JO de Paris 2024: pourquoi le groupe de luxe LVMH rejoint les rangs des partenaires
Isaure Défossé
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GONZALO FUENTES
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LVMH prend part à l'aventure des Jeux Olympiques (JO) de Paris 2024. En début de semaine, le leader mondial du luxe a annoncé qu'il ajoutait son nom à la liste des partenaires premium de la compétition sportive. Il rejoint ainsi Orange, EDF, BPCE, Sanofi et Carrefour au plus haut rang de partenariat du Comité d'organisation des Jeux Olympiques (COJO). Ce statut, acquis pour une somme comprise entre 100 et 150 millions d'euros selon les rumeurs, permet au groupe de jouir des droits olympiques sur le territoire français et de bénéficier d'une visibilité planétaire pour mettre en avant ses maisons. « Ça coûte le prix du rêve », a déclaré Antoine Arnault, administrateur du groupe sur Franceinfo mardi 25 juillet.
En face, c'est une manne pour le comité d'organisation des JO, pour qui ce partenariat est une opportunité d'obtenir des financements conséquents. La contribution fournie par LVMH est un point clé du partenariat puisque le budget des JO 2024 est financé par des fonds privés, explique Michaël Aloïsio, directeur exécutif délégué du COJO. « Les Jeux ont besoin du soutien des partenaires privés pour se dérouler », détaille-t-il.
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Il n'est pas dit clairement que LVMH vient remplacer TotalEnergies qui avait retiré son nom de la liste des partenaires de l'événement. Toujours est-il que les 150 millions d'euros (montant dévoilé par l'AFP citant une source proche du dossier) qu'apportent le groupe de luxe français viennent boucler le budget du COJO qui avait estimé à 1,24 milliard d'euros le portefeuille de sponsors nécessaire.
Isaure Défossé