Renault et Nissan misent sur l'Inde et l'Amérique du Sud pour leur projet commun
Marie Nidiau
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Christian Hartmann
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Un soulagement. C'est l'impression générale après la signature de l'accord entre Renault et Nissan. De part et d'autre, on souffle. Après plus de vingt ans de tensions et de ruptures, les relations entre les trois constructeurs n'ont jamais été aussi bonnes. Plusieurs projets ont pu être annoncés à l'issue des concertations. Parmi eux, deux marchés séduisent particulièrement l'alliance : l'Amérique latine et l'Inde. Des zones géographiques qui intéressent aussi d'autres constructeurs, par exemple Stellantis, qui veut faire de l'Inde « un pilier central de [son] ambition internationale ». Mais pourquoi ces régions attirent tant les groupes Renault et Nissan ?
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Dans le deuxième pays le plus peuplé au monde, et sûrement le premier au cours de l'année 2023 selon des estimations, la bataille des constructeurs ne fait que commencer. Avec plus de 4 millions de voitures vendues en 2022, l'Inde est le 3e plus gros marché automobile mondial selon S&P Global Mobility, devant le Japon (4e) mais encore loin derrière la Chine (1er avec 26,7 millions d'immatriculations) et les Etats-Unis (2e, avec 15,4 millions). Avec une forte croissance démographique mais surtout un PIB en hausse de près de 8% en 2022, le marché indien présente une belle perspective de vente pour les constructeurs européens.
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