• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceChimie & Pharmacie

Hausse des prix génériques sur les médicaments : Braun ne dit pas non

latribune.fr

Publié le 15 juin 2023 à 14:45 - Mis à jour le 15 juin 2023 à 15:47

Le ministre francais de la sante francois braun apres la reunion hebdomadaire du cabinet a l'elysee

François Braun a ouvert la porte à une hausse des prix sur les médicaments génériques.

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Dans un contexte de pénuries de nombreuses références, le ministre de la Santé François Braun veut ouvrir la porte à une hausse des prix génériques sur les médicaments. A une condition : que celle-ci soit justifiée et documentée par les industriels pharmaceutiques. Derrière ces négociations, le gouvernement cherche à renforcer les capacités de production de médicaments dans le pays.

Le ministre de la Santé, François Braun, s'est dit ouvert, ce jeudi, à des hausses de prix de médicaments génériques pour contribuer à prévenir les pénuries, dans un contexte où la France connaît depuis plusieurs mois des tensions sur les stocks de certains médicaments, avec le manque de plusieurs références, notamment des antibiotiques et du paracétamol.

A LIRE AUSSI

Pénurie de médicaments : l'urgente relocalisation de l'industrie pharmaceutique en France

Pour rappel, les causes de ces pénuries sont multiples : capacité de production insuffisante, concentration des fabricants, difficultés d'approvisionnement en matières premières, défauts de qualité sur les médicaments, réglementations nationales, effets des crises internationales, etc. Aussi, les industriels sont nombreux à réclamer ces hausses, pointant également du doigt l'inflation actuelle.

A LIRE AUSSI

Pénurie de médicaments: l'usine de GSK en Mayenne accélère la production et recrute

Ces derniers avancent que les prix de certains médicaments dits matures, principalement des génériques, sont tellement bas qu'ils sont devenus inférieurs à leur coût de production. Le risque : l'arrêt de la production par des laboratoires de certains produits déjà peu rentables. Ils souhaitent aussi être exonérés d'une clause dite de sauvegarde, une taxe réclamée aux groupes pharmaceutiques en cas de dérive des dépenses de consommation de médicaments, des montants qui ne peuvent pas être anticipés et qui ne peuvent donc pas être précisément provisionnés par les laboratoires.

Augmentation sous réserve de justification

Bien que la corrélation entre la tarification des médicaments et les pénuries ne soit pas établie, le ministre, ex-urgentiste, est « prêt à envisager » une hausse si celle-ci était justifiée et documentée, a-t-il dit devant la Commission d'enquête sur les pénuries de médicaments créée par le Sénat.

« Amenez-nous des éléments de transparence pour voir quel est le prix de production réel des médicaments dits matures, qui concentrent l'essentiel des difficultés d'approvisionnement », a-t-il déclaré à l'adresse des laboratoires.

Pour rappel, la hausse des coûts de production doit impérativement être documentée par les fabricants de médicaments lorsqu'ils réclament une augmentation des prix. Cela se fait auprès du Comité économique des produits de santé (CEPS), l'organisme chargé de fixer les prix des médicaments et les tarifs des dispositifs médicaux pris en charge par l'assurance maladie. La politique des prix des médicaments, dont la clause de sauvegarde, fait d'ailleurs l'objet d'une réflexion au sein d'une mission interministérielle sur la « régulation » et le « financement des produits de santé ». Ses résultats devraient être publiés en juillet.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Un plan sanitaire général

Le gouvernement, à l'écoute des industriels, cherche ainsi à trouver un équilibre entre les médicaments innovants très onéreux et les plus anciens, beaucoup moins chers. Il a déjà décidé, en février, de ne plus baisser les prix des génériques considérés comme stratégiques sur le plan industriel et sanitaire, pour encourager les laboratoires à continuer de les fabriquer.

Mardi, Emmanuel Macron a lui aussi mis en avant la notion de « juste prix » du médicament à l'occasion de ses annonces de relocalisation et de renforcement des capacités de production de médicaments jugés prioritaires. Si l'enjeu est de reconquérir une autonomie sanitaire à l'échelle nationale et européenne, le président a également annoncé huit nouveaux projets de relocalisation, représentant un investissement total de plus de 160 millions d'euros, soutenus par l'Etat. Ils portent sur l'amoxicilline - avec le renforcement des capacités du britannique GSK en Mayenne - des médicaments stratégiques pour l'anesthésie-réanimation, des antidouleurs morphiniques ou encore des anticancéreux, a détaillé l'Elysée.

À lire également

  • Santé : les médicaments et thérapies de demain
  • Pénuries de médicaments : elles vont se poursuivre l'an prochain, avertit le ministre de la Santé
  • Macron présente son plan pour relocaliser la production d'une cinquantaine de médicaments

Reste que la France dépend à hauteur de 60 à 80% des importations, notamment de la Chine, pour la production de médicaments dit matures (antibiotiques, produits d'anesthésie...), un seuil qui grimpe à 95% pour les biomédicaments. Pour répondre à ces pénuries, une liste de 281 médicaments « critiques », dont la production est susceptible d'être relocalisée, a été remise à François Braun à la mi-mai.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie