Immatriculations: 2021 pourrait être pire que 2020
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Photo d'illustration: le parking enneigé d'un concessionnaire automobile de la ville de Hamm, en Allemagne, en janvier 2013.
Reuters
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Photo d'illustration: le parking enneigé d'un concessionnaire automobile de la ville de Hamm, en Allemagne, en janvier 2013.
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La pénurie mondiale de semi-conducteurs ne faiblit pas, elle est même omniprésente dans l'industrie automobile, rebattant les cartes du marché européen. Et le tableau des ventes de voitures neuves dans l'Union européenne au mois de novembre dernier, selon les données publiées vendredi par l'Association des constructeurs européens (ACEA), laissent craindre une année 2021 pire que la catastrophique 2020.
Les ventes ont reculé pour le cinquième mois consécutif à 713.346 unités (-20.5% sur un an), soit le pire score depuis 1993, a indiqué l'ACEA.
Malgré la forte reprise économique sur le continent, sur les 11 premiers mois de l'année, les ventes ont stagné, avec une légère baisse de -0,04% par rapport à la même période en 2020.
En novembre, les principaux marchés ont accusé une forte baisse à l'image de l'Allemagne qui chute lourdement (-31,7%) ainsi que l'Italie (-24.6%), l'Espagne (-12.3%), la Pologne (-23,3%) ou dans un moindre mesure la Belgique (-17,1%). La France ? Au regard du champ de bataille précédent, elle affiche un "tout petit" -3,2%.
Cela dit, sur des marchés plus modestes, certains pays européens enregistrent un rebond comme l'Irlande, la Grèce, la Bulgarie, la Slovénie, la Croatie, l'Estonie...
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Au final, les ventes automobiles de l'Union européenne sur l'année 2021, au vu de ses 11 premiers mois, s'affichent en territoire négatif (-0,04 %), et ce, malgré la base de comparaison record de 2020. Pour autant, trois des quatre plus grands marchés de l'UE obtiennent des résultats positifs de janvier à novembre 2021: l'Italie (+8,6%), l'Espagne (+3,8%) et la France (+2,5%). En Allemagne, en revanche, les immatriculations de voitures neuves se sont encore affaiblies (-8,1 %) par rapport à il y a un an.
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