Consommation durable : le grand retour du vrac
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Vrac, alimentation
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Vrac, alimentation
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En ville, on note de plus en plus de ces « ovnis ». Des consommateurs à l'apparence lambda, mais qui, lorsqu'ils sont servis, refusent plastique et papier, et sortent de leur sac pots et autres Tupperware. Ils sont les nouveaux adeptes du vrac, de plus en plus nombreux selon les statistiques. Cette pratique, qui constituait la règle du commerce avant l'invention de l'emballage, et qui consiste à acheter des produits non conditionnés au poids, fait son grand retour depuis quelques années.
Selon le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc), en 2018, presque un Français sur deux affirme avoir acheté au moins une fois des produits alimentaires en vrac, contre un sur trois en 1998.
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La sensibilité particulière aux problèmes environnementaux de cette clientèle - qui, selon Nielsen, achète aussi « du bio et des produits équitables et locaux en plus grande quantité que la moyenne », et qui fait « une lecture attentive des emballages » - résonne avec les avantages mis en avant par les partisans de ce mode de consommation : non seulement une meilleure maîtrise des quantités, et donc du budget, ainsi qu'un meilleur rapport qualité-prix grâce à l'économie d'emballages, mais surtout une réduction du gaspillage alimentaire ainsi que des déchets et un retour au commerce de proximité.