• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Énergie : l'Allemagne "pourra faire face à cet hiver", assure le chancelier

latribune.fr

Publié le 04 septembre 2022 à 09:54 - Mis à jour le 04 septembre 2022 à 10:48

Allemagne gaz

Photo d'illustration

Reuters

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'Allemagne "pourra faire face à cet hiver" et assurer son approvisionnement énergétique en dépit du tarissement des livraisons de gaz russe dont son économie est fortement dépendante, a assuré dimanche le chancelier, Olaf Scholz. Hier, le commissaire européen à l'Economie s'était lui aussi montré rassurant, et fait valoir que l'UE était "bien préparée".

Alors que le géant russe Gazprom a annoncé vendredi que le gazoduc Nord Stream, qui devait reprendre du service samedi après une interruption de trois jours pour maintenance, serait finalement "complètement" arrêté jusqu'à la réparation d'une turbine, Berlin se montre rassurant. Malgré la forte dépendance de l'Allemagne à son voisin de l'est en matière énergétique, le pays "pourra faire face" à un arrêt prolongé du gazoduc, a en effet affirmé dimanche le chancelier fédéral, Olaf Scholz.

"La Russie n'est plus un fournisseur d'énergie fiable (...) Le gouvernement fédéral s'est préparé à cette éventualité dès le début de l'année", a-t-il précisé à la presse.

Pour l'heure, les échanges ne sont toutefois pas totalement interrompus : Gazprom a indiqué qu'il allait toujours livrer 42,7 millions de mètres cubes de gaz à l'Europe via l'Ukraine, même si ces volumes ne compenseront pas ceux qui étaient attendus via Nord Stream.

L'exécutif européen se montre rassurant

Hier, le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni, avait lui aussi affirmé que l'Union européenne était "bien préparée" en cas d'arrêt total des échanges.

"Nous sommes bien préparés à résister à l'utilisation extrême de l'arme du gaz par la Russie", a-t-il déclaré devant la presse dans le cadre du forum économique organisé par The European House - Ambrosetti à Cernobbio, sur le lac du Côme, en Italie.

Et ce, grâce au stockage et aux mesures d'économie d'énergie, a-t-il précisé. De fait, les Vingt-Sept se préparent au pire depuis plusieurs mois, et ont ainsi précipité le remplissage de leurs réserves de gaz. En France, ces infrastructures souterraines sont déjà approvisionnées à 94% de leurs capacités, soit plus que l'objectif initialement fixé à ce moment de l'année. Même l'Allemagne se montre optimiste, avec 85% de remplissage, un niveau encore inespéré il y a quelques semaines.

« Dans l'UE, le stockage de gaz est actuellement à environ 80%, grâce à la diversification des fournitures. [...]Nous n'avons pas peur des décisions de Poutine, nous demandons aux Russes de respecter les contrats, mais s'ils ne le font pas, nous sommes prêts à réagir », a souligné Paolo Gentiloni.

Par ailleurs, les Vingt-Sept se sont accordés fin juillet sur un plan de réduction coordonnée de leur consommation de gaz afin de passer l'hiver. Malgré les réticences de certains Etats membres, chaque pays devra faire « tout son possible » pour réduire, entre août 2022 et mars 2023, son utilisation de gaz d'au moins 15% par rapport à la moyenne des cinq dernières années sur la même période.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Achats de gaz en commun

La situation reste néanmoins très tendue, et d'autres mesures sont dans les tuyaux afin d'éviter un scénario noir. L'objectif est de "poursuivre la stratégie d'une Europe unie qui travaille contre l'invasion de l'Ukraine en utilisant l'arme économique", a expliqué Paolo Gentiloni.

Bruxelles "a fait beaucoup ces derniers mois" mais "aujourd'hui, il est possible de faire plus", car "le mur de divisions qui a bloqué l'action de la Commission ces derniers mois présente de nombreuses brèches", a précisé le commissaire européen.

Vendredi, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait notamment estimé qu'"il serait temps" de mettre en place un plafonnement du prix du gaz importé par gazoduc depuis la Russie, appuyant ainsi une mesure prônée par le Premier ministre italien, Mario Draghi.

"Nous sommes favorables au principe d'un plafonnement du prix du gaz", a répondu auprès de l'AFP le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire, saluant la déclaration d'Ursula von der Leyen sur cette option.

"Mais pour que le plafonnement du prix du gaz soit efficace, il faut qu'il y ait des achats en commun", a-t-il relevé, s'exprimant en marge du forum économique.

Evoqués au printemps par Bruxelles et la présidence française de l'UE, ces projets d'achat de gaz en commun sont pour l'instant restés lettre morte. Pire : certains pays membres semblent même se livrer une bataille pour l'approvisionnement de la précieuse molécule, dont l'accès s'avère pour le moins stratégique. En témoigne le cas algérien : dès le mois d'avril, Mario Draghi a traversé la Méditerranée avec le patron du groupe ENI, pour signer un contrat d'achat de gaz supplémentaire dès cette année avec l'opérateur public algérien Sonatrach. De quoi laisser des miettes au président français Emmanuel Macron, en déplacement à Alger la semaine dernière.

A LIRE AUSSI

Énergie : la grande revanche du gaz algérien

Redistribution des rentes de certains producteurs

En plus de cette question pour le moins épineuse, Bruno Le Maire a une nouvelle fois insisté sur un projet cher à la France : le "découplage entre le prix du gaz, énergie fossile, et le prix de l'électricité, énergie décarbonée", ne devrait "pas attendre la réforme du marché de l'énergie, car elle prendra des mois", a-t-il affirmé.

Paris souhaite que "le découplage ait lieu dans les prochaines semaines ou les prochains mois (...) "c'est maintenant qu'il faut agir, c'est maintenant qu'il faut découpler définitivement le prix du gaz du prix de l'électricité", a poursuivi le ministre français de l'Economie.

Reste que découpler les prix du gaz et de l'électricité à l'échelle européenne ne sera pas si simple, voire sera même impossible sans réforme profonde du marché européen de l'électricité. Et pour cause, l'Hexagone fait largement appel aux centrales à gaz pour produire ses électrons, y compris via ses importations, du fait d'une disponibilité historiquement faible de son parc nucléaire.

À lire également

  • Europe : pourquoi découpler les prix du gaz et de l'électricité ne sera pas si simple
  • Malgré l'arrêt de Nord Stream, l'Europe se dit prête à résister à une coupure totale du gaz russe
  • Gaz : Nord Stream arrêté « complètement », l'Europe tremble
  • Electricité : l'Union européenne envisage de plafonner les prix pour certains producteurs

Selon une première fuite, la Commission européenne envisagerait plutôt de plafonner les prix de certains producteurs d'électricité renouvelable et nucléaire, en prélevant une partie de leurs rentes, issues de la hausse des cours du gaz. Un tel mécanisme n'aboutirait pas en tant que tel à un découplage, mais permettrait de redistribuer des profits exceptionnels, pour limiter les effets de la crise.

A LIRE AUSSI

Electricité : l'Union européenne envisage de plafonner les prix pour certains producteurs

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »

  • 2

    Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde

  • 3

    Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur

  • 4

    Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat