionnelle.

À cela s'ajoute le fait que, dans la plupart des filières, l'agriculture conventionnelle est plus rémunératrice que le bio, selon une étude de l'Insee publiée ce mardi. L'écart est même particulièrement criant pour les deux filières qui concentrent la plus grande part de bio : le maraîchage (21,5% de bio en 2020) et la production de fruits (18,5%). L'excédent brut d'exploitation par exploitant, une mesure de rentabilité, y est inférieur de respectivement 57,7% et 31,1% en bio par rapport à l'agriculture conventionnelle.

L'objectif du gouvernement reste toujours que 18% des terres agricoles soient dédiées au bio en 2027, affirme le cabinet de Marc Fesneau en prévoyant une consolidation des conversions cette année avant une reprise. Les chiffres ne sont pas encore disponibles pour 2023 mais, d'après les dernières données, ils couvrent 10,7% de la surface agricole utile (SAU) en France.

À lire également

  • Bio: « Les producteurs font de l'apnée » (Laure Verdeau, Agence bio)
  • Alimentation: le bio peut-il rebondir ?
  • Comment Biocoop fait face au défi de l'inflation

Dans cette optique, l'exécutif a présenté ce mercredi un programme « Ambition bio 2027 ». Il est centré autour de trois axes : stimuler la demande en bio, consolider les filières bio et accompagner les agriculteurs face aux enjeux sociaux et environnementaux. Le gouvernement veut notamment pousser les cantines et établissements de santé à atteindre les obligations de la loi Egalim de 20% d'approvisionnement en bio, et encourager les restaurants à ajouter du bio à leur menu.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie